ARGENT REÇU AU COMPTANT
LS Ligne principale et embranchements entre Montréal, Brockville et Kamloops, .
comme plus haut mentionné... ...… 522,687.874
eme
Excédant des dépenses sur les recettes... 36,007 491 AVARCES AÉQUÎLES me sun vouuse vs ses sms 3,066,808
rh hemannrennnss
Je me propose inaintenant de passer un peu en revuo In nature de ces dépenses, Mais avant que je fasse, on pont mo demuider quelle preuve j'ni que c'est là un état oxacl des dépuuses et des roceltes de ‘la compagnie.
EI, m'attendant à voir se présenter cette qnestion, je crois, bien que je fusse naturellement obligé d'accepter Je rapport de la compagnie comme un élat juste et exact de ges recettes el de ses déponses réelles, je crois, dis-je, qu'il était raisonnable, dans une affaire aussi hnportante, que l'on fût capable de donner au parlement les renseignements les plus abondants et les plus fidèles, ei de faire voit, d'une façon certaine, que l'ou ne devait pas douter de l'exactitude des rapports déposés entre mes maius ct qui concernent les dépenses el les recettes de În compagnie, el à cette fin, le souvernement a nommé un des compliables les plus compétents du service civil, déjà employé par l'ancien gouvernement au règlement de questions financières de la plus grande importance comme un des hommes le plus capables que l’on put tronver ; je veux parler de M. Miali, sous-ministre du revenu de lintérieur, que le gouvernement a envoyé à Montréal avec Monsieur Scbreiber, l'ingénieur en chef, qui, par la connaissance qu'il avait de toute 1n question, pouvail rendre des services précieux dans une enquête de ce genre. ls devaient faire des livres et des états fournis par la compagnie, une enquête qui témoignât, au delà de tont doute, de l'exactitude des rapports mis entre mes mains.
Je me permettrai de lire un extrait du rapport de ces messieurs, lequel, je crois, donnéra satisfaction complète sur cetie question.
M. BLAKE : Je suppose que l'honorable ministre a l'intention de déposer ce rapport sur le bureau de Ja Chambre.
Sir CHARLES TUPPER : Oni, je vais déposer ce document sur le burean de la Chambre. Mais, M. l'Orateur, comme ce document est important, je ferai aussi bien de lire la correspondance qui a été échangée. Voici la lettre que j'ai adressée à ces messieurs :
. Ouraws, V8 junter LERT, Guns Essen Fe Vons prie de vous rendie À Montreal lo pins tue vous pourrez, dupe Dal d'ecnminer fes hype, et leccemptes do la conpagme dt ebenda de for Canadien du Pacitique, autant aus Gollu enquôte ut négeasire pour Vous perinotire de vor ithur certains rapporte de rocottés ét du dopenst qui nous ont Gé prsontts à mos eollèguns ot À rani, poor cette compasnie 46 anis qu'un apurement dette F4 complet préndrenit des “Hronines, Who eo des mois, Ce n'est pns se quo l'on veut, Mais vans tas pre do foire uno enguète Glé que fa fornit un Horace d'atires prudent avant d'avoir prété dus cupilans où avant da jeter lon hasos d'ans societé avec une aebstn de Conte’ Co rospesiabie. ds vous envois 6inelus une copie des rapporte de fi compagnie, dé suis votre tout devout, CHARTES TUPPIL.
Voici le rapport que ces imessionrs ont fait à leur retour :
Orrawa, 2 lüvriur FKS4, À l'honarable Sir Cuanses Tour, GR, GG. M. Ce, Mimestre des cherain« de fer et des canaux,
Moxsuum,-Conformémant aux imatruetions rontenues duns vote lottra du 98 janvier, nous nous soupes rendus à Montréal dans la rmalinée du méme jour,
À notre arrivée aux bureaux de la companies du éhemin de for du Pacilique Cauañion, an nous dit que la président était temporairement absent de la ville, Mais après avoir foil connaitre à M. Drnkwater la nature de notre message, it uit immédiatement uné salle & votre Aisposilion el nons dit que tous les Hiires, comptes et piéces justifientives sertient volontiers hvrès à noire inspection.
