‹ Directoire canonique à l'usage des Congrégations à voeux simplesChapitre 212 sur 226 · Combien sont-ils actuellement au noviciat · texte numérisé non relu

Combien sont-ils actuellement au noviciat

17. Les prof es sont-ils. comme on le doit, séparés des novices ?

18. Les novices ont-ils tous un exemplaire complet des Constitutions ?

19. Ont-ils tous passé, avant la profession, une année entière et continue dans la maison du noviciat, et sous la direction du maître des novices ?

20. Le maître des novices est-il libre de toute fonction et charge, qui pourrait l'empêcher de se consacrer au soin et à la direction des novices ?

21. Le temps du noviciat a-t-il été prorogé au delà du terme fixé dans les constitutions, ou diminué; combien de fois, de combien, et par quelle autorité ?

22. Pendant la première année du noviciat, les novices ont-ils vaqué >eulement aux exercices de piété, ou ont-ils été employés à d'autres œuvres et auxquelles ?

23. Durant la seconde année du noviciat (quand elle existe) les novices ont-ils été envoyés dans d'autres maisons, et a-t-on observé l'Instruction de la S. C. des Religieux du 3 novembre 1921 ?

24. (Dans les Instituts de Sœurs) .Avant d'admettre à la vèture, à la première profession temporaire et à la profession perpétuelle l'Evêque ou son délégué a-t-il fait, et cela gratuitement, l'examen prescrit ?

25. Avant la profession, et chaque fois que le cas le demandait, le novice — ou le religieux — a-t-il cédé l'administration de ses propres biens et disposé de leur usage et usufruit ?

26. Avant la première profession des vœux temporaires, les novices ont-ils fait librement le testament de leurs biens présents et de ceux oui pourraient leur advenir ?

c) Des prof es.

27. Combien y a-t-il dans l'Institut de membres profès : a) des vœux temporaires ; b) des vœux perpétuels ?

28. Les vœux temporaires ont-ils toujours été renouvelés au temps voulu ?

29. Le temps des vœux temporaires étant écoulé, les membres ontils été admis au temps voulu à faire les vœux perpétuels ?

30. Combien de membres, soit profès, soit novices, sont-ils morts depuis la dernière relation ?

d) Des sorties et des renvois.

31. Combien depuis la dernière relation a. de novices; b. de profès, le temps des vœux temporaires achevés; c. durant les vœux temporaires; d. après les vœux perpétuels sont-ils sortis de l'Institut?

32. A-t-on, en renvoyant les sujets, toujours observé, selon la diversité des cas, les règles prescrites par les saints canons et les propres constitutions ?

33. En dehors du cas d'urgence prévu par les canons 653 et 668, quelqu'un a-t-il été renvoyé ou est-il sorti: a. avant d'avoir reçu la confirmation de la sentence ou du décret du Siège Apostolique, s'il s'agit de religieux profès de vœux perpétuels; ou avant d'avoir eu communication de la décision du S. Siège, s'il s'agit de sœurs professes de vœux perpétuels; b. pendant que le recours au S. Siège était pendant, s'il s'agit de profès de vœux temporaires; c sans dispense des vœux émis, demandée par le religieux lui-même ?

34. (Dans les Instituts de sœurs). Quand une sœur est sortie pour n'importe quel motif que ce soit, lui a-t-on rendu sa dot entière de quelque manière qu'elle fût constituée, avec le trousseau, qu'elle avait apporté en entrant dans l'Institut, dans l'état où il se trouve au moment où elle en sort ?

35. A-t-on donné à une sœur, dépourvue de fortune personnelle, dans le cas où elle sortait de l'Institut, ce qui lui était nécessaire pour revenir sûrement et convenablement dans sa famille, et vivre honnêtement pendant quelque temps ?

H. — Des choses.

a) Des maisons.

36. Combien l'Institut a-t-il de maisons; dans quels diocèses; combien a-t-il de provinces ?

M. Y a-t-il eu, et combien, des maisons ouvertes depuis la dernière lelatioa; l'autorité légitime est-elle intervenue dans leur ouverture et a-t-on observe les règles prescrites par les constitutions ?

