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ment de six mois en six mois, la vie durant du dit Maître... seulement, sans que celui-ci puisse exiger au delà de six mois d'arrérages, et ce par convention expresse,
Pour sûreté du paiement de la dite rente, le dit. ..a par ces p”” nes obligé et hypothéqué tous ses biens meubles e: immeubles généralement quelconques et spécialement une terre ou (emplacement) . . . appartenant au dit...
Le dit fonds évalué à la somme de... piastres, sur le rôle municipal actuellement en vigueur de la municipalité de...,comme il appert par le certificat du secrétairetrésorier de la dite municipalité, en date du...annexé aux présentes.
Et pour l'exécution. ..Dont acte...
3. Celui qui a été ordonné avec un titre de cette sorte, ne peut y renoncer sans un indult du Saint Siège ; mais avec la permission de l'Ordinaire, il peut en substituer un autre également appuyé par acte notarié et dûment enregistré sur un autre immeuble de valeur jugée suffisante.
4. Si le clerc est lui-même possesseur du fonds sur lequel il veut appuyer son titre clérical, il doit exhiber à l'Ordinaire, 1° le certificat du registrateur, 2° le certificat du secrétaire trésorier de la municipalité comme cidessus, et faire en double par écrit la promesse suivante :
Je soussigné, (clerc ou acolyte) du diocèse de... étant appelé à recevoir l'ordre sacré du sous-diaconat, déclare par ces présentes que j'appuye mon titre patrimonial d'ordination sur l'immeuble suivant : (description de l'immeuble prise textuellement de l'acte en vertu duquel il est possédé ) ; le dit immeuble m'appartenant par acte de (donation, achat, testament...) en date du...par de-
sorte, mais er un enresante.
s sur hiber certine ciante :
de...
onat, patriiption uguel acte ar de-
vant Maître... ; le dit immeuble évalué à... piastres sur le rôle actuellement en force de la municipalité de... De plus, en présence des témoins soussignés, je m'engage, sous peine de suspense, envers Monseigneur... archevéque (ou évêque) de... à ce présent etacceptant (ou par... à ce dûment autorisé par acte sous seing privé en date du...) pour lui et ses successeurs, à ne point aliéner ni hypothéquer dans la suite le dit immeuble, sans la permission écrite du dit Seigneur Archevêque (ou Evêque) de... ou de ses successeurs.
Fait et passé à...le...
Une des copies reste entre les mains du signataire et l'autre est déposée aux archives de l'évêché. Cette promesse doit être enregistrée et le certificat en doit être remis à l'Ordinaire.
s. Sur le titre appelé de Mission, la Propagande a donné le 27 avrili871, 1e instruction dont voici quelques passages.
8°, .. li omnes qui #/ulo mussionis inter sacros ministros cooptari cupiunt, tenentur prius juramentum emittere ... (cujus forma infrà invenitur) . . . 15°... Sic ordinatos S. C. hortatur ut in annos singulos anniversaria die præstiti juramenti illud repetere curent, serio meditantes divinam erga se bonitatem quæ eos constituit Verbi ministros ad annuntianda mirabilia virtutis ac potentiæ suæ ; quam immarcessibilis gloriæ corona eis in cœælo parata sit, si officium suum sancte impleverint... Noverint S. M. Pium VI, 7 maïi 1775, unicuique illorum plenariam indulgentiam animabus quoque in purgatorio detentis applicabilem, et perpetuis valituram temporibus impertitum fuisse, non solum cum prædictum juramentum primo emiserint, verum etiam cum illud stato jam die
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renovaverint, dummodo in utroque casu conscientiam ma suam pœnitentiæ sacramento expiare non omittant atque qu eucharisticam communionem suscipiant, vel missæ cele- obt brant sacrificium. nec
6. Formula juramenti ab is prestanda, qui titulo mu missionts ordinantur. Ser
Ego N. filius N. diœcesis N., spondeo et juro quod I postquam ad Sacros Ordines promotus fuero, nullam née religionem, societatem aut congregationem regularem lei sine speciali Sedis Apostolicæ licentia, aut Sacræ I Congregationis de Propaganda Kide ingrediar, neque in dun earum aliqua professionem emittam. Voveo pariter et est "juro, quod in hac diœcesi perpetuo in divinis adminis- mut trandis laborem meum ac operam sub omnimoda :: väle directione et jurisdictione Reverendi Patris Domini pro et E
tempore Ordinarii pro salute animarum impendam, quod etiam præstabo, si cum prædictæ Sedis Apostolicæ licentia societatem, aut congregationem regularem ingressus fuero, et in earum aliqua professionem emisero. Item voveo et juro me prædictum juramentum et ejus obligationem intelligere et observaturum. Sic me Deus ou adjuvet et hæc sancta Dei evangelia. d'a
Die...anni... Tôu
L'ecclésiastique en fait deux copies qu'il signe ; il en acq donne une à l'évêque devant qui il prête serment et trait garde l’autre.
