‹ Discours et panégyriques (volume 2)Chapitre 16 sur 23 · PIÉTÉ · texte numérisé non relu

PIÉTÉ

Le nom du Rosaire : Rosarium, lieu planté de rosiers et couvert de roses. — Leçon de botanique spirituelle : — Le Rosaire mérite son nom si l'on considère — 1° Celle qui est l'objet de cette dévotion ; — 2° Les éléments de cette dévotion et la société des âmes qui la pratiquent 275

I. Marie rose mystique 1° Comme la rose est la plus belle des fleurs, Marie est la plus belle des créatures. — 2° La rose, symbole de l'innocence virginale dont Marie fut parée avant, pendant et après sa maternité miraculeuse. — 3° La rose symbole de l'amour souffrant ; — amour, souffrances et martyre de Marie coopéra trice de la rédemption. 4° La rose répand autour d'elle ses parfums ;

— parfums des prières et des vertus de Marie.

— 5° La rose naît humblement sur un modeste arbuste; —humilité de Marie. — Tout justifie en elle la gracieuse comparaison de l'Église 277

II. Le Rosaire est une prière accompagnée de la méditation des principaux mystères de la foi. A ce point de vue nous pouvons l'appeler encore Rosarium, lieu planté de roses. — Les fleurs sont les prières de la terre, les prières sont les fleurs de nos âmes. — 1° Comme la rose l'emporte sur toutes les autres fleurs par sa beauté, ainsi les prières du Rosaire sur toutes les autres prières. — Leur origine, — leur sens profond, — leur efficacité. — 2° Les couleurs et le parfum de la rose ; — Les mystères médités donnent aux prières du rosaire leurs couleurs et leur parfum. — 3° La rose est la fleur des fêtes, couronnes de roses. — Le Rosaire est la couronne de Marie, couronne vivante par la confrérie, la première entre toutes les confréries de la Ste Vierge ; la plus ancienne par son origine, la plus illustre par ses souvenirs, la plus riche par ses indulgences, la plus glorieuse par son influence. — Conclusion pratique : soyons des roses vivantes et mystiques toujours fleuries autour de notre Mère, afin de lui faire honneur 293

Invitation du Souverain Pontife à la prière du Rosaire. — Puissance du Rosaire, 1° dans les mystères qu'on médite, 2° dans la prière qu'on récite, 3° dans l'association des âmes en une même impétration 305

I. Méditation de Jésus-Christ. — Toute prière faite en son nom sera exaucée. — C'est plus que la puissance du nom de Jésus-Christ que l'Église met à notre disposition dans la dévotion du Rosaire, c'est la puissance de tous les mystères de sa vie. — Comment ces mystères font appel à la justice, à la miséricorde, à l'amour, à l'infinie bonté de Dieu. — Ils sont au service de la piété chrétienne une arme irrésistible 307

II. Prières du Rosaire.— Leur simplicité et leur profondeur. — Par leur perfection même elles sont une puissance. — Elles sont meilleures et plus puissantes que tous les épanchements de l'esprit et du cœur humain, parce quelles ont une origine divine. — Par leur répétition, elles sont la pieuse et fervente importunité de l'amour 314

III. Association des âmes dans une même impétration. — Puissance de cette association. — Cette puissance s'accroît d'une promesse

charité. — 27.

divine. — Les grâces obtenues par le Rosaire sont la preuve expérimentale de sa puissance.— Récit de deux grâces qui, dans l'état présent de l'Église et des sociétés humaines, peuvent être considérées comme des grâces typiques et prophétiques. — Encouragements à la dévotion du Rosaire pour le salut de l'Église et de la France 319

L'art, culte et manifestation du beau dans les œuvres humaines. — Principe du beau universel, Dieu. — Là où le beau manifeste plus grandement le divin, il est maître, il a le droit d'inspirer, de commander, de diriger, de patronner. — Par l'application de ce principe on justifie le vocable de Noire-Dame des arts : 1° Parce que Marie est un des plus beaux chefs-d'œuvre de Dieu, et entre toutes les créatures le plus parfait rayonnement de son infinie beauté ; — 2° Parce qu'elle est la collaboratrice de Dieu dans le plus grand des chefs-d'œuvre, l'homme-Dieu 327

I. — Trois beautés dans Marie : 1° Beauté de l'innocence originelle et de la première grâce qui commence où toutes les autres finissent, contient en germes toutes les beautés dont peut être ornée une créature ; — 2° Beauté de la maternité divine, maternité virginale ;

— 3° Beauté du martyre qui associe Marie à l'œuvre de la Rédemption et par lequel elle devient la mère douloureuse du genre humain. — Conclusion 331

II. — Fiat de Marie dans l'œuvre de l'Incarnation, par lequel elle devient la collaboratrice de Dieu dans l'ineffable merveille que nous appelons l'Homme-Dieu. — Beauté du Verbe incarné. — Le Christ est beau aux yeux qui le contemplent comme à l'esprit qui le médite. — Étranges témoignages de ses ennemis. — Enthousiasme des croyants. — Puissante excitation du sens artistique qui le provoque aux plus sublimes créations. — Marie se montre et nous montre son fils, conviant ainsi le genre humain à la reproduction des deux plus admirables types du beau qui soient au monde. — Elle est bien Notre Dame-des-Arts. — Conclusions pratiques pour la vie artistique et la vie chrétienne. . 342

I. — Mort spirituelle. — 1° Quelle est cette mort ? — 2° Comment on meurt spirituellement en religion 355

II. — Élection. — 1° Élection de l'état religieux pour TÉglise. — 2° Élection de l'âme à l'état religieux 368

III. — Vies perdues. — 1<> Fausses idées du monde à l'endroit des Ordres priants et contemplatifs. — 2° Leur dignité et leur mission dans l'Église et la société. — Le Carmel . . 385

P. LETHIELLEUX, Éditeur, 10, rue Cassette, PARIS (G8). CONFÉRENCES DE N. D. DE PARIS

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