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Magni-f- cat, Magni-li-cat ani-ma mea Do-u-num.
—Et exultavit spiritus meus* in Deo salutari meo : (Zon Royai)
Salut, Vierge Marie, Digne Mère de Dieu, Soyez cent fois bénie En tout temps, en tout lieu
Ref. Magnificat.
Quia respexit humilitatem ancillæ suæ : ecce enim ex
hoc beatum me dicent omnes generationes,
Salut, Vierge Marie, Par un chaste lien, L'Esprit qui sanctifie Est votre Epoux divin (1) Quia fecit mihi magna, qui potens est; * et sanctum nomen ejus,
Salut, Vierge Marie, Trésor de sainteté ; Le ciel vous à remplie De grâce et de beauté.
Et misericordia ejus a progenie in progenies * timentibus eum,
(1) À la fin de chaque strophe, répéter Le refrain Magnificat, etc,
>) 5 Salut, Vierge Marie, Nous vous donnons nos cœurs, Sur nous, Mère chérie, Répandez vos faveurs.
Fecit potentiam
in brachio suo ; * Wente cordis sui,
dispersit superbos
6 Salut, Vierge Marie, Un regard de vos yeux Console et fortifie Vos enfants malheureux.
Deposuit Potentes de sede * et exaltavit humiles.
7 Salut, Vierge Marie, Refuge du pécheur :
Celui qui s'humilie Trouve en vous le bonheur, E-arientes implevit bonis * et divites dimites inanes,
8 Salut, Vierge Marie, Mère de l'orphelin ; A vous, s'il se confie, Vous lui tendez la main,
Suscepit Isræl Puerum suum *
recordatus misericordiæ suæ,
9 Salut, Vierge Marie, Blanche étoile des mers ; Le marin qui vous prie, Brave les flots amers.
Sicut locutus est ad
Patres nostros, * ejus, in sæcula.
Abraham et semini
10 Salut, Vierge Marie, Des chrétiens Je secours ; Dans cette triste vie Sur nous veillez toujours, Gloria Patri et Filio, * et Spiritui Sanctos,
11 Salut, Vierge Marie, Vous aimer, vous servir, C'est notre seul envie C’est notre ardent désir.
Sicut erat in principio et nune et semper, * et in sæcula sæculorum. Amen
12 Saiut, Vierge Marie, Vous êtes notre espoir ; Dans la sainte patrie Daignez nous recevoir,
Le Rosaire chanté
8 6 Lunorurau
Pâter nôster, quiincæ--lis, San -Ctif - cé- -tur Notre Pére, qui é-tes aus cieux Que votre nom soit 2m æ
nômen tüum : Advéniat régoum tüum Fiat san-cti-f- €. Que VO-ire regne arrive, Que votre
Los
volüntas tu — à. sicut in cæ-lo, et in tér- rà, volonté ” soir faite sur la terre comme au ciel.
Pânem nüsteuur quutidiinum da no - bis h6-di - & Donuez - - nous aujourd'hui notre pain qUO-ti -di-en -
Et dimitte nobis dé-bi--ta nôstra, sicat et Par - -don - - - nez-nous nos ofienses, comme nous
Ca)
nos dimittimus debité - ri -bus"nôstris : er me gardon nous à ceux qui nous ont-at - ter-sés . ct ne nous
nos in-di-cas in ten-ta-ti--6- nem :
laissez pas succomber à la ten-ta - ti - - on :
mn sed libera nos a - mi - lo.
mais délivrez-nous du mal. Ain-si soit - il.
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Ca}
les fermes :- et Jésus Mm
Je - + sus.
Ca]
bis pec-ca- tôri - bus :
nous, pauvres pé- cheurs
môrtis n6s--- tr.
Sicut erat in ptincipio, ct
Ec in sécula scculks . run,
aus té- cum . Bénedicta tu in 4--- vec vous : Vous êtes bénie
Ce bus: ee bunedicrus früctus le
Süncta Maria, Mé-ter.Deé . -i, est bé-ni. Sainte Marie, Me - re de Dieu,
Ave, Maria, grdtia
Plé - na ; Dé - mi - Je vous salue, Marie, pleine de #râce,
NE . ein Maunterant et 4 Fhenre de
Ca
A-men.
no-tré mort. Ain-si soit- il
Cao Gloria Pätr, i
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Ôra pro n6- Priez pour
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— vie, Venez, ve-nez, ve- ner. Ah1 descen-
nez. source de w-e, Ve-nez, venez,
Ah! désarmez votre courroux
Nous soupirons à vos genoux,
Seigneur, nous n'espérons qu'en vous Pour nous livrer la guerre,
Tous les enfers sont déchainés ; Descendez sur la terre,
Venez, venez, venez.
