‹ Diptères exotiques nouveaux ou peu connusChapitre 536 sur 786 · CyNOMYIA FISCIV'EMSIS. Nob · texte numérisé non relu

CyNOMYIA FISCIV'EMSIS. Nob

, Yiridi cœrulea. Fronte cinerea. Pedibus nigris, simplicibus.

Long. 4 1- $ • D uu vert Weuàtrc assez l'oucc. Tète et trompe noires. Face et côtés du front à léger duvet gris. Antennes noires. Thorax à quatre bandes de duvet blanc, à reflets. Abdomen à légers reflets blancs. Pieds noirs. Cuillorons bruns , bordés de blanchâtre. Ailes assez obscures.

Ou Brésil ou du Chili. M. Gaudichaud. Muséum. 6. G. ONÉSIE , Onesi.\ , Rob. D. Macq. S. à B.

Antennes descendant presqu'ù l'épislome ; troisième article triple du deuxième. Abdomen ovalaire , non déprimé ^ ; soies du bord dessegmens courtes: organe sexuel peu développé ,/• Nervure externo-médiaire des ailes presque droite après le coude.

Ce genre , qui se rapproche de la tribu des Muscles, ne compte encore que l'espèce exotique que nous décrivons , à moins que le Sarcophaga chlorogastcr, Wied. , de Montevideo, ne doive y être compris , ainsi que le vert brillant de rabdomen peut le faire présumer. , t

1. OiNEsiA TOXONEVRA, Macq. Histoire des Canaries^ de Webb et Bertlielol.

Nigro cœrulea , pubescente. Nervo externo-medio arcuato. (Tab. 13,fig. 7.)

Long. 31. ^ . Face à duvet blanc. Fiont à duvet gris et bande noire. Antennes noires. Thorax noir , peu bleuâtre, à léger duvet blanchâtre et lignes noires. Abdomen bleuâtre, à reflets formés de duvet blanc; une ligne dorsale peu distincte. Pieds noirs. Cuillcrons blancs. Ailes grises ; base un peu brunâtie ; nervure externo-médiaire un peu courbée , semblable à celle des Sarcophages.

Cette espèce ne diffère de VO. cœrulea que par la nervure externo-médiaire.

Des Canaries.

lu. -h- Q -î A .affljJ

, , , , 5.0 Trîîiw;.

' MUSCIES , Mi;scT.E , 3facq. -v,.i^io

Corps plus ou moins large. Front non saillant. Antennes ordinairement alongées; style le plus souvent plumeux. Yeux rapprocliéScT^ . Abdomen arrondi ou ovalaire; ordinairement point de soies au bord des segraens. Tarses à pelottes ordinairement égales cT 2 • Ailes écartées; première cellule postérieure plus ou moins rélrécie à l'extrémité. —11);:.-.-,^

Les Muscies exotiques présentent à peu près les genres que nous connaissons en Europe (1) , et, de plus , un assez grand nombre d'autres qui y sont étrangers. Parmi ces derniers ,

(i) Le genre HœmatoUe est le seul qui ne compte pas encore d'espèces exotiques. . ? -.r . - . ..^ j m^h. j. .^.«^.j

rapc Ion.

menue.

Drompe

. Palpes aussi long: i GLOSSINE.

a STOMOXE.

Palpes plus H

courts que la jn 3 PACHYMYIE.

trompe. [ 4 GIGAMYIE.

5 AMÉNIE.

,t 6 SILBO.MYIE.

/ F^" ''"h . 7 BENGALIE.

8 DIAPHANIE.

9 AMPHIBOLIE.

10 IDIE.

11 RHYNCHOMYIE.

12 BLÉPHARICINÊME.

\ta saillant i3 CALLIPHORE.

Abdomen épais i4 OCHROAIYIE.

Nervure ex-

terno-médiaire

, , , .des ailes con-

Abdomen L^^.^ ,5 LUCILlE.

déprimé. ^

I fservure ex- ' tei';,o - médiaire jnvexe >6 PYfiELLiE.

trois fois aussi long que le

Face non ca-y 17 MOUCHE.

\rénée.

' 18 POLLËNIE.

la base de la p emière cellule

19 MÊSEMBRINE.

'•e cellule postérieure ,0 CURTONÈVflE.

ai ACHIAS.

268 bis. )

Pilpes aussi longs que la Irompe • , . . .

I / Styles des ( Style des antennes pluraeux en-dessus seulement i . . .

Iicoiipc Ion- \ Palpes plus \ antennes plu- j

,îiaeMf. (couris que lajraeui. f Style des antennes plumeux en-dessus et en-dessous

trompe. \^ Slyle des antennes nu * .• . . .

( Styledesan-( ^istome | Corps large

l tennès à longs | sailLmt. ) ç,jjj,p^ alongé

F.,ce ca- Ipoils. j Èpistome non saillant

j Style des an- { Nervure exlerno-médiairc des ailes droite après le coude

/tennes à poils (

[ courts. ( Nervure externo-médiaire des ailes arquée après le coude

' Epistome \ Style des antennes plu meux en-dessus. ....

fort saillant. ( Style des antennes tonienteux

r Jambes postérieures ciliées .

