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D'après l'avaut-dernier recensement, Ontario a produit du beurre et du fromage pour #7,569,555, et Québec pour #2,- 918,527. Vous direz probablement que la production a dù être proportionné e au nombre de vaches de chagne province. À cette époque, Ontario avait STU,IUT vac he-, et Québec, 549,544. Si la production du jait avait été proportionnée au nombre de vaches, Québec aurait produit du beurre et du fromage pour #4,042,574 ; #t n'en avant produit que pour
2,918,527, la province a subi une perte de KI, 124,047,
Il y a eu plusieurs causes à cet état d'infériorité, mais deux des principales étaient vue alimentation défoctueuse, le manque d'aliments suceule ts, et une mauvaise sélection des vaches jsitières,
Le même recensement établit qu'Outuio a produit en 1890 AHAMTTS boisseaux de racines fourragères, ct Québec,
2,582,852 hoisseaux. Notre provinec n'ayant pe aliments suceulen s ct les racines fourragères qui doivent entrer dans la ration des vaches laitières pour obtenir une bonne production de lait, la procuction du beurre ct du fromage, par vache, a été nécessairement inférieure à celle d’Ontario.
Après 1890, quelques sociétés, et la plupart des cercles, ont organisé des concours dans lesquels vu à encouragé la culture des fourrages verts et des racines fourragères. Avec d’autres facteurs, ces euncours ont sans doute contribué à accrciître la prodi n du lait.
De 1893 à 1901, les cercles ont dépensé pour les concours, sans tenir aucune exposition, $80,442.01.
Québec, qui ne produisait du beurre ct du fromage, en 1890, que pour # ROIS, 27, en a produit, en 1900, pour $12,- 261,571. Augmentation : $9,343,371. Ce magnifique résultat est dû non seulement à une meilleure alimentation, mais encore à la Société d'Industrie Laitière, à l'établissement d'une école de laiterie, à la construction de fabriques dans des endroits qui en étaient privés, anx spndicats, à l’amélioration des fabriques et des chambres de matnration, ainsi qu’à
une meilleure élection des vaches laitières, Tous ces cflorts réunis ont transformé l'industrie litière uns l'espace de dix ans,
Très souvent les partisans de. CAbusitions nous disent ; Si Vous nous cmpêchez de CORaCTer nos fonds à Xp itions, Vous allez détruire 08 sociétés, Ce icssicurs cublient que les éocictés les plus Prospères sont coilus BU conaerent une par-
le notable de leurs denicrs à des concours autres que Jeg eXpo- &tions ; ce sont Ces qui « Hiptent le plus stand nombre de Membres, Aux so iÉtéS Qui, ne te nant pas d’ Xpusitions, concacrent leurs fonds & Donliorarien du bétail et de la race chevaline, le Consci] d'Agriculture Permet de donner drs graines fourragères Dour le plain Montant de leurs souscriptions, Les core QU Me ones pas expositions, comptent plus de 4, membres tandis jue les socictés n'en ont guère
Plus d 5,000,
Les société d'agriculture “xistent pour donner de l'essor aux industries âgricoles Cont Je développement laisse à dési. Ter, C’est ]à l'idée développée Par l'honorable M. Drydan, mi. nistre de l'Agriculture d'Ontario, lors de la convention de Toronto, en février 1902, Lorsqu'un enfant Commence à mar. Cuer, on l'aide ; lorsque, devenu fort, ji] Peut merehcr tout Sul, on cesse de le soutenir, C'est ainsi que les socié
tés doi- Vent agir v
s-à-vis de nos industries agricoles, Nous devons en- COurager l'extension des industries agricoles et utiles qui n’ont Pas pris tout Je léveloppement dont elles sont susceptibles, outes celles qui Peuvent être exploitées avec Profit dans la Province ont dro À la sollicitude des sociétés d'agriculture, € nos devone Prendre les mesnree les plus efficaces pour les FCourager, Pour cette raison, il funt qu’il y ait diversité dans l 9p'rations des Sociétés, L'industrie laitière pent encore être développée « il faut Continner à lencourager en favorisant élevage et la sélection des Meilleures vaches laitières ainsi
que Ja Produccion des Meilleurs aliments Pour leur nourri. ture,
