‹ Discours de M. L.G. Desjardins... sur la résolution relative à la vente de la partie ouest du chemin de fer Québec, Montréal, Ottawa et occidental fait à l'Assemblée législative de la province de Québec à la séance de lundi, le 3 avril 1882 [microforme]Chapitre 46 sur 49 · LE DÉPUTÉ DE MONTMORENCY · texte numérisé non relu

LE DÉPUTÉ DE MONTMORENCY

Sous ce titre, le Journal de Québec, ce vétéran de nos luttes politiques, publiait, lo 4 avril, au sujet du discours de M. L. G. Desjardins sur la question de la vente du chemin de fer du Nord, l’article suivant dû à la plume de l’un de nos hommes politiques les plus marquants :

“M. D jardins a fait, hier soir, son maiden speech. C’est un début de maître. C'est l'artiste dans son élément. Le journalisme est la meilleure école où puissent se former les hommes politiques. M. Desjardins en est la preuve. Mais il est assez rare que l’orateur se forme dans cette serre‘chaude de la pensée. Le député de Montmorency est une de ces heureuses exceptions. La phrase soignée, l’idée claire, enchassée sobrement dans une période élégante, décèle l'habitude de l’article condensé, bien rempli, que tous les jours le rédacteur doit servir à son public. La pose, le geste, l’aisance dans le débit, la voix pleine et sonore nous révèlent un tribun puissant, un parlementaire complet, Nous nous réjouissons pour la Chambre de cette acquisition, nous en félicitons le beau comté que le jeun: député représente, nous en sommes tout particulièrement heureux pour la grande confrérie du journalisme. k

“Leo premier ministre se connait en hommes, comme un habile

énéral qu'il est; et la phalange de jeunes députés dont il s'est entouré fi fait honneur autant qu'elle lui donne de guarantie pour l'existence et la force de son gouvernement et du parti qu’il dirige. Il est rare de voir dans la représentation d’un parti en parlement une aussi grande proportion d'hommes capable: de donner à n'importe quel débat en

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Chambre un relief, une hauteur que l'éducation, l'expérience et l'éloquence seules peuvent donner,

‘Au milieu de cette phalange, le député de Montmoïeney vient de prendre une place remarquable, Homme d'étude, homme de chitfres, M. Desjardins, il y a quelques années, se faisait remarquer à Outaouais, à une réunion de la Chambre de commerce de la Puissance,

“ On s'étonnait de voir ce jeune journaliste manier si facilement la langue des affaires, Hier soir, la Chambre a été agréablement surprise d'entendre le jeune député parler de chemins de fer comme d’une spécialité toute familière à se: études, à son talent,

‘ Encore une fois, nos cordiales félicitations à notre jeune confrère, Quand on entre dans la carrière aussi bien aguerri, on est sûr d'avancer; quaud on commence la lutte avec autant de courage et de loyauté, on est sû: d'arriver.”

Le 4 avril, le lendemain du début en Chambre du député de Montmorency, le Courrier du Canada, cet habile défeaseur de la bonne cause, publiait l'appréciation suivante du discours de M. L. G. Desjardins sur la question de la vente du chemin de fer du Nord.

‘ La pièce de résistance a été le discours du député de Montmorency. Nous avions la certitude par avance qu’il ferait honneur à son comté et au district de Québec. Mais jamais nous n’aurions cru que M. Desjardins ferait un semblable effort d'éloquence. Depuis le commencement de la discussion nous avon: été porté à juger de la valeur des arguments émis en faveur de la politique actuelle du gouvernement, mais jamais nous n’aurions pensé que le député de Montmorency pâût apporter,pour appuyer une thèse maudite en certains quartiers, une série d'arguments tellements persuasifs, qu'il n’est pas un homme sensé qui ait pu résister devant la logique des chiffres et du raisonnement exposés par notre ami.

