Euprosopia tenuicornis {a caput, b
5 Lamprogaster maculipennis (ala).
6 Tephritis major (ala).
7 — lugubris (ala).
8 ■ — aenea (ala).
9 — — refitarsis (ala).
■ — 10 Lauxania aeneiventris (ala).
- — — il Ephydra longitarsis (caput, a ala).
-—. 12 Olfersia bisulcata.
TABLE ALPHABETIQUE
DES MATIÈRES
Ac.ANTHOMF.RA. 4-2
crassipalpis, .... 45
flavipes 42
AcA.NTHOMERID.E 42
AiUI'HIBOLIA 95
■ > fulvipes 95
A>THOHIZID£ 101
AtfTHRAX 68
gradata 69
incisa 68
rnadagascariensis. ... 68
— — — - simples. 68
Ar.iciA 101
— ■ nigritarsis 101
subpubescens 102
Asilici 48
AsiLIT.E ». 55
Asilus , . . . 58
acutangulatus 60
australis 60
crabronifbrmis 62
Asilds feuioralis 61
1 giganteus. 59
— uiurinus = . . 61
novae scotiae 62
■ nudipes 58
vittipes . 59
Atomosia 55
■ — rufipes 55
Belvosia. 82
bicincta 82
Bf.ius . 44
• incisuralis 44
Bibio 26
nudioculatus > . . 26
BlBlOSIDE. 26
BOMBTUARII 66
BoïïBYLIUS 70
■ albicinctus 70
— apertus 70
■ ■ consobrinus 70
Brachycera v . . ■ 26
Bhachybhopai.a , . . . 51 Dasibasis appendiculata 41
rufîcornis 52 Dasypogos 49
Caleiphora. 98 albonotatus 49
— elliptica 99 '• — brachypferus 50
— rufipes. o 99 dimidiatus 51
<■ rufiventris 98 nigripennis 50
Calobata, 110 DaSYPOGONIT/E. 4§
M fuscipes. ........ 110 Degeeria 84
Gaiidiaceba 108 • australis , . 84
dispar 108 Dexiarle 92
Cephaloceisa 48 Dichei.aceba , 29
gracilis 48 f'uscipennis , 30
CtBATcr.Gus. . , 48 *" — — — ' marginata 50
■ rufipennis 48 "~ rnfa. 29
Chirono.wd.e. 25 • scapularis 31
ChIRONOMUS 25 DlCRAiNOPHOftA. ....... .... 4"
australis 25 furcifer 47
Clir.YSOPYLA. , , . 66 DOLICUOPODA. . 7<J
atrata 66 Entomocera 26
GoiLOIUETOPIA. , J07 EPHYDRA 111
— — ferruginea 107 — — —— longitarsis 111
Gomptosja , t , 69 Erax 56
georuetrica. ...... 69 ~ fuscipennis 56
— — tricellata 69 minor , 57
Coriaces jii nigrimystaceus 57
Culex 25 varimystaceus 56
nigri thorax 25 Ebistalis , 75
Gi'mcides. 25 — mexicanus 75
Cypbomyia 45 punctulatus 75
— „,-~« claripennis . 45 Eometopia 105
Gyrtokevba. 101 rufipes. 104
■ -— — australis 101 Euprosopia 105
Dasybasis, I\.{ ~r-. tenuicornis . ..... 106
ExocnppALPDs, , 91 Lacxamd* 411
————— rufipalpus 92 Leptides 66
EXOPHOSOI'A 66 LEPTOl'ODITJi . . „ 110
arcuata, 66 Lucilia . 99
— bicellata 67 ruficornis 100
Ëxorista 83 — senegalcnsis. ........ 100
diversicolor .... 85 - violacea 99
— ■ tlaviceps 83 Màsicera 84
Gonia 81 oblonga 86
— — - reqtistylum 81 — • rubrifrons 85
Gymnosqma 97 rufifacies 87
-rotundata 97 — -— — rufipcs 86
(tymnosome.e 97 — — — simplex , . . 87
IIelophilds 76 — viridiventris 84
— .novae scotia? ...... 76 Medeteiius 72
Heterometopia. . , . . 90 tristanensis 72
■ rufipalpus. ... . 90 Mblophaga ovina. . 112
Hydromyzid/E. 111 Metopotua. 44
[du 98 ' rubriceps 44
■ — subapicalis 98 Micropalpus 81
Lampria 3 . . . 53 — ■ assimilis. ...... 81
mexicana 55 Microstylum 49
Lamprogaster 105 — ■ appendiculatum . 49
. ■ ■ bicolor 105 Muscle. . . . 98
. maculipennis. . 105 Mydasii , 48
Laphria . 55 Myoria 89
. albitibialis 54 — — raficeps 89
luctuosa . 55 — — tenuisetosa 90
Laphrui; 55 Nrjïopoda . . 1 Î0
Lasioi'alpus 79 cœrulcifrons 1 10
— - flavitartis 80 Notacastha 42
Lauxama 111 Oduntohy.a 45
geneivéotris 111 ■ Umbipennis 46
Odontomyia nigripes. ....... 45 Psilota viridis
: — stylata 46 Ritilia .
