A'LA SAINTE VIERGE
sn VO --tre se--- cours. Ser-vez-moi de dé-
Refrain.
fen--se, Pre - nez soin de mes jours,
À votre bienveillance,
O Vierge, j'ai recours ; Soyez mon assistance
En tous lieux et toujours ; Vous même êtes ma Mére, Jésus est votre Fils :
Portez-lui la prière
De vos enfants chéris,
Sainte Vierge Marie,
| Asile des pécheurs,
! Prenez part, je vous prie,
| À mes justes frayeurs.
Vous êtes mon refug: ;
! Votre Fils est mon roi ;
Muis il sera mon juge ;
Intercédez pour moi,
moi propice, Voyez couler mes larmes, audra mourir ; Mère du chaste ‘imour, eZ Sa justice, Finissez mes alarnies ains de la subir. Dans ce triste séjour, Mère pleine de zèle, Venez rompre ma chaine, Protégez votre enfant ; | Je veux aller À vous ; Je vous serai fidèle Aimable Souverain, Jusqu'au dernier moment, Régnez, régnez sur nous, 5. | 7:
Je promets, pour vous Pluire, | Vous êtes, Vierge Mère, O Keine de mon cœur, | Après Dieu, mon support ; e ne jamius rien faire | Avec vous, je l'espère, Qui blesse votre honneur, Je toucheraï au port. Je veux que, par hommage, Faites que, dans la gloire, Veux qui me sont sujets Parmi les Bienheureux, En tous lieux, à tout Âge, Je chante la Victoire Prennent vos intérêts, Du Monarque des Cieux,
AUTRE AIR, — No 68 bis.
mets ma con-fi.an ce, Vicrge,
en VO-tre se-cours ; Ser . véz-Mor de dé- len-se, Pre.
nez 50m: de mes jours Et quand ma der-nière
AUTRE AIR, — No 68 ter.
Je mets ma con-fi-an-ce, Vierge el vo-tre Se-COUTS : Ser « vez-moi de de-len:se, Pre.
RÉ
nez som de mes jours: Et quand ma der-niere
heu--re vien :dra fi:-yer mon son,
te-nez que je meu-re De la plus sain-te mont
Au ciel tous
les anges, En chœurs glo - ri-
ve. a - ve, Mari. --n
Au ciel tous les anges, En chœurs glorieux, Chantent vos louanges, O Reine des cieux !
Mais nous sur la terre, Sommes vos enfants :
Daignez, bonne Mère, Agréer nos chants.
Soyez l'espérance Des pauvres pécheurs, Pleins de repentance, Pleurant leurs erreurs.
La mer en furie
Soulève ses flots ; Veillez, Ô Marie, Sur les matelots,
| Pensez au Calvaire, Jésus mourant :
| Consolez là mère
| Pleurant son enfant.
| Protégez sans cesse | L'enfant au berceau, | La faible vieillesse | Tout près du tombeau,
Montrez-vous propice Au pauvre orphelin;
| Soyez sa nourrice,
| Trouvez-lui son pain,
| A l'heure dernière Fermez-nous les yeux ;
| Par votre prière,
| Ouvrez-nous les cieux,
No 70.—D,. 8,
AUTRE AIR: Vo 02,
Purnain
KR P Luouveau
Par J'A-ve Ma ri a, Tou-te grâ-ce nous vien-dra,
Courier
RS à me ass A RER men comes Ed
ei st a
Que tou’ ci ani: et pu-bhi-e D'un ton ben re Le-ve
Les grandeurs de | A-ve
Que tout chante et publie D'un ton bien relevé, s grandeurs de l'Ase l'honneur de Marie.
O prière excellente,
Si l’on vous connaissait, Sans cesse on vous dirait D'une voix éclatante.
L'Ave gagne Marie, Même encore aujourd'hui, Son cœur en est ravi,
Et son Âme attendrie.
En Lhonneur de Ma--c.
L’Ave contient les charme Auquels tout est soumis, Les plus grands ennemis
Sont vaincus par ses armes.
| Dieu, même en sa colère, Ne peut lui résister ;
| S'il l'entend réciter ;
| De juge il devient père,
Daus la tentation, | Et dans l’affiction | Une douceur tharmante,
| C'est une arme puissante |
7: 9 I obtient lindulgence | Chose incompréhensible ! Et la grâce au pécheur, | Un seul Ave bien dit,
Au juste la ferveur Vaut mieux, sans contredit, monde visible,
Et la persévérance. ue ce ï
LA 10, Celui qui le récite O conseil salut: e!
Souvent et comme il faut | O excellent secret ! Obtient tout du Pour devenir parfait,
Et met Satan en fuite, Par jour dire un rosaire,
Qui s'y rendra fidèle Vivra é'ernellement,
Montera sûrement Dans la gloire éternelle,
H, Boutin.
fois : Lau - da-te, Lau da-te, lau - da-te Ma-ri-
am, lau-dla-te, lau-da-te, lau - da-te Ma-ri - am.