L'industrie du bacon à une grande importance et devrait prendre de l'extension dans Ja Province, L'an dernier, Je Canada a Cxporté du bacon pour $12,000,000, et la contriintion
ces cflorts ace de dix
disent ; Si Xpo itions, nt que les | une par- ] les CXpoombre de n8, COn:arace choedrs gTaicribtions, tent plus nt guère
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de la province de Québec à ce commerce n été minime, C’est une industrie que nous négligeons ct dont les sociations agricoles devraient encourager l'extension, Si Ontario fait chaque année une dizaine de millions avec cette industrie, pourquoi ne pourrions-nous pas l'exploiter nous aussi avec profit,
Presqué tout le monde paraît être d'opinion que l'élevage du cheval pourrait être plus lucratif ici qu'il ne l'a été, s'il était fait avee esprit de suite, si on avait des reproducteurs de choix et exempts de tares, si on empéchait l'exode des meilleurs reproducteurs que nos éleveurs peuvent fvoir. Les ccreles peuvent s'oc cuper avantageusement de l'amélioration des races bovine, ovine et porcine, et acheter dos re produelCUrS pour cette tnélioration, mais leur: ressourecs sont trop Limitées pour qu'ils ceupont de la race chevaline, Ce der- L:er soin incombe nnx sociétés d'agriculture, Elles sont en état de faire les sacrifices nécessaires pour améliorer l'élevage du cheval. Si elles veulent s'en occuper sériousement, avant dix ans, la population chevaline de la province de Québec aura une valeur beaucoup plus élevée qu'aujourd'hui,
Une “nciété qui veut s'adonner à l'élevage du cheval doit d’abord déterminer nettement l'objet qu’elle entend poursuivre et ne s'écarter, sous ancun prétexte, des principes à observer pour atteindre ce but. La règle essentielle, dont il ne faut nas se départir, c'est d'éviter l'introduction dans l'éle-
Y l’une autre race que celle adoptée, C'est 1 plus grand é à éviter,
Ur ‘omté devrait se donner pour but d'élever nn cheval de trait léger, un autre, un cheval de carrosse, ete, afin que nous puissions répondre aux différents besoins du marché et que l’acheteur sache où s'adresser pour avoir ce qu'il lui faut. En France, le Perche produit le percheron : la Normandie s’est appliquée à améliorer la race indigène à l’aide du pur Sang anglais, et Ja constance et la tenncité employées dans ce sens ont fait naître l'anglo-normand, si connu ot si apprécié aujourd'hui, et qui constitne nme véritabl, race nouvelle par la fixité indisentable des caractères qu'il offre. L'Ecosse possède les Clyde, cte. En élevant tonionrs la même race, on la perfectionne ct l'on rénssit à élever des chevaux avant une
grande val» Commerciale, Si une société achète une am "a Clyde, l'année Suivante, un N vrmand, la troisième ann un cheval trotteur, les résultats ne seront jamais satisfaisan Pour que Je Commerce de chevaux d'un pays devienne à Portant, il f'ant que l'élevage se lasse avec Gprit de suite,
A Guelph, M. MacNcil;
mer ”, de Glasgow, Ecosse,
rédacteur du Scottish Fa à donné une intéressante conf
rence sur l'élevage du eh vai. Il à fait Connaitre ce que for les sociétés d'agricuiture de son Pays. Avant 1888, à Gla: B0W/et, dans les Environs, les sociétés d'agriculture consa craient leurs fonds à Ja tenue d'expositions à Peu prés sem biables aux nôtres, Les résultats n'étaient Pas Satisfaisants, I fut décidé de réunir les dir cteurs de ces socié és, et, à cette assemblée, il fut résolu de ConSacrer une partie notable des fonds de ces &SOciations à accorder des primes de Conservaton aux Propriétaires des me illeurs étalons du pays. En ae- Cordant ces primes de $200, $500 ct plus, on passo un contrat avec Je Propriétaire, qui Soblige à Sarder son anfmal Pour Ja YCproduction, à certaines conditions, Pendant un temps déterminé, dans le territoire de ja société, I] y a des aSSociations qui achètent ces animaux, mais M. MacNeilage Préfère Je Système des Primes, L'éleveur, restent propriétaire de son