æ Que nos soupirs soient entendus !
Les biens que nous avons perdus Ne nous seront-ils Pas rendus ?
Voyez couler nos larmes ; Grand Dieu! si vous nous pardonnez, Nous n'aurons Plus d'alarmes :
Venez, venez, venez.
Si vous venez en ces bas lieux, Nous vous verrons, vittorieux, Fermer l’enfer, ouvrir les cieux, Nous l'espérons sans cesse !
Les cieux nous furent destinés :
Tenez votre promesse :
Venez, venez, venez,
Ah ! puissions-nous chanter un jour,
Dans votre bienheureuse cour,
Et votre gloire et votre amour !
C’est là l'heureux partage
De ceux que vous prédestinez ; Donnez-nous-en le gage :
Venez, venez, venez,
- di - eux:
----lo
Berger, Pour qui cette fête 2
Juel esi l'objet de tous ces chants Quel vainqueur, quelle conquête Méritent ces Cris triomphants 2
RO
[ls annoncent la naissance
Du libérateur d'Israi
Et, pleins de reconnaissance, Chantent en ce jour solennel ;
Allons tons de Compagnie, Sous l'humble toit qu'il a choisi, Voir l'adorable Messie, À qui nous Chanterons aussi
Cherchons tous l'heureux village ui l'a vu naitre Sous ses toits ; ffrons lui Je tendre hommage Et de nos cœurs et de nos voix,
Dans l'humilité profonde
Ü vous paraissez : nos yeux, Pour vous louer, à Dieu du monde Nous redirons ce Chant joyeux :
Dociles 4 Jeur exemple, Seigneur, nous viendrons désormais, Au milieu de votre saint temple, Chanter avec eux vos bienfaits.
No 81.
Ravnain, S% Allegreito.
plus de qua-tre mille Nous at--tendions cet
heureux temps,
Ah ! qu'il est beau, qu'il est charmant !
Ah ! que ces grâces sont parfaites !
Ah ! qu'il est beau, qu'il est charmant !
Qu'il est doux, ce divin enfant !
Une étable est son logement,
Un peu de paille est sa couchette ; Une étable est son logement, Pour un Dieu quel abaissement !
Il veut nos cœurs, il les attei
Il vient en faire la conquête ;
Il veut nos Cœurs, il les aire :
Qu'ils soient à lui dés. noment
LO
Partez 6 rois de l'Or ient !
Venez vous unir à no, fêtes ; Partez, à rois de l'O; ient !
Venez adorer cet enfant !
O Jésus ! 4 Roi tout-puissant !
Tout petit enfant que vous êtes O Jésus ! O roi tout-puissant !
Régnez sur nous entièrement,
No 82. — D.S8.
entanc fé-sus1 C'est le bel amour des é-lus. Je l'ai-
EE
me, je l'aime,
C'est
mon tout, er rien
EE
plus, C'est l'a: mour mé-- - me.
res Vive le saint Enfant Jésus !
C'est le bel amour des élus ; Je l'aime, je l’aime !
C’est mon tout et rien plus ; C'est l'amour même, 2. | Que j'aime ce divin Enfant !
Qu'il est tendre, qu'il est char- Je l'aime, je l'aime!
O l'adorable Enfant !
C'est l'amour même,
de Qu'il a ie port majestueux !
Que ses regards sont gracieux !
Je l'aime ! je l'aim Quels charmes dar C'est l'amour même,
Au milieu d'un pauvre apparei!, Il est plus brillant qu'un soleil ; Je l'aime, je l’aime !
C'est l'astre sans pareil ; C'est l'amour même,
Imant! |
s yeux! |
A Le Ciel auiure sa beauté :
L'Ange adore sa majesté ; Je l'aime, je l'aime !
Caressons sa bonté :
C’est l'amour même,
Son amour l’a nommé Jésus ; C'est le beau miroir des élus, Je l'aime, je l'aime !
Imitons ses vertus.
C'est l'amour même,
Quoique logé très pauvrement,
| Î ne se plaint aucunement ;
Je l'aime, je l'aime!
Oh ! qu'il est patient !
C’est l'amour même,
Qu'il est paisible en son berceau!
Parmi les larmes, qu'il est beau !
Je l'aime, je l'aime !
Que c'est un doux agneau !
C'est l'amour même,