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Etat des dépenses à :ompte du capital de 18N7 à 1891 :
Pour 1886 -— 1887.....,..,......,... AR PR PTE NT $1,456,911 28 | |. NS TS RE Me CL CS EEE TN 858,920 62 US nr Re nets ta cute rh ....... 1,304,435 24 ‘6 1889 — 1890........,... RES sr reesser DST UET ON PNR en RE ie dues en er 8 deu te er 0 FRONRENI DS
Total dépens : à compte du capital.............. 87,507,586 04
Comme l'on voit, cetie dèpense s'élève à la somme de $7,507,586,94. Ces chiffres :ont puisés dans les documents ofliciels et s'accordent avec ceux qui ont été fournis par l’hon. Trésorier lui-même dans son tableau No 1, annexé à son discours sur le budget de 1892. La moyenne de nos dépenses en sus de nos revenus est donc de un million et demi par année, L'honoruble Trésoriea, dans son discours au Windsor, à Montréal, et dans ses discours budgétaires en Chambre, a mis sur notre compte le total de cette dépense, comme étant attribuable à notre politique.
Je nesaispas si c'est parune erreur cléricaleou autrement, mais il aoublié un fait bien important, c'est qu'au moins l4 moïtié de cette dépense découle des obligations et des dettes laissées en s ‘uifrance par 1:08 prédécesseurs iorsque nous sommes arrivés au pouvoir, Ainsi done, «u lieu de un million et demi de dépenses attribuables à notre politique, il aurait dû loyalement et franchement déclarer que nons r'’étions réellement responsables que de la moitié de ce qu'il mettait à notre charge. Mais malheureusement, dans son zèle de néophyte, il fallait écraser à tout jamais des adversaires qui leur portaient ombrage ; c'est pour cette raison, je présume, qu’il n’a pas eu le courage d'admettre leur part de responsabilité dans cette même dépense.
L’honorable Trésorier à été bien injuste à mon égard, et je ne vois dans
son discours au Windsor et dans ses diccours budgétaires qu'exagération dans
les états qu'il a soumis à la Chambre et au pays. Ainsi, pour vous donner une idée de sa manière de procéder, dans son discours au Windsor, il disait: “ M. Shehyn commence donc l’année de 1888 avec ‘ une dette de #7,488,106.86, tant en emprunts qu’en fidéicommis, et en ‘ appoints de montants non soldés. En lisant ce paragraphe la Chambre et le pays sont portés à croire que nous commençons l’année 1888 avec une dette de #7,488,106.86 contractée par nous, tandis que cette somme est entièrement attribuable à leur politique. L’honorable Trésorier ne doit pas oublier que lorsque nous sommes arrivés au pouvoir, au 31 janvier 1887,il n’y avait pas un centin de disponible en caisse et qu’en outre la province devait à cette époque #729,105.25 en fidéicommis et en emprunts temporaires ; et que, pour couvrir leurs dévenses et leurs obligations jusqu'a la fin de l’année fiscale,nous avons été obligésd’avoir recours à deux emprunts tem: poraires s’élevant à la somme de #600,900. L'honorable Trésorier fuit aussi allusion, dans ce même discours au montant de $#957,/6:5.35 qu'il y avait en
* caisse au 30 juin 1886, mais il a Lien soin de ne pas dire un mot de la somme
de #750,006 qu'il devait, à cette date, en emprunts teuporaires, et lorsque nous sommes arrivés au pouvoir, tout avait été dépensé et il restait encore à cette date #500,000 d'emprunts temporaires, à part des fidéicommis.
Autre erreur de l’hon. Trésorier dans ce même discours. 11 dit que la dette consolidée de la Province à cette date du 30 juin 1887 était de $#78,- 854,858.8 4, tandis qu’à cette inême date elle n’était que de #$7/8,127,233.55, ce qui fait une différence d'au-delà de #700,900. Ce qui est de nature à
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faire croire au publie que nous avions augmenté de cette somme In dette consoiidée, depuis je 31 janvier ESST nu 30 juin de Ex même année, Dans un autre endroit de son discouis au M irdsar il porte le montant de la dette fondée au 50 juin ISSS à la somme: de #22,/54.993, tandis qu'e lle n'était à cette même date que de #21,570,333, done une exagération de #895/,020. Pour l'année 1891, il déclare que la dette consolidée de la Province était A la date du 30 juin IS91, de #22,39/,553,37, tandis qu'en réalité, elle n'était que de #2/,38:,/3, comme il est facile de 1e constater par l'état du passif et de l'actif dans son propre discours budgétaire de 1892. Voilà donc encore une exagération d’une somme d'environ un million.
Dans le même discours, page 24, intitulé : + “ Sommiure de PActif et du Passif, ” il donne comme passif à cette date un montant de #$ 34,886, 207.05, tandis qu'il n'était que de S22,381,877.34, cest donc une exagération de un willion et trois cents quelques mille piastres. Voilà pour la dette totale,
Pour la dette nette de li. même année, il donne la somme de #23,748,- 0583-79, tandis qu'elle n'était que de #22,//2,50/.04 T'en est ainsi sy le passif et Pactif, portant la date du 17 décembre FS891T, où l’on trouve la même nee ration.
Mn peut voir par les ciations que je viens de faire combien les états qu'il a produits et exposés, en cette circonstance et dans bien d’autres, étaient exagérés et erronés.
Chose singulière, on peut supposer que, dans un discours sur les finances, il puisse se glisser des erreurs eléricales d'un côté comme de Fautre, mais, ce qui est étonnant c'est que ses erreurs SON toujours de nature à exagérer les chiffres de ses adversair:s
Era comparatif des dépenses ordinaires DÉFICTTS
RéGius CONSERVATEUR Recettes Dépenses
LA Ga ARR Nr ER 1,412,537 84 L De ISSO à I885 les dépenses sont 12 par cent de plus que les Snoettus: A TR En RP nue A TR TR Re 2,893,565 30 3,124,619 94 Lee RSR NE RE PP SET LIL ULTRA PAR OT 2 096,147 05 2 036733 SG Lt ER A Be ee DAT PO ee I .. 2,949,562 12 3,042,607 25 ; 7 MANDAT DER VE np ent AN RER Be uue180600,006 62 : 3,288,797 18
DUREE anus HITOI6 S] De ISS{ à IS&T les dépenses sont 6 par cent de plus que les recettes,