Ji fit ensuite venir le comptable en chef de la compagnis (M. Ogden}) el Jui dit de se tenir prét, ainsi que font ls personnel, à donner toute l'aide où tous fox ronecjgnements nécessaires; puis, nous avons immédiatement commencé noue enquête, Nous avons constaté que les livres Qe la compagnis, dont la tenue est sons lu hauts surveillancede M. Ougen, étaiant sans défunt, quant au système et aux détails. de gocte que nous avons éprouve bien fois de difficultés que nons uous y attordions, à établir los bises de nos opérations. ‘
En suivant ce procédé d'analyse familier aux comptahles, nous avons obtenus dos détails euftisants, non-soulement pour verifier [es chitfres présentés par M Stephen, mais auesi pour esaminer ehnqué sous-titre en était, lorsqu'un tal examen était jugé opportun, et prouver que les résultats grnéraux avaient été obtenus saus qu'il Füt nécessaire de manipuler mai à propos les comptes, mais seulement on rogardant aux entrées faites selon l'ordre chronolorique dans les differents livres. ‘
Nous ne désirons pas vous motire sous j'impression que la nalnre des tépenses entrées sons chaque sous-titre a beaucoup attiré notre attention, Un tel examen aurait nécessairement pris nu terups beaucoup plus considérable que celui dont nous pouvions disposar. ec nous aurait l'ait outrepasser les barnes qui nous avaientété concignées. Nous n'avons pas non plus examiné Ja question de la distri. bution des actions.
Quant aus restliin do l'enquéte, néanmiuins, noûs n'hésilons put du tout à exprimer l'opinion que tes états fouruls par Le président ot quo l'on none fan vérifier, représentent fidôlement l'étal'astuul dos uffaives do la eorapugnie telles que lea livros les font connait «
Fest ontendu que si Po a og de nouvoanx ronseigngments rolativement & crains artieles spécrnux, Jos Hivres serant ancñré onverts à nos rechereties Loutes les fois que vous en décidurez ainsi où que vous b désirercs,
Les Bvres des syndicé chargés deg bons mqrésunant la valeur dos terres concédéos, opt oussr ofé mis à notre disposition pour qu'il aous lt penis de les examiner, et nons avons constaté qu'ils étaient onforres au rapport tait par Le présilent,
Nous avons l'honm ur d'être, monsieur, Vus ohtissauts'servilonrs, COLLINGWGOD SCHRRNNER,
E, Mia
Maintenant, M. l'Oraleur, après avoir fait connaître à la Chanbre les moyens que nous avous pris pour vérifier les rapports de la compagnie, il me sera permis d'attirer pendant quelques instants son aitention sur la nature de ces dépenées. : abord, on ne peut pas avoir de doute au sujet de 1x dépense de $23,078,929 sur la ligne principale, depuis Callander Jusqu'au sommet des montagnes Kochenses, Puis, nous arrivons à la dépeuse. de $8,759,798, pour les. embrauchements d’Aleoma et de la division ouest, dont il n’y à qne 295 milles en construction.
Je crois, M. l'Orateur, qu'il n’y a pas de dépnié qpi ne dise que,-dans l'intérêt du Canada, il serait impossible de trouver un objet auquel la compagnie du chemin de fer du Pacifique Canadien pût appliquer son argent d'une façon plus utile âu succès de l'entreprise, ou à l'établissement et au développement du grand Nord-Ouest. Chaque mille de ces embranchomente, construit sons aucune subvention du gouvernement, est propre, dis-je, à servir les fins que le gouvernement voulait atteindre en passant le contrat, c'est-à-dire, le développement ct le progrès du pays ; et cela, peut-être, bien plus immédiatement, sous plusieurs rapports, qu'une partie de le ligne principale elle-même.
Ï} n'est pas nécessaire que je retienne la Chambre à propos de ce crédit de $41,025,604 affectés à l'achat de matériaux. Ces matériaux sont des lisses et autres objets nécessaires à la construction des tre-
vaux. Le mutériol roulant #6,180,702, fait nature
lement partie du contrat pass pou la ligne principale entre Oalländer et Port-Moody ; ogtte somme est exigée on vertu du contrat, ot chaque dolierd est
directement employé aux fins ponr lesquelles le
contrat a été passé. ue | La dépense de #542951, pour les -steamers des
“lacs, a aussi été fuite dans le but de faciliter Je traus-.
port du trafic et le commerce du pays, et, en même temps, dans le but d'encouruger la construction de la partie qui reste encore à faire: Le matériel, l’ontillage et les machines employés à la construction sont, naturellement, des nccessoir-s, soit $187,000,
faisant, pour cette partie, #6,870,045, montant à pro pos duquel il est impossible, je crois, de faire des
observations.
