G. HÉLOPHiLE, Helophilus, Meig
Face à proéminence. Front cT étroit, ordinairement linéaire. Troisième article des antennes orbiculaire ; style inséré à quelque distance de la base de cet article. Cuisses postérieures ordinairement épaisses. Ailes ordinairement velues (vues au microscope) ; cellule marginale ouverte.
Les espèces exotiques , ainsi que les européennes , dont ce genre se compose , se distinguent souvent entr'elles par des différences organiques qui rendent ce groupe peu homogène.
La proéminence de la face plus ou moins saillante ; les yeux des mâles quelquefois continus sur un point du front ; les cuisses postérieures de dimensions diverses et parfois velues; les cellules des ailes se modifiant particulièrement dans la forme de la discoïdale et de l'anale , se joignent à la combinaison des couleurs et surtout à la présence ou à l'absence des bandes longitudinales du thorax pour distinguer les espèces. 11 en résulte que les caractères génériques faiblissent quelquefois , et que plusieurs Hélophiles se rapprochent des Éristales, mais on les reconnaît toujours particulièrement à l'ouverture de la cellule marginale.
Les Hélophiles exotiques décrites par Wiedemann ont été comprises par cet auteur parmi les Eristales ; les caractères génériques n'en sont pas mentionnés; cependant nous avons pu les reconnaître, soit par la confrontation, soit par la description des bandes longitudinales jaunes du thorax. Aux six espèces qu'il décrit, nous en joignons sept, qui se répartissent sur le globe ainsi qu'il suit : Les Indes orientales en possèdent sept , l'Amérique quatre et l'Afrique deux.