“ M. Desjardins a sept années de journalisme à son crédit,

‘“ Avec les excellentes dispositions et le talent que tout le monde se plaît à lui connaître, M. Desjardins devait prononcer un discours magistral: du reste, on n'est pas journaliste pendant sept ans sans avoir acquis une foule de connaissances qu'il n’est pas donné au commun des mortels d'acquérir. Le député de Montmorency nous est particulièrement connu; durant toute sa carrière de journaliste nous l'avons suivi pas à pas, et l’impression qui nous est restée de lui a été celle-ci: sans être un écrivain hors ligne, il a toujours eu le talent de se mettre au fait de toutes les questions politiques. Il les connaît sur le bout de son doigt, et il a su hier soir en tirer un excellent parti.

‘# Rien ne l’embarrasse: les questions de chiffres, de statistiques et autres lui sont parfaitement connues. Aussi son discours d'hier soir à été un véritable suctès ; ‘il brille surtout par la solidité des arguments, ot la justesse des appréciations, Dans la position toute particulière où le député de Montmorency se trouvait placé, ayant laissé la rédaction dû Canadien pour sauvegarder l'honneur de sa position comme député, avec sa réputation d'homme instruit, il devait apporter dans la discussion des arguments plus forts qu'on peut en attendre du commun des député. Ila parfaitement réussi à nous prouver qu'il était fermement convaincu quand il abandonnait une situation lucrative pour avoir l'avantage de donner un vote indépendant et intelligent.

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“ Nous félicitons M. Desjardins de l’attitude courageuse, patriotique, qu'il a prise dans cette affaire, et si le gouvernement Chapleau peut se vanter d’avoir un approbateur sincère de sa politique dans la personne de M. Desjardins,nous avons nous aussi, comme journaliste québecquois, l'orgueil bien légitime d’avoir fourni à la députation un homme qui lui fera honneur, car son discours d'hier soir le place du coup au premier rang de nos hommes publics.”

Le Qubtidien, intére:sant journal publié à Lévis, faisait, le 4 avril, les éloges suivants du discours du député de Montmorency :

‘“ L'événement de la soirée à certainement été le discours de M. L. G. Desjardins, député de Montmorency. Du coup, l'honorable député s'est placé au rang des premiers orateurs et des hommes sérieux de notre Chambre d'assemblée. Nous sommes fier du succès de M. Desjardins. Il fait honneur à la ville de Lévis dont il est un des enfants et un des citoyens estimés. Ce discours est certainement un des meilleurs de cette session,

“M. Desjardins a eu l'habileté de se placer à un point de vue entièrement neuf, Il a relevé le terre-à-terre du débat, fait surgir des horizons nouveaux, donné un élan magnifique à la discussion.

‘M. Desjardins à du feu, du mouvement. Son argumentation est serrée, ses Connaissances sont très profondes. Journaliste toute sa vie, par profession il a été obligé de suivre, au jour le jour, tous les détails intimes de chaque question politique qui à été discutée dans la presse et dans nos parlements depuis près de vingt ans.

‘ On sait que lorsque M. Desjardins avance un fait, un argument, il s'appuie sur des données certaines ; il peut de suite retracer l’origine, la source. Connaissunt parfaitement son droit constitutionnel, M. Desjardins n’est pas en peine de citer à foison des précédents à l'appui de son argumentation.

“ Nous ne donnons pas une analyse du discours que M. Desjardins u prononcé, car nous espérons pouvoir le reproduire au complet. M. Desjardins a été religieusement écouté par la Chambre. Les marques d’assentiment et les applaudissements ne lui ont pas manqué.

‘ Nous ne doutons pas que le pays accueillera avec le même intérêt que la députation, ce discours qui est une des études les plus sérieuses, les plus complètes, les mieux raisonnées que nous connuissions sur cette importante question.”

Qn lit dans l’'Ævénement, feuille habilement rédigée, à la date du 4 avril:

“ Le début de M. De:‘ardins a été excellent. Il a discuté la question sous tous ses aspects, avec une abondance et une sûreté d'informations, une,précision dans l’argumentation, qui montrent combien le député de Montmorency est préparé à la vie parlementaire. Son discours est une étude complète de la question et les conclusions qu'il a posées sont absolnment irréfutables.’

