CONCLUSION
Je remercie cette Chambre de sa bienveillante attention, des marques de sympathies que j'ai reçues des deux côtés, je puis le dire. Je sollicite de nouveau l'aide de tous les hommes de bonne volonté, de tous ceux qui ont à cœur le succès de notre agriculture, pour que nos écoles regorgent d'élèves,
(i,'aiantie d'un siiecc^s agricole durable) ; que la fabrique do bounc ou de fromage soit érigée là où elle n'existe pas encore, (gai-antie que notre culture, va devenir de suite lucrative) ; pour que le ceicle agricole soit fondé là où il n'existe pas encore ; pour que l'on organise la colonisation, que l'on tende au colon une main amie qui le guide vers ! a bonne terre, qui 1'}' protège et encourage: que l'on laniène dans nos vieilles paroisses les compatriotes qui les ent désertées et qui sont loin de pro^pérer aujourd'hui en pays étranger : que l'on enraye l'émigration dans notre Province, que chaque Canadien trouve un foj^er heureux dans le pays. Nos banquiers nous disent que cette année notre industrie agricole laitière a fait notre Province financièrement solide et riche. Continuons ce qui est si bien commencé.