Usure. 1. Animarum rectores obtestamur in Domino ut contra usuram strenue dimicent. Doceant igitur
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quod llam arem acræ ue in er et ninismoda ii pro quod olicæ gres- \iserot ejus
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magnopere et valde periculose errare eos qui putant quod licet exigere tantum zx/eresse ex mutuo, quantum obtineri potest a mutuatario coarctate, seu quacumque necessitate presso. Sequentem regulam practicam statuimus tenendam in hac provincia, donec aliter a Sancta Sede decernatur.
I. Quando partes convenerunt de interesse solvendo, nec quantitatem determinarunt, non sunt inquietandi si legi civili steterint.
IT. In contractibüs qui determinant interesse solvendum ultra taxam civilem, illud pro usurario habendum est quod excedit vel titulum specialissimum quem habet mutuans, vel communem existimationem præsentis valoris pecuniæ in loco ubi contrahitur, prout ex proborum et prudentium hominum judicio dignosci patest. (77. Conc. Queb. d. X.) |
2. La loi de l’éternelle justice vous défend d'exiger au delà d’un intérêt raisonnable, dont la quantité, à défaut de lois civiles qui la déterminent, dépend du titre spécial que vous pourriez avoir pour exiger un intérêt, ou bien de la commune estimation que les hommes d’affaires, probes et honnêtes, font de la valeur de l'argent. Tout ce que vous exigeriez au delà serait injustement acquis et devrait être restitué. . . La justice vous permettrait peut-être de demander un certain intérêt, mais ne fermez point vos oreilles, ni votre cœur, ni votre bourse, à la douce voix de la charité. Tendez une main secourable à votre frère indigent ; et de même que quelquefois la charité vous oblige de donner l’aumône, de même elle peut vous imposer quelquefois l'obligation de prêter à un intérêt moins fort, ou même sans aucun intérêt, pourvu toujours
que vous ne soyez pas exposés à perdre votre capital, ou à faire de ces sacrifices extraordinaires que la charité peut bien conseiller, mais qu’elle ne prescrit point. (Pères du IVe Concile Mand. vol. 4, page 637.)
VASES SACRÉS. 1. [l ne faut pas trop se fier aux mar-
chands ambulants de vases sacrés. .Ils offrent quelquefois en vente des calices qu'ils disent avoir été consacrés. Ou bien ils ont en leur possession des calices consacrés, qu'ils prêtent aux curés, en attendant qu'ils aient réparé ceux qu'on leur confie : ce qui est pour le’ moins très inconvenant.
2. Messieurs les Curés doivent apporter eux-mêmes à l'Archevêché, les calices qu'ils ont à faire consacrer. S'ils ne peuvent présenter eux-mêmes leur calice, ils auront soin d'en charger une personne de confiance, à laquelle ils remettront un écrit de leur main pour attester que ce calice leur appartient et qu'ils demandent qu'il soit consacré.
3. Il ne faut pas se défaire facilement des anciens vases sacrés, qui appartiennent à la fabrique, et qui en général sont beaucoup plus précieux et durables que ceux que lon pourrait acheter à la place. Quelquefois même ce sont des ex-vo/o, qui ne peuvent pas être aliéner sans une autorisation de l'Ordinaire.
4. La coupe du calice qui sert au saint-sacrifice doit être d'or ou d'argent, aussi bien que la patène : il est défendu dans ce diocèse d’user de ceux qui seraient de toute autre matière, Si le calice est d'argent, la coupe
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duret nicar potes piis !
doit être entièrement dorée par le dedans, et la patène aussi, en telle sorte qu'on puisse facilement discerner les particules qui se détachent de l'hostie. (Wand. vol 7, page 79.)