Olfeusia 11 décora. . .
bisulcata . 111 — desvoidyi.
Ommatids 58 formosa. .
pumilus 58 — ■ — - fulgida. . .
Ophyra 102 ■ oblonga . .
rufipes 102 rubriceps,
Ortalideï , . 105 setosa. . . ,
Pangonia , 26 testacea . .
angusta. . , 27 Sarcopiiagu
basalis 26 * raadagascariensis.
-- — cafi'ra 27 Saf.cophagii
incisuralis. „ . 28 Sargcs
• — longirostris. 28 — nigrifemorata,
minor 29 Sciomvzidj: ,
Phoroceka 88 Sknostoka ,
biserialis 89 ■ variegata. .
77— cilipes . 88 Skpsidee
— graciliseta. ...... 88 Sericomyia
Polle^ia 100 ~— limbipennis .
— rufîcornis , 40 i Somula
— viridiventris ...... 100 décora.
POUACERA. . 05 SPII.EROPUORIA
■ — bigotii , . 65 — contigua.
PoMACERir,E 65 StRATIOS1YD/E
PROSENA . o . . . v . . 96 SïRPHIDiE
■dorsalis. 97 Syupuus
rufiventris ........ 96 — pusillus.
Psnopns 71 — viridiceps. , . .
nigropilosus 72 Systropus
sidneyeusis 74 ■ brasiliensis
PsiI.OTA , , 78 TABAMI
Tabancs. . 31
— apicalis. 36
bicolor 37
clausus. 33
— ■ — — coffeatus 59
dorsomaculatus 32
dorsonotatus .... »
fallax
importunus.
incisuralis. .
infestns. . . .
.... ôb
limbatinevris 52
mici'odonta 55
— ■ nigrovittatus 49
novœ scotiaî 40
■ olivaceiventris 54
pubescens 56
punctipennis. ...... 59
— i'ubidus. 55
sulpliureus 55
testaceiventris, 32
unicolor 58
— — > — - variventris 54
Tachunatue 78
Tateigaster 102
annulipes 105
TliPURITID/E 108
Tephritis 109
lugubris 109
— maïor 109
> œnea 109
■ rufitarsis 110
Tetkach,et/e 48
Thereva » 65
ditnidiata 66
— cjuinqueceliata 65
varipes
TllICHOPHORA 78
nigra 79
TritA.ws 81
, ànstralis 82
Tropidia. ... „ 76
albistylum 76
Tri'panea 55
tasmaneasis 55
AYLOPHAGII 44
Xyi.otojie 65
XOIJVEAUX m PEU CûMTS,
Par M. J, Macquakt , Membre résidant.
SUITE DD @.me SVPPlÉHERVi
Les Diptères nouveaux ou peu connus dont nous présentons une suite sont dus à des communications obligeantes qui nous ont été faites par M. Fairmaire, et M. Bigot, jeunes savants, l'espoir de l'entomologie française, par M. Payen, administrateur du musée de Tournai , qui a résidé longtemps à Java dont il a exploré les productions avec l'amour des sciences naturelles et des beaux arts, et par M. Hoffmeister, entomologiste distingué, pasteur à Nordsbausen, dans la Hesse. Nous leur en exprimons ici notre reconnaissance.
Notre travail nous paraît assez avancé pour qu'il y ait quelqu'intérêt à en connaître le résumé, tant sous le rapport des espèces , des genres, des tribus que sous celui de la distribution géographique et des mœurs.