Nous avons ensuite un dividende sur le capitalactions, soit $2,128,000, lequel, naturellement dépendait de la vente du capital-actions et était necessaire pour permettre À la compagnie d… réaliser ls $95,866,828 obtenus par la vente du ce capital: actions dans le bul de construire le chemin. Les intérêts, etc, payés sur les bons r-présentant la valeur des terres concédées, suit $272,000, ont été, naturellement, une dépense nécessaire pour réaliser l'argent que la compagnie a retiré de la vente de ses terres, La garantie do $8,710.240 déposée entre Îles mains du gouvernement a-6té une dépense faire dans le même but que le paiement du dividende sur le capital-actions, c'est-à-dire. dans le but de réaliser des fonds pour l'exécution du contrat.
. Le prolongement de Callander à Montréal et
Brockville, $8,270,851 ; matériel roulant, $90u,000 :
ateliers, $516,082 ; outils et ma-hines, #352,230, et:
terrains pour têtes de ligne, #390,790, srront, je crois, regardés, par toute personne à laquelle cetie question est familière, comme des .dépenses des plus utiles à la compagnie du chemin de ler du Pacifique Canadien. | Fo
Tout le monde sait, M. l'Orateur, ‘que pour la construction d'une grande. ligne transcontinentale, il était de la plus haute importance, vu la. nature de l'entreprise, ét pour en’assurer le succès, qu'on
ue commengilt pas les travaux à un endroit inconnu, tel que Oollander, que les capitalistes du muude n'uurnient bu connaitre ; i était, dis-je, on ne peut plus important pour le succès de l'entreprise, afin d'obtenir La confiance du publie pour nou« permettre de la terainer et d'en retirer dés béuélices lorsqu'elle Je serait, quo l'on fixât celte télede ligne à Onllandor, en descendant jasqu'à la ville de Montréal, où l'on pouvait raisonnablement el honnétanent prétendre qu'il y avoit une ligne interocéanique, s'étendant de l'Atlantique au Pacifique. |
Je crois, M. l'Orateur, que je ne serai pas obligé de parler longtemps pour montrer que, dans les intérêts du Canada et de la compognie du chonin de fer du Pacifique Canadien, il était impossible de faire une dépense plus propre à rapporter des avanages au pays ct à celte entrepris, qne la déponse faite pour amener la têle de ligne de Callander à Montréal. Cela constitue une dépense de $54,728.- 600, à propss de laquelle, je crois, on ne diflérera pas d'opinion. LS
Puis, il y à d'autres crédits formant en Lont la somme de $3,966,865, pour avarices et comptes recevables ; et cos crédits sont dans une position quelque peu différente. I] est parfaitement vrai qu'ils sont, compris, et Jon peut les croire raisonnablement compris, dans la charte de la compagnie. Cette charte stipule qu'il y aura un prolongement jusqu'au bord de la mer, et l'argent payé au Saint-Laurent et Ottawa et au Sud-Est, l'a 66 pour acheter les obligations de ces chomins ; ct, naturellement, ce sont. des dépenses faites à propos par la rompagnio dans le but de se rendre à l'Atlantique par Montréal. L'acquisilion de la charte de |“ Atlantic et Norih- Western ” et les dépenses considérables que l'on u faites, en verln de cette charte, pan raccorder le chemin de fer du Pacifique Canadien au Graud-Tronc, au moyen d'un ligne construite antour de la montagne de Montréal, sont, naturellement, autorisées par le charte de la compagnie.
Les dépenses faites par la compagnie dans le but de s'assurer un droit de contrôls sur le chemin de fer du Sud-Est, ont été faites, naturellenyont, dans le
but de lui permettre d'altirer an chemin de for
du Pacihque Canadien le trafie des bords de l'Atlantique, soil de Now-Vork, de Boston, de Portland, de Saint-André, de Saint-Jean où d'Ilalifax. Nous, habitants des provinces inarilbues, désirons beanconp, lorsque nous exmininons cette question, que la compagnie prolonge son chemin jusqu'à un port canndion ; et je suis hourenx de savoir que la compagnio du chemin de fer du Pacilique Canadien considère qu'il est de la plus hante importance pour elle, d'atteindre les bards do la mer par La ligne la plus courte possible qui nbontirait à un port d'hiver en Ounada, Los dépenses lattes à es sujet-—soit pour opérer un raccordement avec le chemin de {er [nternational, et obtenir ainsi Ia ligne In plus courle nossible qui parlirait d'un port canudien ouvert pendant lontes les saisons de laanée—sont, d'après moi, des dépenses anxquelles seront trop houroux d'applaridir tous conx qui désirent voir cetle grande ligne transconlinentale réussir à transporter Je trafic de toutes'les parlies du pays.
