‹ Discours de Sir Lomer Gouin [microforme]Chapitre 19 sur 30 · Enfin, — et c'est IA où il ge · texte numérisé non relu

Enfin, — et c'est IA où il ge

montre fort Comptable —, il à, dans le chiffre de la recette, inclus le montant qu'il Y avait en dépôt dans les banques le ler juillet de chaque année. Comme Vous le savez, l’exercice financier Court du ler juillet au 30 juin de l'année suivante. Or, nos comptes annuels, cornme il] ccavient, indiquent d'un Côté: 1 —le montant qu’il y avait en dépôt dans les banques le ler juillet, et 2.—le détail des revenus ordinaires ct deg recettes spéciales de l'annte; de l'autre côté, ile indiquent : 1.—jeg dépenses et les dé:

boursés de l'année et 2.—le mont:nt qu’il y avait en dépôt dans les banques à la fix de l’année, c'est-à-dire le 30 juin.

C'est de la tenue de livres trèe é16mentaire, comme vous voyez.

M. Cousineau, lui, s'est dit—et il ne veut pas en démordre : ‘ Ce qu’il Y avait en dépôt au commencement de cheque exercice, c'est de la re- Cette." Or, comme le gouvernement avait, en dépôt dans les banques Le ler juillet 1905 .. .. $ 151,665.68

a 1906 te 852,978.23 sa 1907 7, 706,187.57 ne 1908. ., . 1,693,235.22 G 19091... 1,746,771.05 # 1910 .. .. .x 2,224,377.20 ‘s LE ENS 2,532,186.06 di IA 3,000,619.68 “es 1917 1,808,680.04 ‘e LA FE SRE 978,347.93

Il arrive à majorer les recettes de .. … +.$15,690,048.67

(1) Avez-vous remarqué La montée Pour résumer:

ur d’addition ..,..$ 1.00 er oubli , , . . . 1,942,829,5ç ème oubli,,.,. 1,216,666.67

Troisième oubli . . . . 1,838,651.04

Légère erreur de comptARDIHES., 7. Lo. 15,690,048.67 PT

Motat, +... $20,688,197,24

Et nous avons ainsi l'explication de la différence entre les chiffres de M.

Cousineau et ceux des comptes offisiele,

Je vous le demande, un bomme Qui Prend un dépôt de banque pour de la recette est-il qualifié à administrer ne province ?

Cette fois encore, M. Cousineau à démontré qu'en parlant de l'administration financière de la province, ;i] Parle de choses qu'il ne connait point tout :omme il Parle bien souvent d’une langue rageuse, menteuse et fielleuse contre ses confrères, les citoyens et les institutions les plus resbectables, les siens, sa province, sans croire un mot des vilaines choses au'fl dit, mais tout simplement pour satisfaire un besoin maïñsain de galir et d'insulter.

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