animal, en rend un melleur Soin que s’i] est la pro- Priété de Ja société, C'e Système de Primes prévaut anssi en Irlande et en Belgique où i] Produit d'excellents résultats, La Bcloique Xporte aujourd’hui des chevaux ."r 23,781,000 Francs, tandis que, pendant l'année qui s’est torminée le 30 Juin 1901, Je Canada n’en à CSporté qne pour $906,956. Tan dernier, Jes ntorités beloos ont dû augmenter le montant des primes afin de ponvoir Conserver Jeurs Meilleurs TEpro= ducteurs, qe les étrangers leur cnlevaient à des prix élevés, après avoir pe mboursé les Pr'mes accordées anx Propriétaires de ces animaux,
Aux Etats-Unis, Jos CXportations de chevanx Augmentent continuellement. Ce pays à exporté :
En 1595. 13,981 chevaux En 1898. EDIT « En 1900, ,. ‘164799 se
En 1901, . ‘.. s . S2,9x0 G
te une année isième année, satisfaisants, devienne imt de suite,
cottish Farsante conféce que font 88, à Glasture consa- A Prés semsfaisants, I] et, à cette 1otable des > Conserva-
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ndant un è 1 y a des $ acNeilage Opriétaire St la proanssi en iltats, La .7$1,000 ée le 30 56. L'an montant | Tepro-
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Le rapport qui donne ces chilfres est publié par le Gouvernement américain ct couticnt la remarque suivante : “ The introduction of the Norman, Percheron, English draft, and other breeds of staliions, and the crossing of these with native stock, have, since 1570, greatly improved the average effec-
tiveness of the American horse. —# L'introduction d'étalons
ais et autres, leur croisement avec
Normands, Percherons, Ang les races du pays, ont contribué largement, depuis 1870, à l'amélioration du cheval américain, ”
Les bons chevaux du Canada sont recherchés en Ecoste. M. MacNcilage a déciaré que ies chevaux de carrosse de preunère cl se vendeit à Glasgow de #300 à $375, ceux de deuxième classe, K240 à K275, ct les chevaux de trait, $100 i 5000. Un cheval de trait doit peser 1600, et les jambes doivent être courtes. 11 ÿ a une forte demande pour les chevaux de carrosse. S: nous voulons obtenir les mêmes résullats que les pays que nous venons de mentionner, il ne fau- Gra pas nous contenter de reconnaître l'excellence du sy tème des primes de conservation ; il faudra, comme les Ecossais et les Belges, savoir le mettre en pratique. Pour atteindre ce but, pour consacrer plus de fonds aux primes de con- &rvation, à l'achat d'animaux de choix, à l'ouverture de concours de fermes et de récoltes sur pied, il faudra con-acrer moins de fonds à la tenue des expositions. L'exposition trop fréquente, l'exposition absorbant tous ou presque tous les fonds de la société, voilà l'ennemi ! On reconnaît la né cessité d'encourager les concours, on admet que rien ne contribue autant à l'avancement de l'agriculture que l'existence de fermes bien cultivées ct exploitées avec profit ; on reconnaît l'utilité des concours de vaches laitières, la nécessité d'améliorer la race chevaline, mais, par une déplorable inconséquence, on se met tout à fait dans l'impossibilité d'encourager ces choses utiles, en employant tous les fonds des so ciétés pour les expositions. De 1890 à 1901, les sociétés ont dépensé pour les expositions au-dessus de 426,000. Que de bien elles auraient fait à l'agriculture, si la moitié de ce montant avait été consacrée à d’antres améliorations bien plus urgentes. Nous ne sommes pas les seuls de cette opinion. A la convention de Toronto, l'honorable M. Dryden a déclaré que plusieurs expositions ne sont qu’un moyen d’amuser les