Les espèces que nous avons décrites sont au nombre de 1,800 environ, qu'il faut ajouter aux 2,400 publiées par Wicdemann, et au petit nombre dû à d'autres descripteurs. Ces espèces, appartenant à toutes les parties du globe, nous ont démontré qu'elles sont généralement d'autant plus remarquables par leur grandeur
qu'elles appartiennent à des climats plus chauds, ce qui est conforme à ce que nous présente la distribution géographique de la grande majorité des animaux supérieurs. Ainsi, les Acanthomères, les Mydasiens , les grandes Asiliques , les principales Pangonies , en un mot, l'élite de i'ordre diplérologique appartient aux contrées tropicales. La vivacité des couleurs est soumise à la même loi» Le soleil de l'équateur fait participer à son éclat les Diptères comme les autres insectes, les oiseaux, les fleurs et jusqu'aux minéraux. A la vérité, les pays qui ne reçoivent que ses rayons les plus obliques ont aussi des espèces brillantes, leurs mouches dorées, leurs sargues, leurs syrphès, leurs Dolichopes ; mais , à ces émeraudes vivantes que les contrées méridionales possèdent également , elles joignent les Rutilies, les Cyphomyies, les Panops. Dans les tribus même dont les espèces européennes n'ont aucun éclat, telles que les Tabaniens , les Asiliques , les Culicides, la zone torride en présente ça et là qui sont ornées des plus vives couleurs.
Si nous considérons les espèces exotiques sous !e rapport de la grandeur qu'elles atteignent sous les latitudes méridionales, dans l'ancien et le nouveau continent et l'Océanie, nous ne les trouvons pas soumises à la loi en vertu de laquelle les Mammifères sont généralement plus grands dans l'ancien que dans le nouveau et surtout que dans la Nouvelle-Hollande. Les géans parmi les Diptères appartiennent à l'Amérique méridionale ; ensuite vient le cap de Bonne-Espéranca et puis l'Océanie qui, malgré son infériorité zoologique généralement reconnue, présente aussi de grosses espèces de Diptères et particulièrement les nombreuses Rutilies aussi remarquables par leur épaisseur que par leur éclat.
En général chaque espèce de Diptères appartient exclusivement à une seule partie du globe. Cependant un assez grand nombre de celles qui habitent l'Europe méridionale se retrouvent au Nord de l'Afrique; plusieurs de celles qui vivent dans les
régions polaires de l'Europe se rencontrent dans les parties correspondantes de i Asie et de l'Amérique. Enfin , quelques espèces, et particulièrement les Volucella obesa, paraissent en quelque sorte eosmopoîites, comme le papillon Belle-Dame. Elle a été recueillie dans les contrées méridionales de l'Asie , de l'Afrique et de l'Amérique.
Je ne parle pas de celles qui, en quelque sorte domestiques, ont suivi partout l'homme civilisé.
Les genres de Diptères exotiques que nous avons formés au nombre de 150 environ , sont en grande parîie des subdivisions de genres de Linnée et de Meigen, fondés sur des modifications organiques d'un ordre secondaire, suivant le système presque généralement adopté dans toutes les parties des sciences naturelles. Sous le rapport géographique, ces genres sont quelquefois composés d'espèces appartenant à une seule région; le plus souvent ils renferment des espèces de régions diverses.
