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FRANCE. Elle est en état de résister à l'Europe, I, 64 ; mais par des mesures qui la bouleversent, 65 ; la — appelée au secours de la Belgique, 98 ; n'y est pas allée pour conquérir, 98; elle ne pouvait y souffrir une occupation prussienne, 99 ; la — ne doit interve-
nir que là où son intérêt l'exige, I, 113; elle n'est pas intervenue en Italie, pourquoi, 114 ; conséquences d'une intervention française en Italie, 114 ; si elle se montre modérée, la paix est présumable (183)), 115; les résultats de sa politique en 1830-1831,1 6; discours de M. Thiers sur l'état intérieur de la — , (23 septembre 1831), 119 et suiv.; la situation en 1831, à Paris, 126 ; dans le Midi, 127; dans l'Ouest, 138; dans le Nord et l'Est, 139 ; qualités et défauts de la —, 160 ; ses qualités et son défaut capital, 190; la constance a manqué au peuple français, 190 ; l'expansion territoriale de la — considérée comme nécessaire par les partis avancés (1831), 208 ; on lui fait des offres de désarmement, 209 ; cas où elle devrait agir militairement, 210 ; elle n'a rien à craindre de la Russie en 1831, 212; ses forces militaires disponibles en 1831, 216 ; la paix est nécessaire à la — pour rétablir sa situation intérieure (1831), 220 ; la — doit avoir une marine, pourquoi, 280 ; la — a gagné moralement et matériellement à toutes les révolutions, 366 ; son attitude dans la question belge en 1830, résultats qu'elle a obtenus, 425; la neutralité de la Belgique équivaut à une alliance de ce pays avec la —, 428 ; ses intérêts en Italie, 433 ; rôle qu'elle doit jouer en Italie (1832), 438 ; les révolutions l'ont privée de toutes ses alliances, pourquoi, 442 ; elle a l'Angleterre pour alliée (1832), 443 ; raisons et but de cette alliance, 444; elle a peu à redouter d'une coali-
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tion européenne si l'Angleterre resteneutre(1832),I,4i5; sa situation intérieure se rétablit (1832), 401 ; sa situation politique et ses besoins en 1815, 479 ; la — ne voulait plus de révolutions après 1815, 513 ; elle y a été ramenée par le gouvernement lui-même en 1830, 514.
— Son rôle dans l'affaire de Grèce, II, 149; ses intérêts dans Jaquestion d'Orient, 151 ; l'ordre règne dans le pays (janvier 1834), 176 ; état du pays en 1833, 417 ; prospérité du pays sous le gouvernement de Juillet, 417 et suiv.; il était facile d'y établir l'ordre etla liberté en 1815, 459 ; la — a toujours été monarchique et libérale (1835), 469; elle est juste-milieu en politique, 541.
— Ses intérêts dans l'affaire des indemnités d'Amérique, III, 16 ; elle impose aux États-Unis le respect des droits des neutres (1778), 41 ; sa situation industrielle visà-vis de l'Europe (1834), 84; son adhésion au régime de Juillet (1835), 117 ; sa situation en 1835, 120 ; ses obligations d'après le traité de la quadruple alliance (1834), 179 ; division de la dette publique en — , 216; la — n'a pu empêcher la formation du Zollverein, 348 ; nécessité de la modération en — en 1830, 441 ; elle a été contrainte de faire la Révolution de Juillet, 442 ; son intérêt dans la question de Belgique, 450 ; ses intérêts sont parallèles à ceux de l'Angleterre en Orient (1836), 456 ; ses intérêts industriels sont opposés à ceux de l'Angleterre, 457 ; son attitude dans l'affaire de Cracovie, 472 ;
sa politique naturelle vis-à-vis des petits États, particulièrement en Allemagne, III, 485 ; la — n'a pu empêcher la formation duZollverein, 4487 ; caractère de l'intervention de la — en Espagne (1836) , 495 ; intérêt de la — à occuper Alger, 505 ; son rôle en Egypte. 512; son avenir dans la Méditerranée (1836), 516 ; son état de prospérité en 1836, 551 ; conformité de ses intérêts avec ceux de l'Angleterre en 1830, 606 ; identité de ses intérêts avec ceux de l'Espagne, 611 ; influence de la Sainte-Alliance sur la politique de la —, 615 ; sa liberté politique après 1830, 615.