VEUVES. Il arrive souvent que des hommes mariés meurent dans les chantiers des Etats-Unis ou du Canada. Il est important que leurs veuves fassent aussitôt des démarches pour obtenir une preuve certaine et authentique du décès ; en retardant même de quelques mois, elles s’exposent à ne pouvoir plus tard prouver leur liberté, si elles veulent se marier, ou le décès du mari dans les difficultés à l'égard d'héritages à recueillir. Cette preuve faite de suite, peut devenir impossible après un certain laps de temps.
MM. les curés rendront service à bien des familles en insistant sur ce point dès qu'on reçoit la nouvelle d'un décès arrivé au loin. Il est bon de conserver les lettres et les articles de journaux, et de consulter l'archevêque sur ce qu'il est à propos de faire. (No 97—/Mand. vol. 6, page 227.)
ViaTIQUE. Infirmis qui in periculo mortis probabili et proximo, quamvis non actuali et imminenti, versantur, viaticüm opportuno tempore deferendum est. Perseverante perieulo mortis, iterari potest viatici administratio etiam non jejunis. ! (77. Conc. Queb. d. X.)
VicaiRe. Voir Æèglement, Examen. 1. Vicarii non proprio nomine curam habent animarum, sed tanquam
1— Vide Gury, de Euchar, No 308 et 335, 1o Licet, etiamsi idem per duret periculum ; 20 infirmus assuetus swæpius ex devotione communicare, bis in hebdomada communionem absque jejunio suscipere potest. Facilius autem hoc concedi potest infirmis religiosis, vel aliis piis personis in monaster.o degentibus.
parochum adjuvantes vel repræsentantes. Debent igitur cum reverentia et subjectione erga eum sese habere ; nihil, ipso invito, muneris obire, nisi, ob graves causas, aliter ab episcopo statutum fuerit. Curent, quantum fieri potest, ut uniformem cum parocho agendi rationem teneant ; nimia enim inter utrumque, quoad sacri ministerii praxim, discrepantia in destructionem potius vergeret quam in ædificationem. Summopere etiam caveant ne verbis aut factis parochum in mente fidelium imminuant, sed in omnibus modeste, sicut decet, sese gerentes, cum diligenti cura, fideli populo salutis adjumenta præbeant. (ZZ. Conc. Queb. d. XV.)
2. Le salaire ordinaire des vicaires dans la campagne est de $100.
3. Le salaire d’un desservant durant une absence pro- 1e longée du curé, est de $200 pour l'année et doit se payer au pro rata du temps de la desserte.
4. Le curé doit payer 1°le voyage du vicaire qui À en vient chez lui ; 2° les frais du vicaire qu’il envoie rendre àf service à ses voisins dans un concours ; 3° l'aller et le retour du prêtre qui, sur la demande du dit curé, vient pre lui rendre service temporairement. pai
5. Le curé associé à la Société Saint-Joseph, doit à La cette société le cinquantième du casuel entier qu'il reçoit un. pour une grand'messe qu'il fait chanter par son vicaire qu’ et il ne peut pas retrancher de ce casuel l’honoraire qu'il | paye à son vicaire à cette occasion... car le curé demeure les Hbre d'appliquer sa propre messe pour une autre inten- de tion et ainsi se trouve n'avoirrien perdu. (No 70—/and. d'u vol. 6, page 57.) que
VISITE ÉPISCOPALE. 1. Episcopi propriam diœcesim per seipsos, aut si legitime impediti fuerint, per suum Gene-
at igitur habere ;
causas, juantum ationem i minisvergeret eant ne minuant, tes, cum ræbeant.
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aire qui e rendre ler et le ré, vient
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vicaire aire qu'il demeure e inten-
Mand.
esim per Gene-
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ralem Vicarium, aut per alios ad hoc officium deputandos, si quotannis totam, propter ejus latitudinem, visitare non poterint, saltem notabilem ejus partem visitare non prætermittant. (777. Conc. Queb. d. V1.)
2. Notre Saint Père le Pape a accordé, le 21 novembre 1880, une indulgence plénière (applicable aux âmes du purgatoire) aux habitants des paroisses, missions et communautés, à l'occasion de la visite épiscopale, aux conditions ordinaires de la confession, de la communion et d’une prière aux intentions du Souverain Pontife, dans l'église ou chapelle de la paroisse, mission ou comriunauté. (No 105—/Mand. vol. 6, page 270.)