CHAPITRE XIV
ISimples a¥is sur la confession.
Je ne veux ajouter au chapitre qui précède que très-peu de mois. Des centaines de volumes ont été imprimés sur ce sujet, et je n'ai pas la prétention de faire ici même un simple traité. Il me suffira donc de poser quelques principes et d'en déduire un petit nombre de vérités pratiques parmi les plus utiles>
Tout prêtre , légitimement ordonné et approuvé par son évêque, se trouve par cela même revêtu de la puissance de lier et de délier les consciences, de fermer ou d'ouvrir les portes du ciel.
Que le prêtre soit saint ou pécheur, savant ou ignorant, élevé en dignité ou restreint aux plus humbles emplois du saderdoce ; dès qu'il est assis au tribunal de la pénitence, il est établi par Jésus-Christ, juge des vivants et des morts. Vous pouvez donc, pour la simple satisfaction de votre piété ou pour ramener ia paix dans votre cœur un instant troublé, aller vous jeter à ses pieds et lui dire : Bénissez-moi, mon père.
Et ce n'est pas une légère consolation que de n'avoir pas à s'inquiéter de l homme qui siège, parce