LE 30 JANVIER
toujours chez nous la stabilité de la domination britannique. J'espère que le Parlement anglais se désistera de tout esprit de parti, quand le projet viendra en discussion.
On se rappelle que lorsque les provinces qui devaient constituer les Etats-Unis s’insurgèrent, les Canadiens-Français ne voulurent pas écouter la voix de Washington qui les invitait à embrasser la cause de la révolution ; dans cette conjoncture, l'Angleterre, leur dût, véritablement, la conservation du Canada. Leur nombre s’est accru depuis et leur loyauté n'a pas diminué. Aujourd’hui le Bas-Canada comme les autres provinces, demande une constitution sage qui, en centralisant, concentrant le pouvoir, donne plus de développement à ses ressources, sous des gouverneurs éclairés comme lord Monck. Et certes, on ne peut nier que l'Angleterre n’en retire une plus grande somme d'influence. (Applaudissements.)
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