£Cus, On ne porte Presque pas d'intérêt aux objets exposés ce qui attire jes gens, ce sont les Courses ct d'autres anus ments, Voici ce Qu'il dit : “ The People are not interested but à few, who are interested in taking the Drizes, go t these exhibitions, bring aw 2) à Certain sum of moncy an are perfcctly sätisfied, Perhaps also, the hotel-kecpers ENT some of the Storckcepers like the people to come togethe: for business Purposes ; but these are side issues, ‘”__« La popu. lation n'y pren(| Pas d'intérêt ; mais quelques bérsonnes, qui SOn& intéressées à remporter les Prix, se 1Cndent aux Cpxositions Pour Y recevoir un certain montant d'argent, et cela leur suffit. Peut-être aussi, les hôteliers ct quelques Marchands Voient-ils les SENS ACCourir à ces €Xpositions dans l'intérêt de leur commerce * MHUS ce ne sont Jà que questions de peu d’im- Portance, ”
Aux Etats-Unis, on $C plaint aussi 1, l’organisation des CXPoSitions, M, ©. D, Smith, directeur de Ja Station agronomique de l'Etat Qu Michioan, fait la déclaration suivants : “ For the InOSt part, however, ‘he county fairs are degenerating into horse race S GT, Plupart du temps, ces expositions ont dégénéré en Courses de chevaux. ”
Un des con férenciers fait Marquer que les mêmes objets Cnent les tables des expositions depuis 10, 15 et 20 ans. Aux Expositions, ce Sont presque toujours Jes mêmes qui rem portent Jos Prix. À Ju convention £e Toronto, on les a appelés les « ringers ”
La même chos existe dans Ja Province de Québec, ct, dans la plupart des Sociétés, ce sont PéSqne toujours les mêmes eultivateurs qui TéMportent Jes Prix aux CXpositions, Ces D10n0po-
leurs ont été la cause de Ja chute de plusieurs sociétés, Dans un
Conté dont je tairai le nom. d'après un repport que me fait M. Ouellette, ;1 Y a cinq cultivateurs qui ont touché en prix €n 1909, 1907 et 1909, $1,172, Le Montant pavé con prix Pendant ces trois annécs, s'élevait à $1,784. En déduisant le Montant payé à ces cinq eXposants, 1] n’cet resté pour ‘les autres exposgnts te $612, À. un de ces exposants, a recu $467 : B, 8363 : ©, 8226.50 : D, 863, ot E, 852,50. TI on est ainsi pour Ja Plupart des sociétés, Si nons demandons À ces Personnes de ne PAS avoir d'exposition et de consacrer les
ets exposés ñ utres amuseinterested :
T1ZES, go to money and kecpers and ne together * La popusonnes, qui LUX Cpxosit cela leur Marchands ‘intérêt de Peu d’im-
ation des R agronouivants :
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fonds de leur société à des améliorations tout à fait urgentes, elies sy opposent ce toutes leurs forces. À l’asscmblée de Toronto, on a critiqué bien sévèrement l’organisation des expositions, M. Creelman, le surintendant des sociétés d'agriculture d’Ontario, a fait les remarques suivantes : * The question is : Shall the hor-e races and the short-skirt dancers Le aljowed to contiol ours fairs ? Shal these things be allowed to renain as special attractions ? and shall the hotel-keepers be allowed to control them ? ” Plus loin, il ajoute : “It is rather a délicate question for Mr. Alodson to take up, but he does not mind that, if he thinks that the ultimate result will be good. He does not mind telling us that we are annually spending #100,000 for nothing. When you come down to the letter of the law, he is calling us pretty hard names, But he does not get an audience like this before him every day. — “ La question se pos. «insi : Les courses de chevaux et les danseuses vont-cÎles jouer le premier rôle dans nos expositions ? Allons-nous permettre que ces expositions soient des amiusements ? L'hôtelier en gardcra-t-il le contrôle ? et M. Creelman ajoute : C'est pour M. Iodson une question délicate à traiter, mais il ne doit pas hésiter à le faire, s’il croit obtenir de bons résutats, [1 ne doit pas craindre de dire que nous dépensons inutilement $400,000 par an. ”
Les remarques que je viens de citer démontrent que l’on se plaint de l'influence des hôteliers, T1 y a des hôteliers imbus de l'esprit public, qui songent avant tout à l'avancement de l’agriculture, mais il y en a inalheureusement qui sacrifient l’agriculture à leur intérêt personnel. Pourvu qu'il y ait des expositions et des courses, peu leur importe que les terres soient mal cultivées et que l’agriculture souffre du fait que toutes les ressources des société + =t aborbfes par les expositions.