Le 4 avril, le correspondant québecquois du Monde, de Montréal, l'un des journaux au premier rang de la presse française du Canada, écrivait à cette feuille l'appréciation suivante du discours du député de Montmorency :

‘“ Après le Dr Duhamel, on a eu le plaisir d'entendre le maïden speech

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du Géputé de Montmorency, M. L. G. Desjardins. M. Desjardins a absorbé pendant trois heures toute l'attention des deux côtés de la Chambre. Je ne crains pas de dire, avec tous ceux qui l'ont écouté, que M. Desjardins s’est révélé, du premier coup, orateur en même temps que debater ou discutant de première force. À cette phase du débat, la question paraissait épuisée, mais M. Desjardins l’a rajeunie, renouvelée, nous l’a montrée sous des aspects encore inaperçus, l’a approfondie sous toutes ses faces avec une clarté d'exposition, une puissance d’argumentation et une force communicative de conviction qui m'ont vivement frappé. À ces qualités maîtresses, M. Desjardins joint la chaleur entraînante du débit si bien qu’il s'empare sans effort de son auditoire et le domine et l’entraîne à sa suite. Avec cela il a la répartie prompte, une Lente sûre et qui ne manque jamais son effet.

‘ Depuis 1869 jusqu'à ces derniers jours, M. Desjardins a été journaliste, eb mes lecteu:s connaissent les causes qui l'ont éloigné de la p'esse momentanément, je l’espère. Dans une péroraison touchante et qui a enlevé l’assistance, il a fait allusion à ses souvenirs, aux circonstances qui l’ont engagé à rompre avec le Canadien, et il a touché ce sujet délicat en homme, en penseur pénétré de la grandeur du devoir, lequel n’en est que plus sacré quand il est douloureux à remplir.

‘ Par l'impression extraordinaire que M. Desjardins à produite sur la Chambre, on a pu juger encore une fois de ce qu'est l’éloquence au service d’un esprit solide et animé de fortes convictions.”

La Minerve, le grand organe du parti conservateur, à Montréal, faisait l'appréciation suivante du discours de M. Desjardins, le 15 avril :

‘ Nous attendions la publication du discours prononcé par M. L. G. Desjardins, député de Montmorency, sur les résolutions du chemin de fer, avant l’ajournement de Pâques, pour faire connaître l’appréciation que le télégraphe nous avait transmise trop tard lesoir mêmede ce discours, appréciation dans laquelle notre correspondant rendait hommage au grand talent du jeune député. Mais comme nous apprenons que cette publication va être retardée de quelques jours encore, nous ne saurions, en justice, remettre davantage une appréciation que nos lecteurs ont le droit d’avoir.

‘“ Le discours de M. Desjardins a fait une profonde sensation en Chambre. L'on a admiré la force et l’enchaînement de son argumentation, la somme étonnante de renseignements qu’il possède, et la forme parfaite qu’il sait donner à sa pensée. IL à captivé l'auditoire pendant trois heures, et s’il eut voulu parler trois heures de plus, l'auditoire n'aurait pas changé d’attitude. Ilest rare de trouver autant de qualités parlementaires dans un débutant. M. Desjardins est entré dans l'arène tout formé, comme un vieux guerrier qui aurait vu cent batailles. Il a deux grandes choses pour lui, la forme et le fond, l’éloquence et le talent. Le discours qu’il a prononcé en cette circonstance sera l’un des meilleurs dans toute notre histoire parlementaire.”

