V. Économies budgétaires, Finances
EMPLOYÉS des ministères. Observations sur le travail qu'ils fournissent (1832), I, 330.
EMPRUNTS publics. Discours de M. ïhiers relatif à un — de 200 millions en obligations du Trésor (11 mars 1831), I, notice, 11; sa nécessité, 14; procédés applicables, 15; ventes de bois, 16; obligations à terme, 18; impraticabilité d'un — en 1830, 34; de même au début de 1831, 35; les — de 1830-1831, charge qu'ils imposentau budget, 231 ; leur rôle comme accessoire ou complément de l'impôt, 287; effets de la réduction de l'amortissement sur la négociation des — , 290; raisons qui font préférer l'emploi des — à l'impôt dans les temps difficiles, 379; perte probable à subir sur 1' — si l'amortissement est supprimé, 396; M. ïhiers émet l'avis d'utiliser les — pour dégrever certains impôts (1832), 398; nécessité des — onéreux du début
EMPRUNTS
EMPRUNTS
de la Restauration, I, 573; les émissions au pair sont impossibles, pourquoi (1831), 574, la garantie des — n'existe que dans la bonne politique du gouvernement, 575.
- Tendance des communes à contracter des — , II, 84.
- Ko- emprunts se classent par l'entremise de la spéculation, 111. 214.
- Indication des emprunts faits à la Banque en 1830. V, 33.
- Indication des emprunts autorisés par la loi de 1842, VI, 138.
- L'emprunt de 1847, son insuccès, VII, 431; leur influence sur l'état dos capitaux (1848), 464, 477.
- Nécessité de contracter chaque année un — pour équilibrer le budget (1864), IX, 653.
- Diversité des emprunts sous le second Empire, X, 286; 1' — est nécessaire pour régler les budgets de 1863-1866, 328.
\ -site de l'emprunt par suite de la permanence des découverts du Trésor, XII, 38; le gouvernement a recours à T — par intermédiaire, 41: M. Thiers signale les — irréguliers de la Ville de Paris (1869), 169; indication du caractère fondamental de tout —, 2-20.
- Question de M. Germain sur les émissions de rentes et les emprunts à la Banque (1871), discours de M. Thiers; XIII, 51; secours fournis par la Banque, 52; origine des rentes émises, 54, 57; discours de M. Thiers sur 1' — de 2 milliards (1871), 341 ; la vérité condition du crédit, 343; situation du pays, 344; pratiques financières de l'Empire, 346; consé-
quences de ses fautes. XIII, 349; embarras financiers, 354 ; conséquences de la prolongation exagérée de la guerre; 357; situation des budgets de 1870 et 1871, 3(30; déficits des budgets de 1870-1871, 31)1 ; emprunts à la Banque, 364 ; chiffre réduit de la dette flottante, 366; situation favorable du pays, 367 ; ressources disponibles, 369 conditions de l'emprunt public à ouvrir, 372; rentrées probables, 373; situation de la Banque, 375; ses offres au Trésor, 377; avantages des emprunts à la Banque, 378 ; utilité d'emprunter à fort intérêt plutôt qu'à forte prime, 381; situation actuelle du budget, 384 ; succès des emprunts français (1871), 505.
— Le bénéfice de jouissance en matière d' —, XIV, 531.
— Succès de l'emprunt de 3 milliards (1872), XV, 4; rôle des banques nationales en matière d' —, 406.
V. Amortissement, Assignat, Banques, Conversion, Crédit public, Dette jiublique, Finances.
EMPRUNT GREC. Discours de M. Thiers sur la garantie de 1' — (8 juin 1833), II, notice, 143; attaques des partis contre le gouvernement, 145 ; justification de l'action de la France en Grèce, 146; nécessité de la continuer,
— Conditions de cet emprunt, III,