‹ Diptères exotiques nouveaux ou peu connusChapitre 10 sur 786 · G. FALLÉNIE, Fallenia, Meig., Macg. S. à B · texte numérisé non relu

G. FALLÉNIE, Fallenia, Meig., Macg. S. à B

Caractères génériques des Némestrines ; articles des antennes sphériques. Ailes non réticulées ; quatre cellules postérieures ; première et quatrième fermées ; troisième sous-marginale également fermée et petite , pi. 2 , fig. 6.

Ce genre , qu'on devrait peut-être réunir au précédent , présente cependant dans les nervures des ailes des modifications assez importantes. Non -seulement elles ne forment pas de réseau , ce qui se trouve aussi quelquefois dans les Némestrines , mais le nombre des cellules postérieures, ordinairement de cinq, est réduit à quatre par l'absence de la nerviire transversale qui sépare la troisième de ces cellules de la cinquième. De plus, la forme de la troisième sous-marginale et de la pre-

n«ère jH>stéxic«re est insofite t^t pivpiv au /'. fasi-imta . type à» ce genre.

Ce VHptèJre appartient à l'Asie ocddentâU? eonime à IKiirope méridionale. Pallas Ta trouva* dans les montasmes de la C.riine>e . sur les boixls des ruisseaux , butinant le suc de la tleur des Sauges. ?scvus en possédons nn individu dn «»idi de la Frïinee , trouve par M. de Fonseolorabe.

V b. UIKMONÈVUK, Uikv»o\kvra. -Mr»>,. Maeq.

Caraeléres gt>tieriqnes : Corps large. Télé de 1.x largeur du thorax. Tivtnpe tauti»t ineliuée , courte , épaisse et à grosses lévTes ternnuales ; tantôt alongw . menue et à petites lèvres. Palpes tantôt câchés, tantôt à troisième article relevé. Antennes à troisième article conique . plus ou moins alongt». Face plus ou moins con\^'\e. Front assex étroit ^ ^. \eu\ velus; trois ocelles; antérieur distant de* autres. Abdomen asseï court . formé de quatre segments distincts ^; oviducte âK>nj; q

articles. Pietis pt>sterieurs alonges. Ailes écartées. i-

culees; deux cellules sous-mMginales , aK^uiissimî . > .0 les trois premières postérieures, au bord extérieur: quatrième fermée; troisième eî cinquième formant une K^rdure intérieure.

La forme brève et épaisse que prend orviinairement la trompe des Uirmonèvi-es a fait mécivunaitre leur at&iité avec les Nemestrinides ; mais de récentes observations ne nous permettent plus d'en dvHiler. P'abord , dans une espèce nonrdie, la îri-impe est longue et menue comme dans les genres précédents . et c'est encore une preuve de l'instabilité de cet organe dans sa foniie. Fjn second Heu , le style des antennes est composé entièrement ccunme dans les autres genres de cette tribu, c'est-à-^re de quativ articles diminuaut graduellement de grosseur; organisation propre aux iNemestriuides. Enfin, les ailes . quoique non réticulées . s'en rapprochent aussi , et elles n en diâeivnt rtvllemenf que par deux ivllules sous-marginales

au lieu de Irois, réduiles ainsi par l'absence de la nervure transversale qui , dans celte tribu , divise la première en deux. Nous ne connaissons que quatre espèces d'Hirraonèvres, bien disséminées sur le globe : l'espèce européenne, découverte en Dalmatie , une du Brésil , une du Chili , et la dernière de la Nouvelle-Hollande.

Page 1