‹ Discours et panégyriques (volume 3)Chapitre 70 sur 71 · PANÉGYRIQUE DU B. JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE · texte numérisé non relu

PANÉGYRIQUE DU B. JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE

L'enfant et le portrait de Monsieur de La Salle. — Le Monsieur est devenu Bienheureux ; l'enfant publie sa gloire. — Trois strophes de l'Écriture encadrent la vie et l'œuvre du Bienheureux. — 1° « Le Seigneur a conduit son juste dans les voies droites et lui a mon-

tré le royaume de Dieu. — 2° Il lui a donné la science des saints. — 3'^ 11 l'a honoré dans ses travaux et en a assuré les fruits. » — I. Comment le Bienheureux est mis à part par Dieu. — Son enfance, — sa vocation ecclésiastique, — le séminaire, — le chapitre de Reims. — Préparation des écoles gratuites. — Le P. Barré, — Mme de Maillefert, — M. Niel. — Comment Dieu dirige et conduit son juste pour être le maître ouvrier de cette grande entreprise. — IL La science de la croix, science pratique des saints. — Abnégation du Bienheureux de La Salle. — Sa mortification.— Non seulement les saints se crucifient euxmêmes, Dieu les crucifie dans leurs œuvres. — Comment le Bienheureux est éprouvé pendant près de quarante ans. — Persécution du monde, — des écolâtres. — La maladie et la famine. — Trahisons et dénonciations. — Les prêtres et la justice humaine.

— Le Bienheureux est déposé, flétri, condamné, obligé de s'enfuir. — Tribulations dans le Midi. — Suprême affront. — Le B. adore en toutes choses la conduite de Dieu à son égard. — III. Après la croix la gloire. — Le Saint est mort. — Six ans après sa mort, lettres patentes du roi et approbation du Saint-Siège. — L'Institut des Frères triomphe et prend place parmi les Sociétés religieuses que protègent l'Église et l'Etat.

— Prodigieuse diffusion. — La Révolution. — Résurrection. — État actuel. — Épreuves présentes. — La Béatification du saint fondateur complète ses travaux : Complevit labores, et nous donne confiance pour l'avenir. — Prière au Bienheureux.

PANÉGYRIQUE DE JEANNE d'ARG

Le doigt de Dieu : — 1<* dans la vie, — 2*^ dans le supplice et la mort de Jeanne d'Arc, Pucelle d'Orléans.

— I. Crimes de nos rois contre l'oint du Seigneur. — Châtiment. — Au commencement du quinzième siècle grande pitié au royaume de France. — Peinture de nos maux. — Désordres civils, l'Anglais partout; c'est la justice. — Orléans la fidèle. — Dieu choisit l'instrument de sa miséricorde, — Jeanne à Domremy. — Mystérieuse et touchante idylle. — Les apparitions, — les ordres du ciel. — Il n'y a de secours que d'elle pour recouvrer le royaume de France. — Elle part. — Chinon, Tours, Blois, Orléans! — Combats, levée du siège. — Campagne do la Loire. — Sacre de Reims. — On montre le doigt de Dieu, son intervention miraculeuse en tous ces événements, contre les naturalistes qui ne veulent voir dans la Pucelle qu'une visionnaire, une malade, une patriote exaltée. — IL Après Reims les voix parlent encore.

— Avertissements sinistres. — Compiègne, Jeanne prisonnière, — abandonnée et vendue aux Anglais, — contre toutes les lois d'honneur qui protègent les prisonniers de guerre. — Le procès de Rouen. — Iniquités sur iniquités. — Défaillance et relèvement.

— Condamnation. — Le bûcher. — Les dominicains Isambard et Ladvenu. — Le feu, le dernier cri. — Larmes et douleurs du peuple. — Jeanne est plus belle, plus grande, et pour ainsi dire plus divine dans son supplice que dans sa victoire. — Sa ressemblance avec le Sauveur. — Le doigt de Dieu dans son atti-

tude et ses réponses, — dans ses prophéties à l'endroit de ses juges et des Anglais. -- Accomplissement de ces prophéties ; — dans sa réhabilitation par le Saint-Siège. — Espoir d'une plus grande gloire • pour elle. — La voix prophétique de Jeanne nous invite à la confiance. — Appel de son esprit dans , toute âme française.

ÉLOGE FUNÈBRE DE l'ABBÉ BOURGEOIS, ANCIEN DIRECTEUR DE l'ÉCOLE DE PONTLEVOY

Devoir de la piété filiale : louer un père. — Comment la vie de l'abbé Bourgeois fut dans son pacifique développement l'expression pratique de ce texte sacré : « Le Seigneur a conduit son juste dans les voies droites, et lui a montré le royaume de Dieu. » — Il est conduit par Dieu dans les trois mondes où s'exerce l'activité de sa belle intelligence : — 1» le monde des idées, — 2° le monde des faits, — 3° le monde des âmes. — L Enfance de l'abbé Bourgeois. — Force de son application et rapidité de ses développements. — Son goût pour la philosophie ; à vingt ans il est professeur.— Sa pénétration, sa clarté, son magistral bon sens. — Qualités de son enseignement. — Son but: Préparer l'âme des lévites aux splendeurs de la théologie, véritable royaume de Dieu. — II. Petit Séminaire de Saint-François-de-Sales, à Blois. — L'abbé Bourgeois enseigne l'histoire. — Comment l'histoire est pour lui le royaume de Dieu. — Dieu l'a arrêté dans cette carrière, il voulait qu'il fût éminent dans la connaissance, l'observation et l'interprétation d'un

autre ordre de faits. — Ses études géologiques. — Sa grande renommée dans le monde savant. — Il n*est ému des découvertes de la science que pour admirer Dieu, jamais pour sentir sa foi ébranlée. — Il est certain qu'aucune des conquêtes de la scieffce ne nous forcera de sacrifier un seul atome de notre foi. — Il a payé sa gloire, — calomnies, suspicions, louang.g de sots. — Malgré tout, il reste le juste que Dieu dirige. — III. Le royaume des âmes. — L'abbé Bourgeois y a trouvé ses plus grandes tristesses et ses plus grandes joies, ses plus grandes surprises et ses plus grands ravissements. — Ses relations avec les savants; sa religieuse bonté les rend aimables et fécondes. — Sa direction dans l'école de Pontlevoy appliquée à produire une piété virile. — Son cher couvent de la Nativité. — Il s'intéresse aux mystères de la vie religieuse plus qu'aux merveilles de la nature. — Il quitte les avenues pour les éternelles splendeurs du royaume de Dieu. — Invocation.

Page 1