Reproduisant, le 18 avril, le second paragraphe de l’article de la Minerve, qui précède, le Courrier du Canada disait : “La Minerve du 15, contient une excellente appréciation du ciscours

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Rd graine par M. Desjardins, so de Montmorency, sur la qustion de del à vente du chemin de fer du 2 ord, Les louanges qu'on lui fait ne sont outé, qu'un juste tribut payé à l’une des plus brillantes étoiles de cette emps phalange de jeunes députés que le vote populaire a choisis aux dernières at, la élections. Toute la presse indistinetement s'est accordée sur un point : volée, sur le fait que M. Dosjardins s’est, dès son début, imposé à l'admiration At de ses collègues, par l’immense talent dont il a fait preuve, et la grande "argu- facilité d’élocution qui le distingue. ; \ 1 Mie “ Le comté de Montmorency, trompé une fois par de fausses représen- Pre tations, a envoyé en Chambre, pendant un parlement, un député auquel Pros il a donné congé aujourdhui. Dans la personne de M. Desjardins, ce mpte, comté possède un représentant intègre, intelligent et dévoué à ses intérêts, de Eu M. Desjardins a dû déployer une grande force de volonté, beaucoup A Th d'énergie, dans la position qu’il a prise sur la question du chemin de US dt fer, Obligé de se séparer d’un grand nombre de ses amis, forcé de passer HUE par-dessus les préjugés que l’on soulevait contre lui, en butte aux persénéon cutions de personnes qui longtemps avaient été ses compagnons d arevoir, mes, il a bien mérité du pays, et bien gagné la réputation brillante qu'il s’est faite en si peu de temps, et qu'il saura soutenir dans l'avenir.” te sur bd ie La Le correspondant du Courrier de Montréal écrivait à cette habile feuille, le 4 avril.

Re ‘“ Au nombre des bons discours qui ont été prononcés, je dois menfaisait tionner celui de M. Desjardins. M. le député de Montmorency a su rendre intéressante l’éternelle question. Il l’a traitée de main de maître. Ps: En dépit de l’heure avancée, M. Desjardins a captivé l'attention de la le fer, Chambre et x été plus d’une fois chaleureusement applaudi, in que ‘ L’orateur a repris son fauteuil à deux heures du matin, et a reçu cours, des éloges de toute la Chambre. vs we au “ Ce discours sera publié en entier sous peu, c’est pourquoi je ne vous | véto en fais aucun extrait.

rions, ont le Le correspondant de L'Union des Cantons de l'Est écrivait à cet inté- FPS ressant journal en date du 5 avril : | menta- “ Le meilleur discours de ces jours derniers est sans contredit celui Ÿ forme de M. Desjardins, le nouveau député de Montmorency, qui a remporté à erdant un véritable triomphe oratoire. Il s'est révélé du coup un véritable : litoire orateur parlementaire, ; !

alités “ M. Desjardins a déjà fait sa marque dans le monde politique comme ‘arène orateur populaire et surtout comme journaliste. Comme représentant | . Ila de la presse, il a suivi très attentivement les débats de la législature | le ta- depuis plusieurs années, ce qui le rend aussi familier avec le parquet | n des de la Chambre que peut l'être un ancien député.” | La presse anglaise de Québec et de Montréal a aussi fait les plus ( de la grands éloges du disc urs de M. Desjardins. Dans son numéro du 4 E* avril, le Morning Chronicle, le journal anglais le plus important de | scours Québec, publiait ce qui suit dans son compte-rendu des débats de la

séance du 3 avril:

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“M. Desjardins suivit et fit un discours très éloquent et très fost à l'appui de la politique du gouvernement, Il a parlé pendant tout près de trois heures et à été très souvent interrompu par des applaudissements, Ses arguments allaient à démontrer les mauvais résultats du délai dans le règlement de cette question, et à donner les raisons pour lesquelles il est dans l'intérêt de la province que le gouvernement ne soit point chargé de l'exploitation du chemin, et que la vente projetée ait lieu.

# En terminant son discours, il a été chaleureusement félicité par chacun des ministres qui sont tous allés lui serrer la main. Les membres de l'Association de la Galerie de la Presse ont aussi félicité le député de Montmorency de son discours.”

