‹ Discours de M. Henri Bourassa, M.P. sur la guerre du Sud-Africain [microforme]Chapitre 9 sur 9 · MIS À · texte numérisé non relu

MIS À

Hhodes, sir Milner uen arrier Si SCPI tes ASIOTeUTS les MUTAUX

sunus de]

énéreuse

ne sont pas le

il-dessus des soldats its qu'ils ont une grande confier ini

des ii li MES 6 ve

peuvent vie nationale et

la sauvegarde viduelte OÉECT

pou jinlecon que, se SOVenit trop longtemps, payer de votre propre e cette éduéation sanslante berlain est au pouvoir et

dis fassent

LE

ia est imorte Et la rumeur publique, conscience publique et le sentiment ie Hous disent que ses jours ont été abré saps gloire

décevarte et

guerre

Jusqu'à l'heure de sa mort, deux pensées me tenaient Joyeux au milieu des insultes et des calomnies Je savais que mon seu! mobile était l'amour du Canada: je sentais aussi que je n'étais nullement responsable du Sang versé sur les veldts de Afrique, ni des latines répandues sous tant de toits canadicns Maintenant une autre pensée rem plit mon cœur de quiétude: je ne suis pus omplice des meurtriers de Ia Reine

Je crois sincèrement qu'en demandant à la Chatnbre d'appuyer cette proposition, je donne au parlement du Canada l'occasion de téponudre à lun des derniers et des plus sin Mu Je lotfre comte dhotmmage, d'adimiration et d'a inéimoire, Ce tribut modeste, HR inagnitiques où sont des levres des

ext li

res désirs de Sa este un tribut Het i ext

compare

pui tombes hommes d'Etat dre; il n'a pax pavé et il eun prix ni honneur ; il pur exploitation du nom de cette femme vénérable, dun vrai Canadien et d'un ti itannique : et c'est dans cet es appurvé par M. Angers :

ant ‘pe l'autonomie canadienne ef eu refusant de reconnaître que l'intervention du Canata dans PAfrique australe ait pu lier ce pays participation future dans 1 s et la ie dé ia Grande Bretagnt Chan bre croit que la contribution du n secour fectif et en deniers publics re Sud-africaine, donne au peuple canaoit d'evrimer une opinion sur la quesconflit Chambr Majesté, le

éloges PORT lois « miais il bre et

attend :

dé toute

des Î ete

est

Hoble et &

Que tout en aflii sans réserve le prin

Il ntal de

fondam

guerr

humblement à Roi Edouard VIT que le règne

eux de son auguste mère, la Reine Victoria, mémoire restera À jamais chère aux Ca

le toute origine et de toute croyance

s'ouvrit au sein de la révolte et de

Ï ision du sang dans cette partie de ses pos sessions ; que la paix et la prospérité furent rétablies et pour toujours, lorsqu: conseillers Majesté comprirent, ainsi que le disait

y dans instructions à lord ‘lgin uveérneur du f‘'anada, qu'il n'était ni possible désirable d'exercor le gouvernement d'aucune provinces britanniques de l'Amérique âu Nord contrairement à l'opinion des habitants ” : que, depuis cette époque, Sa Majesté n'a trouvé dans aucune partie de son empire, une popula tion plus fidèle, plus dé plus heureuse que sujets Canai ; Chambre

le x

* conclure

rappelle douce

les

ses

vouce et isns-francais xprime donc l'espoir et le dé- Majesté s'effor dans l'Afrique du Sud une paix sur la loi des nations qui gaendance à tous les peuples civi-

ties traditions britanniques qui

respectent ti < les convictions nationales et religié 3 principe de l'autonomie coloniale.

Cette

uvernoment de Sa

Chambre saire d'envoyer de nouvelles troupes canadiennes dans l'Afrique Australe et que l’enrôlement de recrues pour le corps de gendarmerie Sud-africaine ne devrait pas être permis au Ca- Dada.

Afclare de plus qu'il n'est nas

néces

Page 1