— Nouveaux engagements pris visà-vis de l'Espagne (1836), IV, 2; dangers d'une intervention européenne en Suisse pour la — , 9 ; ses intérêts sur les Pyrénées, 26; ses engagements vis-à-vis de la quadruple alliance (1834), 34; la — appelée en Espagne par l'opinion comme pacificatrice (1836), 64; ses intérêts en Espagne, 67 ; danger pour la — de perdre son influence en Espagne, 67, 72; ses intérêts en Espagne, 210, 21 7, 246; importance comparée de ses frontières nord et sud, 247; sa situation en 1839, 280; la — est une alliée utile pour le Saint-Siège, 348; sa politique en Orient en 1840, 413 et suiv. ; la — a renoncé à la politique coloniale (1840), 451 ; preuve de son entente avec l'Angleterre après 1830, 453; causes de refroidissement entre les deux pays, 454; sa situation dans la question d'Egypte (1840), 458; sa politique en Egypte, 514; ses
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intérêts dans l'Amérique du Sud, IV, 548.
— Nécessité de multiplier ses relations avec les autres pays, V, 133; son attitude dans la question d'Orient (183Ô-1840), 149 et suiv.; loyauté de sa politique en Egypte (1840), 210; la — perd son influence dans la Méditerranée (1840), 230; causes de l'irritation de l'Europe contre la — , 232; l'Angleterre compte sur la faiblesse de sa politique extérieure (1840), 290 et suiv.; son isolement en janvier 1841, 323; son unité, 329; ses intérêts en Orient niés par le maréchal Sébastian!, 559 ; la — pourrait braver l'Europe, 441 ; sa situation militaire en 1840, 504; la — ne doit pas trop se hâier de rentrer dans le concert européen (1841), 508; la — n'était pas prête à faire la guerre en 1840, 561 ; comment elle devait rentrer clans le concert européen après 1840, 569; son droit exclusif de protectorat en Syrie, 571 ; dangers de la convention des détroits, 572; avantages de la politique d'isolement pour la — après 1840,574; la — doit chercher des alliés parmi les puissances secondaires, 659.
— Sa situation générale au point de vue extérieur, VI, 8; sa situation vis-à-vis de l'Allemagne (1842), 10 ; jalousie de l'Europe causée par son influence extérieure, 13; l'Europe presque constamment réunie contre la — ,14 et suiv. ; sa situation vis-à-vis de l'Angleterre (1842), 14; attitude du Cabinet de Vienne vis-à-vis de la — après 1830, 16; influence des Cours allemandes sur la politique
delà— en Espagne, VI, 17; la — abandonnée par les puissances dans l'affaire de Belgique, 18; sa politique en Orient, résumée par M. ïhiers, 20; nécessité pour la — d'une politique hardie, 23; effet de ses armements en Europe en 1840, 27 ; la — ne peut admettre aucun partage en Europe, 46 ; la — peut garantir l'empire Turc contre un partage, 48; elle a toujours eu le droit pour elle depuis 1789, 49; nécessité d'appeler son attention sur le soin de sa grandeur extérieure (1842), 50; la situation du pays en 1839 comparée à celle de 1844, 256; son alliance avec l'Angleterre après 1830; phases de cette alliance, 286; attitude qu'elle aurait dû prendre en 1840,297; la — et les partis en Angleterre, 304 ; projet d'union douanière franco-belge, opposition de l'Angleterre, 309 ; sa situation en Orient (1844), 315; la — tire sa puissance de son unité nationale, 461; mobilité de l'esprit public en — , 541 ; la question des alliances pour la — , 602 et suiv.
- Concurrence de ses intérêts de commerce avec ceux de l'Angleterre, VII, 12 ; effets de la Révolution sur sa politique extérieure, 20; sa situation vis-à-vis de l'Angleterre après 1840,24 ; avantages de son unité, 40; caractère de la nation , 123 ; le gouvernement représentatif est praticable en — , 145; nécessité pour la — d'avoir une marine, 156; comparaison de ses forces maritimes avec celles de l'Angleterre (1846), 170; résumé de la politique du gouvernement de Juillet (1830-1846),
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VII, 201 ; ses liens naturels avec les États-Unis. 277; action de l'Espagne sur la politique de la — , 395; utilité de l'alliance anglaise pour la France (1846), 108; son isolement en 18i7, 303; son attitude dans l'affaire des mariages espagnols, 303 ; rôle politique de la — dans le monde, 411; son action intellectuelle au dehors, 497; chiffre de L'épargne annuelle en
— (1848), 405, 477; bénéfice qu'elle tire de la neutralité de la Suisse, 505.