Les insectes sont loin de se conformer généralement à la loi que les Mammifères ont dévoilée aux yeux de Buffon, d'après laquelle chaque sorte d'animaux de cette classe, c'esl-à-dire, chaque genre naturel a le plus souvent sa patrie particulière. Nous voyons au contraire dans les insectes presque tous les genres nombreux composés d'espèces de tous les pays ; parmi les Diptères , les Taons , les Asiles, les Anthrax , les Syrphes, les Lucilies se répandent ainsi sur tout le globe. Il y a même des genres peu nombreux qui présentent cette diffusion. Nous citerons les Prosènes dont nous ne connaissons que quatre espèces, dont une habite l'Europe , une Java , une la Nouvelle-Hollande et une le Brésil. Cependant un certain nombre de petits groupes que nous avons détachés de ces genres considérables, et dont les modifications organiques réclamaient la séparation, présentent l'unité de patrie. Tels sont, parmi les Taons, les genres Dichélacère et Diabase , qui ne comprennent que des espèces de l'Amérique méridionale ; parmi les Asiies , le genre Mallophore, dont
( iU ) les espèces sont également d'Amérique , et le genre Lophonote, du cap de Bonne- Espérance. Il en est de même des genres Cyphomyie et Hermétie-Wied , de la famille de Nolacanthes, qui sont Américains. Enfin le plus remarquable est le genre Rutilie, de la tribu des Dexiaires , qui appartient exclusivement à l'Océanie. Ces exemples et d'autres semblables que nous pourrions signaler au milieu de beaucoup d'autres opposés , nous paraissent démontrer que l'observation de Buffon n'est pas entièrement sans application cbez les insectes ; mais il ne faut chercher cette application que dans les subdivisions de genres. Enfin, aux yeux les plus exercés , la patrie de ces petits êtres se révèle à certains signes si fugitifs que l'on ne saurait les exprimer, et il existe ainsi des groupes inférieurs qui portent encore l'empreinte, quoique bien légère, du pays natal.
Passant à la considération des Diptères exotiques sous le rapport de leurs familles et de leurs tribus, nous n'y observons que celles que nous retrouverons en Europe, et nous pourrions nous en étonner en pensant surtout à l'extrême diversité des plantes étrangères à l'Europe, auxquelles ils doivent leur subsistance et qui leur servent souvent de berceau. Les fleurs, si étrangères à nos climats , du Chili, du Cap, de la Nouvelle-Hollande, ouvrent leurs corolles et présentent les sucs de leurs nectaires à des mouches, à des Syrphes, à des Borabyles plus ou moins affiliées à celles qui alimentent leur vie sur les fleurs de nos prés et de nos bois.
Mais nous savons combien dans la nature l'unité de composition est inséparable de la diversité infinie des modifications. Nous ne connaissons d'entièrement exotique que la petite tribu des Diopsides, si remarquable par la dilatation transversale du front, aux extrémités do laquelle sont insérés les yeux et les antennes; et encore, n'est elle pas sans quelqu'afOnité avec celle des Sepsidées, si commune en Europe.
Il nous reste à considérer les Diptères exotiques quant à leurs
mœurs, et, d'après ce que nous venons de dire de leurs rapports de conformation avec les espèces indigènes, l'on doit présumer qu'il n'existe pas entre-eux de différences plus grandes dans la manière de vivre. Du reste, ces mœurs ont été peu observées hors de l'Europe, et celles qui l'ont été n'offrent rien d'extraordinaire. Seulement, dans les régions tropicales, les espèces avides de sang se montrent excessivement nombreuses et acharnées; plusieurs rivages des fleuves de l'Amérique méridionale sont restés inhabités, tant les Moustiques y sont redoutables ; les Taons y font une guerre meurtrière aux hommes et aux animaux ; ils ont fait périr récemment les bœufs formant les attelages de notre compatriote , M. Delegorgue, dans ses explorations en Cafrerie. Les espèces qui se jettent sur les cadavres, les couvrent tellement de leur multitude, qu'ils en hâtent la décomposition et remplissent avec une ardeur extrême la mission salutaire que la Providence leur a donnée. Parmi celles qui hument le suc des fleurs, l'on a observé la Némestrine à trompe extrêmement longue, du Cap, dont Sa destinée est liée à celle d'un Glayeul à corolle tubuleuse de la même longueur. Elle plane sans cesse à l'entour, cherchant à introduire cet organe jusqu'aux nectaires , ce que !e moindre vent rend difficile. Il est inutile d'ajouter que l'insecte et la fleur éclosenl et meurent en même temps.
Les Diopsides dont nous avons mentionné la singulière conformation , habitent particulièrement le Dekkan aux Indes- Orientales; elles se tiennnent dans les ravins sablonneux. Lorsque les rayons du soleil traversent l'épaisseur du feuillage et tombent sur quelque roc isolé , on les y voit voltiger et s'y reposer par myriades , et l'on a observé à ce sujet la sagacité avec laquelle Dalman avait avancé , d'après leur conformation , qu'elles devaient vivre sur le sable ou sur les rivages . comme les autres insectes dont les yeux sont proéminens, tels que les Cicindèles.