On peut dire que la compagnie vise aussi à altuindre Portland, Boston et New-York. Supposons qu'il en soit ainsi. Je prétends que la cornpagnie du chemin de for du F'ucifique Canadien manquerait à son devoir envers le Canada si, en exécutant lex travaux gisantesque qu'elle a entrepris, elle ne prenait pas tous les moyens raisonnables de transporter sur un chemin de fer canadien qui traverserait, le continent, tout le trafic qu'elle pourrait tirer des ports américains, Dans ccs circonistances, je crois que les dépenses seront approuvées par les hommes d'aflaires—ct je suis sûr qu'elles le seront pur les hoiumes qui exploitent des chemins de fer—et qu’ils les considéreront comme des dépenses faites utilement et avec prudence. Je regrette sculement que, lorsqne la compagnie à acquis un chemin de fer qui la met en communication avec la ville de Montréal, elle n'ait pas acheté le chemin qui l'aurait mise en communication avec Île véritable port océanique du Canada pendant l'été, la ville de Québec ; et bien que, par Montréal, elle soit en communicalion avec l'océan, cette compagnie jugera à propos, je crois, de
BA s'assurer des comntnicalions directes avoc lo grand port océanique du Canada, pendant l'été, le port de Québec; je crois que ses intérls lo lui comimandent. On prendra, je n'en doute pas, tous los moyens possi bles pour ultoindre ce but üimporlant, Lorsqu'elle aura adopté lu ligne lu plus courte pour attriudre l'octan, ligne par laquelle on pourra 8e rendre plus promptement aux ports des provinecs marilimes que. pat l'Intercolonial, et lorsqu'elle aura réuni les tronçons que l’on a projelés en rapport avec cette question, j'espère que 4 compagnie ne s'arrètera pas là ; j'espère qu'elle ne s'arrêtera pus au port d'été de Québec ; mais, qu'après avoir pris en considération l'importance qu'il y à d'avoir en cette dernière ville, comme elle l'aura, un grand port océanique d'été ct l'importance d'avoir un port canadien ouvert pendant toute l’année, l'hiver et l'été elle ne s'arrélera que lorsqu'elle aura établi des communications avec Saint-Jenn, Jalifax, Saint-André, el, en. dernier lieu, Louisbourg. .
Je prétends, M. l'Orateur, que lorsque le chemin de fer aura alteint le port de fouisbourg, il sera de l'intérêt de tout homme qui a des lettres à expédier’ ou qui désire prendre le moins de temps. possible pour fuire le trajet de Londres à New-York, de passer par ce port, el je prétends que ce fait oblige la compagnie, dans l'intérêt de evtte srande entreprise nationale, de ne pas manquer de proionger son, chemin même jusqu'en cet endroit, qui-sera la. dernière tête de ligne qu'il pourra atteindre, Et je . n'hésite pas à dire que [a distance entre Montréal et Halifax peut, en hiver, être abrégée, au moyen des projets énoncés, de façon à permettre de croire que : la compagnie verra qu'il est de son intérêt, jusqu'à: ce qu'elle ait atteint Louisbourg, de faire d'Halifix en toute saison, à tout événement en hiver, le grand port d'expédition de grain du chemin de fer du Pacilique Canadien, : CO ue Relativement aux $600,000 d'actions souscrites par . la compagnie du chemin de fer du Pacifique Cana-. dien au cavital de la compagnie canadienne des." terres du Nord-Ouest, cette question est dans les : mêmes conditions que plusieurs autres semblablés
Pourquoi #-t-olle souscrit #$600,000 d'actiona au capital dé la compagnie des terres du Nord Ouest ? Tous ceux qui ont examiné lu conduite da ln com pagnie, savent qu'elle à vendu une grande étendus de terre à la compagiie canadienne des terres du Nord-Ouest, at il devint indispensable de souscrire le capital-actions de cotie compagnie, il devint indisponsable de le placer de fagon à lui donner sa pleine valenr, dans le bal do faire réussir les opéra- Lions de la compagnie, et ainsi, de lui donner les moyens de favoriser la construction du chemin de fer du Pacifique Canadien. Une avunce de #600,000 fut fuite aux entrepreneurs de la construction destravaux. Cette Gompiguie comprenait un grand. sombre de merabres de la compagnië du chemin de fer du Pacifique Canadien, sinon tous les membres, ainsi que plusieurs autres personnes qui étaient disposées à constituer uns compagnie pour entreprendre la construction des travaux qni furent exécuté par elle. :
