‹ Discours de Danton. Edition critiqueChapitre 455 sur 459 · ADDENDA ET ERRATA · texte numérisé non relu

ADDENDA ET ERRATA

Ajouter page xv, ligne 13.

Les tomes LXXIII (25 août-11 septembre 1793) et LXXIV (12 septembre-23 septembre 1793) parus depuis que ces lignes ont été écrites, ont été conçus et exécutés dans un esprit beaucoup plus scientifique que les 72 volumes précédemment publiés.

Page 4, ligne 19, note à ajouter :

(2) Il s'agit probablement de Claude Caroilhon Destillières écuyer. Jal, dans son Dictionnaire (article Diderot, p. 496) donne l'acte de décès de Diderot extrait des registres de Saint-Roch. On y peut lire : « L'an 1784, le i^r août a été inhumé en cette église M. Denis Diderot... présents : M. Abel-François-Nicolas Caroilhon de Vanduel, écuyer, trésorier de France, son gendre, rue de Bourbon, paroisse Saint-Sulpice, M. Claude Caroilhon Destillières, écuyer, fermier général de Monsieur frère du Roy, rue de Ménard, de cette paroisse, M. Denis Caroilhon de la Charmotte... »

Page 9, lignes 7-10, lire « ...Joseph-Balthazard-Nicolas, Antoine-Victor-Marie-Christophe, Louis-Christophe-François,... »

Page 57, note 1, ligne 3, lire : « ...Garnery... »

Page 66, note 2, ligne 1, lire : « ...Assemblée constituante... )^

Page 116, note2, ligne 23, lire : « ...Boniceaut... »

Ajouter, page 117, note 2 :

Suivant d'autres sources Danton aurait également composé un mémoire intitulé la Conjuration dévoilée. M. Mathiez vient de signaler

8l6 ADDENDA ET ERRATA

dans les Annales révolutionnaires (octobre-décembre 1909, n" 4, 2^ année, pp. 576-577) le passage suivant de la Feuille du jour du g a.oût 1791.

« M. Danton, l'un des administrateurs du département de Paris, qui s'est rendu si célèbre pendant tout le cours de la Révolution et qui a mis le comble à sa haute réputation par ses maximes républicaines affichées dernièrement par le Club des Cordeliers s'est retiré à Arcis-sur-Aube sa patrie, où il fit autrefois arrêter M. Necker.

» S'il faut l'en croire lui-même, c'est bien là le lieu de sa retraite... du moins c'est de là qu'il date un manuscrit de sa façon qu'il vient d'envoyer à Paris et qui se trouve entre les mains d'un de ses agents. Il est intitulé, la Conjuration dévoilée. Il prétend se justifier. Il rejette la qualification de factieux qu'on lui a donnée. Il attribue beaucoup de faits à M. de La Fayette auquel il ne ménage pas les injures; il traite aussi fort énergiquement plusieurs autres grands personnages de la Révolution. On verra sans doute un jour cette pièce curieuse imprimée. »

M. Mathiez rapproche cette information de ce passage àela. Correspondance secrète... t. II, p. 549.

« M. Danton parut hier à l'Assemblée électorale. Il est arrivé de Londres en moins de trois jours. Il va publier un mémoire qui dévoilera les trames des chefs de la coalition, notamment de M. Duport qui a employé toutes sortes de moyens pour l'attirer dans son parti. »

Le renseignement du Babillard montre qu'une note de Danton fut imprimée et distribuée à la porte de l'Assemblée électorale. Je n'ai retrouvé, ni le mémoire, ni la note.

Page 127, note 1, ligne 10, lire : « ...Petion... » Note à ajouter : page 181, ligne 4.

Louis-Pierre-Nicolas-Marie Le Page (et non Lepage) député du Loiret à la Convention.

Note à ajouter : page 181, ligne 13.

Thomas Paine (et non Payne) né à Thetford (Angleterre) avait été élu député à la Convention par l'Aisne, l'Oise, le Pas-de-Calais et le Puy-de-Dôme. Il opta pour le Pas-de-Calais.

Page 182, note 2, ligne 3, supprimer près. Page 182, ligne 5, lire : « ...arrogé... »

Page 182, note 4, ligne 3, lire : «... près des tribunaux... »

Note à ajouter : page 189, ligne 10, après Rabaut.

Nous ne savons s'il s'agit de Jean-Paul Rabaut de Saint-Étienne

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