Trompe

Mlle.

Front longitudinal.

Première cellule postérieure des ailes fort< 1 rètrécie après i coude.

Troisième 1 [article des an- J tennes quatre' Epistome Thorax sans/ ''°'\^f" jong] sans saillie, duvet \queledeuxieme/

Epistome un jeu saillant

Abdomen épais

Facenoi ca- \rénée.

Epistome peu ou point saillant.

Jambes postérieures non ■ iliées.

Troisième article des antennes deuxième i . .

Thorax couvert de duvet.

1 GLOSSINE.

a STOMOXE.

3 PACHYMYIE.

4 GIGAMYIE.

5 AMENIE.

6 SILBOMYIE.

7 BENGALIE.

8 DIAPHANIE.

9 AMPHIBOLIE.

10 IDIE.

11 RIIYNCIIOMYIE.

is BLËPHARICINÈME.

i3 CALLIPHORE.

i4 OCHROMYIE.

Abdomen léprimé.

Nervure ex- 1 terno-méJiaire \des ailes con- 'cave

Nervure ex-

fteriio -raédiaire

convexe

trois fois aussi long que le

i5 LUCILIE.

.G PYRELLIE.

r7 MOUCHE.

i8 POLLÉNIE,

I i| 1 .,1 Nervure médiastine intérieure des ailes dépassant de beaucoup la base de la pemière cellule

' / postérieure , , ...

rieur peu ve-<'

iréi ie àrextréi Nervure médiastine intérieure dépassant-peu la base de la prem'èiB cellule postérieure.

^niité. l

Front iransverssl -, côtés formant des tubes oculifères.

.9 MÊSEMBRINE.

»o CURTONÈVRE,

9 1 ACHIAS.

plusieurs sont fondés sur des modifications organiques remarquables, comme le G, Achias ; d'aulres se groupent autour du (t. Stomoxe et en diversifient le type ; d'autres forment une section particulière qui se rapproche des Dexiaires par la carène ou la protubérance de la face, et qui constitue une tran* sition entre cette tribu et les Muscles. ., >. '

Le nombre des espèces exotiques connues est généralement peu considérable encore. Le G. Lucilie est le seul qui en comprenne beaucoup: après lui les genres Ca///7)/fore, Mouche et Idie sont les plus nombreux ; plusieurs espèces forment seules des types génériques.

La dissémination des Muscles exotiques est très-différente suivant les genres : Les Luciiies, les Calliphores, les Mouches sont répandues sur toute la terre; les Idies appartiennent exclusivement aux régions méridionales de l'ancien monde. Les genres à face carénée, ainsi que les Ochromtjies , sont propres à l'Inde orientale et à la Nouvelle-Hollande.

Nous décrivons environs 70 Muscles exotiques nouvelles : c'est à-peu-près le môme nombre qui l'a été par Wiedemann et par M. Robineau Desvoidy. Plusieurs d'entr'elîes sont peut-être identiques avec celles de ces auteurs, ayant considéré peut-être quelquefois comme ditîérences spécifiques de simples variétés individuelles.

l.er G. GLOSSINE , Glossina , Wied. Nemorhina, Rob. D.

Corps un peu étroit. Tête un peu déprimée. Trompe une fois plus longue que la tête, très menue, linéaire, un peu arquée, dirigée en avant; lèvres terminales peu distinctes; palpes tomenteux, de la longueur de la trompe, moins menus qu'elle et lui servant dégaine. Face non saillante, ne descendant guère plus bas que les yeux ; épistome un peu saillant. Front ^ large, muni de petites soies. Antennes atteignant à peu près l'épistome ; les

deux premiers articles courts; troisième long, à côté .antérieur un peu concave et extrémité pointue en avant; style à longs poils au côté supérieur seulement. Yeux grands, ovales. Trois ocelles au vertex. Pieds presque nus. Cuillerons médiocres. Ailes de la longueur du corps ; cellule basilaire externe élargie vers l'extrémité et terminée par une nervure fort oblique, tenant lieu de la nervure transversale; cellule discoïdale sétcndant jusqu'au coude peu marqué de la première postérieure.

Nous reproduisons la description et la figure du Diptère, type de ce genre, parceque celles qui en ont été données ne sont pas suffisantes. Quoiqneses rapportsavecles Siomoxes par la conformation de la trompe et des antennes soientinconlestables, il s'en distingue nettement par l'extrême ténuité de la trompe et la longueur des palpes qui lui servent de gaine comme chez les Tacliinairesdu genre Dejcanie. Les cellules des ailns présentent un autre caractère dislinclif dans la forme et la longueur de la basilaire externe et de la discoïdale.

Ce Diptère qui a été découvert par Adam Afzelius habite la Guinée et le Congo.

Il est probable qu'il ne vit pas du sang des animaux comme les Stomoxes, mais du suc des Oeurs. Les deux soies que renferme la trompe et qui constituent le suçoir sont d'une finesse telle qu'il est difficile de concevoir qu'elles puissent percer la peau, et la faiblesse de cet organe parait encore démontrée par la modification des palpes qui s'alongenl et se creusent pour lui former un fourreau.

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