Nous n'avous presque rien recueilli sur les métamorphoses des Diptères exotiques, et sur leurs manières de vivre dans l'état de Larves; et l'on pourrait croire, d'après leurs rapports de conformation avec ceux de l'Europe, qu'ils n'en diffèrent pas d'avantage dans ce premier étal ; mais l'on se tromperait sans doute. Les Diptèresindigènes nous montrent souvent combien l'analogieest trompeuse dans les jugements que nous portons sur la manière d'être des larves d'après la conformation des individus adultes. Dans la famille si naturelle des Notacantb.es, le jeune âge se passe pour ies uns dans les eaux, pour d'autres dans la terre , pour d'autres encore dans les ulcères des arbres, et les organes sont appropriés à chacun de ces milieux. D'après l'infinie diversité que présente le développement des Diptères d'Europe, et qui en fait l'ordre entomologique le plus important à étudier, l'on ne peut douter de tout ce que l'on observera de nouveau, d'imprévu, d'inoui dans l'organisme, les instincts, les industries des Diptères exotiques dans l'état de Larves. C'est un autre nouveau monde à découvrir et qui appelle les investigations, non plus des Christophe Colomb et des capitaines Cook , mais des Réaumur et des Léon Dufour.
NÉMOCÈRES,Nemoce!u.
TIPULIDES , Tipolîdjî.
G. TÏPULA, Tipula.
Tipula monochroa , Wied.
Ferruginea. Thorace vittis tribus fuscanis. (Tab. 1, Og. 2.)
Long. 42 1. Wiedemann a décrit la femelle. J'y rapporte un mâle qui en diffère parles quatre derniers segments de l'abdomen , qui sont noirs et l'armure copulatrice brune. La couleur du corps ne tire pas un peu sur le vert comme dans la femelle Le premier segment de l'abdomen et les suivants ne présentent pas les deux bandes plus foncées ,
mais peu distinctes, L'armure copulatrice n'est pas plus épaisse que l'abdomen.
Dans cette espèce , les antennes sont mutiques.
De Java. Communiquée par M. Payen.
TlPULA PRJEPOTENS , Wied.
Ochracea. Thorace vittis quatuor ferruginosis. Alis ochracentibus, stigmate flavo, femorum apice fusco. (Tab. 1, fig*. 1.)
Long. 161. Wiedemann a décrit cette espèce sans distinguer les sexes. Nous avons observé un mâle sur lequel nous avons fait les remarques suivantes : Les palpes sont noirs , avec un peu de blanc jaunâtre aux articulations ; la trompe est d'un brun noirâtre ; les antennes sont mutiques, assez courtes, n'atteignant gnères que le prothorax; elles sont d'un brun fauve, à l'exception des deux premiers articles qui sont fauves; les trois derniers sont menus, cylindriques et peu distincts entr'eux. Entre les bandes intermédiaires du thorax , il y a une ligne ferrugineuse comme elles ; l'armure copulatrice n'est pas plus épaisse que l'abdomen ; les jambes sont arquées en-dedans , surtout les postérieures.
De Java. Communiquée par M. Payen.
G. CYLÎNDROTOME , Cylindrotoma.
Cylindrotoma acrostacta , Meig. , Macq.
Nous avons observé un individu reàîe qui se dislingue par la tête, le thorax, et le premier segment abdominal entièrement noirs. Les autres segments sont d'un jaune sale, à bande dorsale et bord des arceaux supérieurs noirâtres.
De Java. Communiquée par M. Payen.
MYCÉTOPHf LÏDES , Mycetgpiiilid/e.
G. SCÏARE , Scïaba.
SctARA ATRA, Bïacq.
Nous rapportons à cette espèce un individu § qui diffère
( 168) de la desciiption par !a grandeur 5 elie a 5 1. de long. Il est de Cayenne.
Collection de M. Fairmaire.
BRACHYCÈRES, Braciiycera.
ENTOMOCÈRES, Entomocera.
TABANIENS , Tabanii.
G. PANGONIE , Pangonia.
PaNGONIA JIARGARITIFERA , Wùd.
Dans cette espèce , la deuxième cellule sous-marginale des ailes est sans appendice ; la première postérieure est fermée et la quatrième est retrécie à l'extrémité.
De la Nouvelle-Hollande.