‹ Disciples et successeurs de Theophile de ViauChapitre 57 sur 96 · V. 1 Quels sensibles cmbrasscmens · texte numérisé non relu

V. 1 Quels sensibles cmbrasscmens

id. 3 Quels plaisirs, quels contcnteniens

id. 16 Ou mon cœur oze encore prétendre

/■(/. 19 \h ce désir précipité

id. 3o A présent m'cmpeschc d'écrire

id. 3 3 Pour vous encore je sou spire

id. 33 Quoy que dans ma félicité

id. 34 Votis ayez fini mon martyre

La pièce se termine ici dans la « Satyre » alors qu'elle a encore une strophe dans le « Recueil de 1067 ».

X. Récit p(jur un l)allct sur l'or. Slanccs : Du plus bas estarjc du monde 197

Recueil de Scrcy, H' p., iGôS, si^^ C. — Recueil de 16G7. IP p., p. 318 (n. s.). — « Diversitez curieuses » (de l'abbé Bordelon), IX' p., 1699, p. hl (11. s.).

Nous n'avons pas découvert de ballet portant ce titre dans les : « Ballets et Mascarades de Clour de Henri 111 à Louis Xl\ (i58i-i653) recueillis et publiés par P. Lacroix », Genève, Gay, 18G8-1870, G vol. in-13. Nos recherches dans les grandes bibliothèques publiques : Nationale, .\rsenal, Mazarine, Sainte-Geneviève, ont été é^'alemcnt infructueuses.

XI. Sonnet. Sur H]starnpes : Estampes, si jamais je vais sous tes murailles aiZj

Recueil (le 1GG7, II' p., p. ai3 (n. s.).

XII. Sur les regards de M"' de P... Stances : Estincelles continuées

Ribl. Xationnle, Aïs. fonds fr. 23007, f. i4G (n. s.) : Ces stances se trouvent placées entre d'autres pièces d'une même écriture dont trois (XXXVI, XXXYII, XXXIX) se lisent dans le Recueil de 1G67, IP p.

Les initiales de P... doivent s'appliquer à M"^ Suzanne de Pons, fille d'honneur de la Reine, qui fut une des maîtresses de Henry de Lorraine, duc de Guise, petit-fils du Balafré (voir son Historiette dans Tallemant, T. V, p. 334;. Nous complétons ce qui concerne M""^ de Pons, dans cette Historiette, par la note suivante extraite du Ms. 2197 de la Bibl. Mazarine : « M"' de Pons, de l'illustre maison de Pons, était aimée du duc de Guise; quand il partit pour aller à Naples, il envoya môme des pouvoirs pour épouser, par procureur, comme s'il avoit esté souverain. Mais ayant apjjris ses galanteries avec Malicornes, il rompit avec elle. Après la mort du duc de Guise, elle a tiré 10.000 livres pour un contrat de mariage qu'il lui avoit fait. Kt, en dernier, elle est devenue si pauvre qu'on l'avoit pour un écu ». Ce môme Ms. contient une longue lettre (en vers; de M"'^ de Pons à demy-religieuse à Mgr de Guise tout à fait prisonnier à Gayette.

DES BVRRKAUX : APPENDICE. BIHLIOGRAPIin: 333

\IU. ii[anccs. Sur un mV\Qii :FaiU-U (jue je te die adieu . . . . iGi Uec. Coiuarl (3i35, p. lo.'i, Vers de Des Barreaux : Adieu de Tvrcis à iMarie : Faut-il (juc je te dise adieu) (var.). — Recueil de 1667, ir p., p. 23o (u. s.). — Œuvres cavalières ou pièces galantes et curieuzes de M. B. D. R. (Biaise de Rezé), Cologne, 1G71 ; ces Œuvres cavalières ne sont autre chose qu'un recueil collectif (voir aotre Bibliographie des recueils de poésies publiés de 1697 à 1700, T. IV, p. i/j), p. 8 : Stances sur un adieu (var. insignifiantes).

XIY. Sonnet. Sur une absence : Gémissant sous le faix d'une triste aventure 1G7

Rec. Conrart (^i-^g, T. XXIV, in-/j, p. /^iS, A'ers de Des Barreaux ; 3i35, p. 108, Vers de Des Barreaux) (var.). — Recueil de Sercy, II" p., i653; sig. C. (var.). — Recueil de 1067, II' p., p. 209 (n. s.).

Ce sonnet est signé Cliarleval dans le T. XIX du Rec. Conrarnp. 4oi); Saint-Marc, s'appuyant sur l'initiale G., l'a inséré dans son édition des Poésies de Cliarleval, 1759, mais cetérudit a reconnu lui-même l'incertitude qui pèse sur certaines de ses attributions ; il a d'ailleurs ignoré que ce sonnet figurait dans les « Vers de Des Barreaux » du Rec. Conrart, T. XXIV.

XV. Sonnet : Grand Dieu ! les jugemens sont remplis d'équité . . 232 Seconde partie du Recueil de pièces galantes, en prose et en vers, de Madame la Comtesse de La Suze et d'une autre dame. Comme aussi de plusieurs et différents Autheurs. Paris, Gabriel Quinet, 1668 : Sonnet du sieur D** B** en mourant : Tousjours tes jugemens sont remplis d'équité, p. i23. — Recueil de poésies chrestiennes et diverses, dédié à Mgr le Prince de Conti par M. de La Fontaine. Paris, Pierre Le Petit, 1G71, p. 21O. — Bibl. de l'Arsenal, Ms. Tra-

lagc G543, p. 137. — Ramas de Poésies vieilles et nouvelles

Cologne, Pierre Marteau, 1G89, p. i4 (n. s.). — Lettres nouvelles de Boursault, Paris, 1697, p. 27. — Dernières paroles de M. Des Barreaux. Sonnet imprimé à Auch (Bibl. d'Auch. Ms. 78, p. ^Si).

Voici les variantes de l'édition originale sur le texte du « Recueil de poésies chrestiennes et diverses » de La Fontaine, 1671, qui est généralement suivi :

v. 1 Tousjours tes jugemens...

id. !x Ne me pardonnera qu'en chocqwint... id. 6 Ne laisse à ton pouvoir que le droit du supplice id. 9 Contente ton désir puisqu'il est glorieux id. i3 Mais dessus quel endroit tombera le tonnerre

Ce sonnet a été contesté à Des Barreaux par ^ oltaire : « II est faux « que le sonnet soit de Des Barreaux, il était très fàclié qu'on le lui

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