Au ciel et sur terre Que toutes les voix Pour vous, à ma Mère, Chantent à la fois.
REFRAIN
Laudate Mariam !
Puissante harmonie Des mondes errants, Sois près de Marie L'écho de mes chants.
Après Dieu, saints Anges, qui mérite mieux
os justes louanges, Au séjour des cieux ?
Chantez sa victoire, Cieux étincelants :
Racontez sa gloire
A tous ses entants !
Image paie
Du manteau vermeil
Qui revêt Marie,
Que dis-tu, soleil 2
Douce est la lumière, Bel astres des nuits ; Plus belle est ma Mère Dans le Paradis !
Etoiles que j'aime À voir resplendir, Sur son diadème Venez vous unir.
Nuit, dans ton silence Si mystérieux, Au jour qui s’avance Dis son nom pieux.
Bénis, fraiche aurore, Ce nom virginal,
Oiseaux, troupe ailée, Qui fendez les airs,
À l'Immaculée
due rappelle encore | Portez vos concerts !
'astre matinal, 10 17 Lorsque Mai ravonne, Prèêtez vos couleurs, Pour parer son trône.
[a] charmantes fours !
Nuage qui passes Dans le frmament, Célèbre les gr
Que si main réf
Parmi la bruvére, Pasteur et trou “tu, Bénissez la Mère Du divin Agweau !
O lrre féconde
En fruits comme en fleurs, Que ta voix réponde
Aux célestes chœurs !
Ondes fugitives, Ruisseaux du vallon, Aux fleurs de vos rives Apprenez son nom.
Sur la mer immense, Grande voix des flots, Bénis sa clémence Pour les matelots !
L'Aomme, roi sur terre, Mais roi malheureux, Pourrait-il se taire,
| Quand tout chante aux cieux ?
Par vos blanches cimes, Vos lointains & hos, Chantez, monts sublimes, Ces refrains si beaux :
14 21 O neige argentée, Pour la Vierge pure, Vieira Tnt os Homme voyageur, No. mac Prête À la nature Est jus » THIS L'amour de ton cœur.
Forêts de verdure,
Au ciel et sur terre, in le veut,
| Que toutes les voix | Pour vous, ô ma Mère, | Chantent à la fois !
ue votre murmure Redise souvent :
LAUDATE Mariam!
gloi-re de mon Sau veur les gran.des bontés de Ma-
Refrain
m-e En-vers son pau-vré ser vi teur Pour
al-ler à Jé-sus AI Jons chré-nens aNons par Ma-
n-e, Pour al-ler à Jé- sus C'est le di-
se--cret des. é--lus.
Que n'ai-je une voix de tonnerre, Afin de chanter, en tous lieux, Que les plus heureux de la t2rre Sont ceux qui la servent le mieux !
S Marie est ma grande richesse, Et mon tout auprès de Jésus :
C'est mon bonheur, c'est ma tendresse, C'est le trésor de mes vertus.
ElleSest mon arche d’alliance Où je trouve la sainteté ; Elle est ma robe d'innocence Dont je couvre ma pauvreté.
Elle est ma ville de refuge, Où je ne suis point Outragé ; C'est mon arche dans Je déluge Où je ne suis point submesgé,
Je suis tout sous sa dépendance,
Pour mieux dépendre du Sauveur, Laissant tout À sa providence :
Mon corps, mon âme, et mon bonheur,
Quand je n’élève 4 Dieu mon Père, Du fond de mon iniquité, C'est sur les ailes de ma mère, C'est sur l'appui de sa bonté.
Pour calmer Jésus en colère, Avec Marie il est aisé ;
Je lui dis: Voilà votre Mère, Aussitôt, il est apaisé,
Cette bonne Mère et maîtresse Me secourt partout puissamment, Et quand je tombe par faiblesse, Elle me relève à l'instant.
10, Quand mon âme se sent troublée Par mes péchés de tous les jours, Elle est toute pacifiée, Disant : Marie, À mon secours !
Für Elle me dit dans son langage, Lorsaue je suis dans mes combats :
Courage, mon enfant, courage !
Je ne t'abandonnerai pas.
Je vais par Jésus À son Père, Et je n’en suis point rebuté ; Je vais à Jésus par sa Mère, Et je n’en suis point rejeté,
Je fais tout en elle et par elle ; C'est un secret de sainteté, Pour être à Dieu toujours fidèle, Pour faire en tout sa volonté.
Chrétiens, suppléez, je vous prie, À ma grande infidélité ; Aimez Jésus, aimez Marie, Dans le temps et l'éterni:é.
No 73. -D.S.