Berchères
peust attendre les forces qui luy venoyent ^ tant de Poictou, soubz la conduicte du Plessis Mornay, que celles de Picardye que luy amenoit Humières ^ de Normandie, avec le commandeur de Chattes, Sainct Denys, Maillant et autres^ pour empescher que Dreux ne fut du tout desassiégé.
Le dimanche, Monseigneur marcha avec toute son armée, pensant trouver les ennemys avec toute la leur, toutesfois n’avoient bougé d’auprès de Dreux et avoyent laissé du long de la rivière de Houdan leurs chevaux légers seullement , qui avoyent rompu les ponts. Le vicomte de Tavannes s’advança du costé de Rouvres, avec quelque nombre de cavallerye et
1. De Thou, XI, p. ii6. Voyez Duplessis Mornay, t. IV, p. 453 et 473,