Dans les concours de grains, aux expositions, on blime le fait d'accorder des prix aux exposants de grain trié à la main, lorsque la quantité est minime. Un exposant ne devrait avoir un prix que lorsqu'il peut vendre une certaine quantité de grain semblable à celui exposé. I1 contribue alors à l’avancement de l’agriculture, si son grain a de ?a valeur. Dans Ontario, on organise maintenant, dans quelques endroits, des con-
Cours de grains de semence, vers ja fin de hiver, On exig que l'exposant ait Jix iminots de &Tain, si c’est una ancienn variété, et deux iminots si c'est ne nouvelle variété. A ce Concours, il ÿ a vente, À l’un d'eux, il s’est vendu plus de 6,000 minots de grain,
À la convention de Guelph, M, MeNeilage, Pariant du fonctionnement des associations agricoles, a xécommandé de choisir Comme directeurs des sociétés d'agriculture des hommes honorables, habiles et ayant de la force de caractère, Il a beaucoup insisté sur l’honorabilité. « Si vous avez à choisir, a-t-il dit, entre un homme honorable Manquant d'habileté et un homme habile Manquant d'honorabilité, choisissez avant tout l’homme honorable”. Il est galement de la plus hante importance qu’un directeur ait de Ja force de Caractère ; i] faut qu'il ait de l’éncryie Pour fire prévaloir ce Qui est dans l'intérêt de l’agriculture, Ses Principes, ses convictions, il doit les Suivre envers €t Contre tous, Le rôle du directeur n'est pas toujours des plus ag éables, Mais, Suivant le mot d'un écrivain distingué, Je chemin qui mène au bien n'est pas Parsemé de fleurs. Si un directeur n'a pas le Courage de faire ce qui est Propre à développer los ressources, gi Par crainte de déplaire à des amis, ;] refuse de faire ce qui est rationnel Ct Juste, il est indigne de la charge dont on l’a revêtu, non Pour plaire à une Coterie, mais dans l'intérêt Public. La cause qu'il est appelé à servir mérite qu'il s'impose des sacrifices, Us sont immenses Jes services qu’il Peut rendre à J2 Province. En augmentant Ja Production du beurre et du fromage de plusieurs millions de dollars, Vous avez contribué largement à accroître Je bien-être du cultivateur et de toutes les classas de Ja société, I] Y à également d’autres industries agricoles dont le développement dépendra de Pimpulsion que vous leur donnerez,
Je termine Cn eXprimant l'espoir que vous saurez prendre es Mesures cfficaces Pour les dévelonper., et qu’à Ja pro Chaine Convention, nous n’aurons que des félicitations À vous adresser, Le PAYS aura alors contracté envers VOus une nouvelle dette de TCOnnaissance, Tant que l’agriculture sera en Onneur au milien de nous, tant que nous aurons des hommes dévonés qui fravailleront Sans relâche à Ja faire prospé- Ter, nous pourrons envisager l'avenir avec confiance,
7, On exige n° ancienne rlété, À ces du plus de
Partant du nmandé de > des homractère, Il à choisir, abileté et Sez avant lus haute ctère ; il Qui est avictions, directeur t le mot n est pas de faire crainte ationnel tu, non A cause crifices, provinage de xement classe ricoles | vous
endre pro vous noura en hom- OSpé-
| Prix aux Dépenses | Achat et en. Concours delConcours de Années tretien des récoltes sur expositions. | d'exposition, animaux. pied, | fermes, —|— Le | 34,497 51 | 6,982 00 2,178 05 | DATE 1891 27,814 28 | 6,897 04 6,983 05 5,329 45 | 3,469 69 Î 1892 31,469 N3 Tr 1,362 31 | 1,805 00 | 2,165 25 1893 28,02N 51 4,465 48 2,058 18 | 4,497 S4 | 1,324 00 1894 1N,717 3 5,483 25 2,986 00 | 6,336 17 | 3,02 05 | 1895 | 25,193 58 | 5,581 30 14 ON | ST 1896 24,630 91 | 4,341 91 2,047 & | S,443 60 2,485 59 | | 1897 25,950 60 | 9,079 44 2,207 11 5,911 00 2,130 61 Isus 30,723 10 10,256 5 2,864 30 2,296 51 1859 31,909 OS 17,510 68 4,086 SÛ 5,432 19 2,427 00 1900 29,235 03 3,712 69 6,456 47 2,457 70 | 1901 | 25,919 71 3,679 00 nr 61 1,690 16 | DE Total.… | S3B4,080 02,039 42 40,579 50 66,34 3 DÉPENSES DES CERCLES AGRICOLES.
Années, Prix aux concours. Achat d'animaux.
| Total... NC A. M. , D’ E SCHAMBAU LAS 16 mars 1903. Comptable,
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Nombre de municipalités où il nv avait pas, où peu de memb
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Québec, S février [S9,
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