LE SECOND FAIT PRINCIPAL
est que l'importation des matières brutes, pour être fabriquées ici, a été de 1874 a 1878 de $45,750,000. soit $9,200,000 par année Tandis que pendant l'opération de la politique nationale, l'importation de ces matières a été de $105,500,000 ; soit $17,600,000 par année. Cette augmentation de $9,200,000 par année à $17,600,000, démontre combien nos ouvriers ont bénéficié de la politique actuelle. Prenant, pour base moyenne cette augmentation de la consommation des matières brutes importées pour être fabriquées ici, nous constatons une augmentation de quatre-vingt-treize pour cent dans le nombre des ouvriers employés dans les fabriques du pays. En cela encore, le cultivateur a trouvé son avantage, comme l'ouvrier. Ce dernier, trouve ici plus de travail, parce que nous fabriquons aujourd'hui chez nous, ce que nous importions autrefois de l'étranger. Le cultivateur trouve de même un marché beaucoup plus abondant et une grande diminution dans l'importation des provisions de bouche des autres pays. De là notre prospérité qui est d'autant plus remarquable, que partout, autour de nous, on avait fait entendre le cri de "dépression."