ATTITUDE DE M. COUSI- NEAU
Cette a-gmentation du subside fjédéral, M. Cousineau a fait tout ce qu'il a pu Pour l'empêcher, Je le Prouve en Vous lisant le compte rendu d'un pique-nique du parti conservateur que je trouve dans la ‘Gazette’ du 27 septembre 1906. :
‘ Le premier ministre n'2 rien pu imaginer de mieux pour augmenter le revenu que d’aller mendier des subsides au trésor fédéral. M. Cousi- Meau croit que le but aurait été mieux atteint par le développement des ressources de la Province, d'opinion que la conférence des ministres au sujet du subside fédéral aboutira À un refus Péremptoire de la pert du Eouvernement qu Dominion, ,., En second lieu, l'octroi du
supplément de subsides de cette pro-
vincs ‘“créerait un mouvais prée$dent’”, engageant ls autres provtsces À eD faire autant. !
trouvé d'autres ressources ches elles, et la démarche de Québec, dont L°] situation matérielle est aussi bone, sinon meilleure, dénote un manque de capacité ndministrative.””
RECETTES ET DEBOURSES
D’APRES M. COUSINEAU
A Sherbrooke, M. Cousineau &tsait :
‘‘ Les ‘‘recettes’’ du gouvern durant cette période (de 1905 à 1915); provenant des taxes pour la ‘tres grande partie’ sont les suivantes :
MO Er .$12,588,399 82 1906-07. , . 6,178,985.83 1907-08. . , 6,791,450.64 1908-09. . ; 10,551,975.61 1909-10. . , 8,567,648.69 AS ET Te 9,872,313.63 1911-12... + 11,329,543.04 1912-15. 13,448,4237.52 1913-14
Es.
ss...
les revenus moins les emprunts, .s55.., les revenus moins les em- Prunts. . . . . , , 12,888,656.18
Et tout d’abord, ces chiffres sont erronés ; et M. Cousineau devrait fe savoir ; le trésorier de la province le lui a démontré au cours é: ia éernière session.
Voici un état officiel des recettes, des sommes que le gouvernement »
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