38. Combien de membres de diverses classes résident dans chaque maison et (si l'Institut se livre à diverses œuvres) à quelles œuvres sont-ils employés ?

39. Depuis la dernière relation y a-t-il eu quelque maison supprimée, et en vertu de quelle autorisation ?

40. Chaque membre a-t-il sa propre cellule, ou au moins s'ils sont dans un dortoir commun, chacun a-t-il son lit convenablement séparé des autres ?

41. Y a-t-il un lieu parfaitement approprié pour recevoir les malades et les soigner ?

42. Y a-t-il pour recevoir les hôtes, des chambres en quantité suffisante et. comme il convient, séparées de la communauté religieuse ?

43. (Dans les Instituts de sœurs). L'habitation du chapelain ou confe.sseur a-t-elle une entrée séparée, sans avoir aucune communication avec l'habitation des sœurs ?

b) Des biens.

44. Quelles ont été, depuis la dernière relation triennale, les recettes et les dépenses : a) de l'Institut en général; h) de chaque maison particulière ?

45. Depuis la dernière relation, soit l'Institut- en commun, soit les maisons particulières ont-elles acquis des biens meubles ou immeubles, et quelle est leur valeur ?

46. A-t-on toujours placé l'argent à un tau.x utile, honnête et sûr ?

47. Depuis la dernière relation y a-t-il eu quelque perte de biens, quels dommages a-t-on subi, et quelle en a été la cause ?

48. A-t-on aliéné des biens meubles précieux ou immeubles, et avec quelle faculté ?

49. A-t-on dépensé quelque partie de ces biens qu'on appelle capitaux ?

30. La caisse commune, ou celle d'une maison particulière, est-elle grevée de dettes et quelle est leur valeur ?

51. A-t-on depuis la dernière relation contracté de nouvelles dettes, de quelle valeur et en vertu de quelle autorisation ?

52. Les biens temporels soit de tout l'Institut, soit de chaque province ou maison, sont-ils administrés par des économes légitimement constitués, selon les saints canons et les constitutions.

53. Les Procureurs généraux et locaux ont ils rendu aux termes fixés le compte-rendu de l'administration des biens, et ces comptes ont-ils été examinés et approuvés dans le mode prescrit ?

54. Y a-t-il des procès engagés sur les biens de l'Institut ?

378 APPENDICE m.

55. LargLiil ii .uiIiin objets précieux soiit-ils prudt-iiuncnt mis sous gardf selon les règles émanées à ce sujet et les prescriptions des constitutions ?

ôfi. A-t-on, et à quelles conditions, accepté en dc|iôt de séculiers de lardent ou des objets précieux ?

57. (Dans les Instituts de sœurs). Les dots des s<eurs ont-elles ete >uivant les lois canoniques placées à intérêts d'une fa«,on sûre et de rapport, avec le consentement de l'Ordinaire du lieu "^ En a-t-on emjJoyé une partie en dépenses; quelle est la valeur ainsi employée, et avec quelle autorisation l'a-t-on fait ?

58. Y a-t-il, et quels sont les legs pieux ou fondations dans l'Institut, soit pour célébration de messes, soit pour des œuvres de charité?

59. Les charges afférentes à ces legs ou fondations ont-elles été fidèlement accomplies ?

fiO. L'argent qui a servi à faire ces fondations a-t-il été placé convenablement et administré séparément de tous les autres fonds ?

61. A-t-on rendu compte à l'Evêque, suivant les prescriptions canoniques, de ces fondations ?

62. Combien chaque maison a-t-elie donné à la fin de chaque année de ce qui lui restait d'argent, à la caisse commune ?

6."^. Est-ce de bon gré ou non que cet envoi d'argent a été fait par toutes les maisons ?

64. La supérieure ou l'économe a-t-elle de l'argent dont elle puisse disposer librement, même pour le bien de l'Institut, sans être obligée à en rendre compte?

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