En réponse à la demande de l'honorable chef de la gauche, j'espère déposer sur le bureun dc la Chambre, dans le cours de la journée de demain, le contrat passé avec cette compagnie, lequel fera connaître son véritable caractère ; mais je puis dire que teut que cette compagnie et la compagnie dn chemin de fer du Pacifique Üanadien, réunies, eurent les moyens de'pousser les. travaux ‘avec vigueur, elles ne s'arrétèrent pas, Mais lorsque le temps fut arrivé où, vu la difficulté d'approcher du marché monétaire, à New-York, et vu la dépréciation de la propriété de la compagnie, il devint impossible d'obtenir les moyens de continner les travaux, la compagnie recourut uu principe des garanties afin qu'il ui fut permis d’avoir des fonds d’une autre source ; elle arrêta ses comptes avec la compagnie de construction, à laquelle, paraît-il, elle avait alors fait pour $600,000 d'avance, Puis, il y a un compte : ’avances diverses, de frais de voituriers et autres.
. choses, lequel se monte à $478,281 ; ‘ec sont là des :
dépenses incidentes qui se font dans toute grande
entréprise de ce gere. D on tt Le montant suivañt est ne somme de $484,614
in Ho nm LE
payée en rapport avec 168 garanties déposées entre Les nains du gouvernement, an lieu du dépèt de 41,009,000 pout garantir lu parlnite exécution du: contrat. Comme la Ghumbro lo sait, le gouvornement a consenti À abaudonner le dépôt en argent de #1,000,000 pour acéepler $1,680,000 dés obligations du chemin de fur Gredit- Valley. Mon prédécesseur, l'ancien ministre des travaux pnblics, lo ministre dos travaux publics actuel et moi, nvons jngé à propos, afin de donner de nouvanux avantages aux antreprensurs pour leur Jenr permnettre de coinplétér ours travaux, do substituer au dépot en argent des. propriétés, où uuc gurantie d'une autre nature ; ot cet acte du gouvernement était simploment conforme au syalème vrdinairentent adopté par l’ancien gouvernement ct par Île gouvernement actuel : relaivement à tous Les autres contrats. TL je suppose, plutôt, je suis, que celle soinme de $484 614 . représentait des uëlions du chemin de fer Crodit- Valley appartenant à M. Stephen, et si ce dépôt est abandonné, cet argent reviendra À la compagnie du chemin de fer du Pacifique, qui l'emploiera à l'exécution de ses travaux.
Maintenant, M. l'Orateur, après avoir fait connaître d'une façon aussi brève que possible la nature de ces , dépenses, je me propose de faire voir d'une façon un: peu plus détaillée dans quel état se trouvent les comptes. Sur la ligne principale, entre Callander et Port Moody—sur les sections Est et Centrale— les dépenses suivantes ont 6t6 faites, y compris les améliorations faites sur la ligne du goûverhement à l'ouest du lac Travers :
Lignes principales, entre Callonder el Port-Hoody. sections Esl et
Centrale, y compris les améliorations failes sur ta lirne du gouvernement, à l'ouest du lac Travers.
Dépenses.
onstruquon Division du luc Nipissingue. $ 3,249,071
do, do ‘ du Lac Supéri-ur… 2,299,783
45 do ‘do. ouest... sn 17,829,175 HR 4 ms $23,078,920
-Æquipement-maätériel roulant. …....,.., $ 6,130,70
do VAPOUTS sévces rorvee nes souour vvveueses 652,251
.. do , oubilage, LL. + 187,002
Matériaux on malnacombhantthle "à AO do matériaux en pénal 840,007 4 ssns, draverur, bles À,690,702 Matérinl pouf cONAPNGTIOn ss à css HE LAU