DISCOURS DE PUVIS DE C1IAYAMES
Après une vie déjà longue, si j’avais caressé l’espoir d’une récompense, d’un couronnement à ma carrière, j’aurais choisi ce qui m’arrive aujourd’hui.
Cela, Messieurs, je vous le dois, je le dois à la générosité, à l’entrainement des cœurs jeunes vers ceux dont instinctivement ils se sentent aimés ; et vous savez bien que vous ne vous êtes pas trompés.
Je salue en vous avec ardeur la noble jeunesse française et ses illustres chefs, je lève mon verre à l’Association générale des Étudiants de Paris.