Sous le titre: “ Le discours de M, Dosjadins," le Morniny Chronic'e consacrait son premier-Québec du 8 avril à une appréciation très élogieuse du discours du député de Montmorency, En voici un extrait:

‘© [I a été universellement admis par les adversaires comme par les amis du gouvernement que l’un des plus forts discours faits dans la Chambre, pendant le récent débat, en faveur de la politique du gouvernement sur le chemin de fer, a été celui de M. Desjardins, le député de Montmorency. [la occupé la Chambre pendant trois heures, l’autre soir, par ses remarques, et malgré l'heure avancée de la nuit, il a commandé la plus grande attention pendant tout son discours, C'était le premier discours que M. Desjardins prononçait en parlement, et par sa grande facilité d'élocution,la clarté et la solidité de son argumentation, il a pris place tout de suite et d’un seul coup au premier rang des orateurs parlementaires. Nous n'°vons pas pu, à cause de l'heure avancée à laquelle M. Desjardins à terminé son discours, (2 heures du matin) l'oifrir le matin suivant à nos lecteurs, mais le compte-rendu en a été fait au complet et il sera bientôt publié en pamphlet.”

Dans un second article publié le même jour au sujet de Ia très importante discussion sur la question de la vente du chemin de fer, le Morning Chronicle disait encore :

‘ M. Desjardins a fait le second discours de la session du côté ministériel, au point de vue de habileté et de la vigueur, C'était son premier discours en Chambre, mais à l'entendre personne n'aurait pu le supposer, parce qu'il a parlé comme un vétéran parlementaire, dans le français le plus pur, et développé son argumentation avec beaucoup d'eftet et une grande puissance.”

Le correspondant à Québec de la Gazette de Montréal, le principal organe anglais du parti conservateur dans cette province, et l’un des journaux les plus importants du Canada, lui télégraphiait, dans la nuit du 3 au 4 avril, ce qui suit, au sujet du discours du député de Montmor'ency :

“ M. Desjardins, le jeune etintelligent député de Montmorency, suivit dans un discours éloquent et plein de chaleur, qui dura pendant tout près de trois heures. Son discours est l’un des meilleurs qui aient été faits sur la question du chemin de fer, et l’un des plus éloquents qui aient jamais été faits dans la Chambre. Ce discours a été la réfutation

complète des arguments employés par l'opposition, et une défense hau tement victorieuse de la politique du gouvernement,”

Le correspondant de la Gazette de Montréal décernait les nouveaux éloges suivants à M, Desjardins, le 18 avril dernier :

“ Le discours de M. Desjardins à produit un si grand effet en Chambre et il contenait des idées si pratiques que le publie sera heureux d'apprendre qu'il doit être publié en pamphlet, M. Desjardins est un jeune député et la manière habile avec laquelle il s'est acquitté de sa tâche lui fait honneur ainsi qu'au comté de Montmorency qui la élu. M, Desjardins à fait sa marque dans le journalisme et il est en bon chemin d'acquérir de la renommée comme orateur parlementaire, On a généralement remarqué, et avec beaucoup de raison, que l’honorable député s’est exprimé dans un. français,comine il est rarement donné d'en entendre dans nos Chambres d’assemblée.”

De son côté, La Patrie, de Montréal, le principa: organe français du parti libéral de cette province, faisait les éloges suivants de M. Desjardins, dans sa Correspondance de Québec publiée dans son numéro du 21 mars 1882 :

“ M. Desjardins est un homme de beaucoup de mérite, Sa place dans lé jouimalisifié: est enviablest 4,2 cscsipe justement ip osesee

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+ “ Nul doute qu’ils sont nombreux et dignes d'éloges les articles dus à M, Desjardins rune cdot Téapansan fit eese

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Parlant encore de M. Desjardins, le correspondant de La Patrie ajoutait :

‘“ Que serait-il en Chambre ? Renseigné ? Oui et beaucoup. Eloquent ? Tout le fait espérer.”

‘ Pour finir, il faut rappeler que M. Desjardins est le représentant de la presse dans la députation, C'est toujours commode d'en avoir.”

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