- Situation du crédit en — (18 i8), Mil, 107 et suiv. ; chiffre des capitaux en circulation en — (1848), 131 ; sa situation vis-à-vis de l'Europe depuis 1789, 144; chiffre de la circulation monétaire en — (1848), li9; politique qu'elle doit suivre en Italie (1849), 209; dangers d'une intervention de la — en Italie (1849), 211 ; nécessité de son intervention à Rome, 315; ses intérêts en Amérique, 338 ; traité conclu par la
— avec la République Argentine (1848), 372; nécessité pour la — de faire respecter partout son pavillon, 378 ; la — est capable de coloniser, 533 ; son rôle en Afrique, 534: la — est une nation catholique, son rôle comme telle,
- Instabilité du caractère national en France, IX, 110; discours de M. Thiers sur le régime commercial de la— (1851), 135; caractère de la production industrielle en — , 222; prix de la vie en — et en Angleterre (1851), 230; son action en Europe (1803), 350 ; affirmation de son droit de choisir son gouvernement, 358 ; sa ten-
dance persévérante vers la liberté, IX, 305; différence entre les caractères français et anglais, 401 ; effets de la centralisation en — , 428 ; état de la marine marchande en — , 501; le maintien de la paix en Europe dépend de la — (1804), 000; son activité d'esprit, nécessité de l'occuper, 003.
- La France a enseigné le régime parlementaire à l'Europe, X, 22; situation de l'aristocratie en — (1805), 42; la — possède tous les éléments de la liberté, 51 ; son influence dans la question du pouvoir temporel, 105; son droit traditionnel de protection en faveur des catholiques, 108; dangers de l'établissement d'une église nationale en — , 115 et suiv. ; inconsistance de l'opinion publique en — , 120; craintes de l'Europe vis-à-vis de la — , 131; sa situation extérieure depuis 1789, 278; elle n'a pas cherché à copier l'Angleterre en 1789, 302; sa situation en Europe (1800), 398; zones de la culture du blé en — , 449; discours de M. Thiers sur l'état de l'agriculture en — (1800), 407 ; sa politique dans l'affaire des duchés danois, 574 ; son droit à empêcher l'unification de l'Allemagne, 020.
- Discours de M. Thiers sur la politique extérieure de la — (14 mars 1807), XI, 1 ; esquisse de son rôle en Europe, 12; comment la — a empêché la monarchie universelle de s'établir en Europe, 14; caractère de sa politique dans les quatre derniers siècles, 21 ; son rôle en Allemagne, 27; sa situation devant l'Europe après 1815, 28; après 1848, 29; consé-
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quences de la guerre de Crimée, XI, 29; nécessité de l'alliance autrichienne pour la France, 49; son influence dans la question danoise, 56; dangers de la guerre austroprussienne pour la — , 60 ; son rôle dans ce conflit, 62; politique à suivre par la — (1867), 80; ses alliances possibles, 84; second discours de M. Thiers sur la politique extérieure de la — (18 mars 1867), 93; résultat de son intervention en faveur de l'Italie, 123; son action dans l'affaire du Danemark, 126; elle pouvait arrêter l'Italie en 1866, 144; politique à suivre en 1867, 152 ; sa politique au Mexique, 176; conséquences de l'expédition du Mexique pour la — , 242; dangers de la politique des grandes agglomérations pour la — , 278 ; la — devait arrêter la maison de Savoie en Italie, 282; sa responsabilité en cas de chute de la papauté, 322; effets de ses interventions en Italie, 331 ; son vrai rôle politique, 352; la — est-elle ingouvernable ?.i62; discours de M. Thiers sur le régime économique de la — (1868), 537; sa situation économique, 553; sa situation politique avant 1859, 647.
- Dangers de la politique du second Empire pour la — , XII, 47 ; politique à suivre en 1868, 49; solidité du crédit public en — , 150; effets des traités de commerce en — , 351 et suiv. ; discours de M. Thiers sur le régime économique de la — , 421 ; état des diverses industries en — , 437; sa situation économique, 516; sa situation politique en Europe, 610 ; la — doit rester pacifique (1870), 621.
— Sa situation en février 1871, XIII, 6 ; la — n'a pas voulu la guerre en 1870, 29; sa situation après les malheurs de 1870-1871, 150; communication faite à l'Assemblée nationale par M. Thiers sur la situation de la — (27 avril 1871), 189; exposé de la situation (20 juin 1871), 345; faute capitale de sa politique en 1866, 349; situation militaire de la — en juillet 1870, 352; puissance de l'opinion en — , 407; sa situation en Europe avant 1859, 408; Message de M. Thiers à l'Assemblée nationale (7 décembre 1871), 525; situation à la chute de l'Empire, 526; situation actuelle , 527 ; situation extérieure , 529 ; rapports avec l'Allemagne, 530, négociation relative à l'Alsace-Lorraine, 531 ; question des traités de commerce, 536 ; nécessité de relever les tarifs, 539; objections de l'Angleterre, 541 ; attitude du gouvernement vis-à-vis de l'Italie, 543; situation intérieure, 544; succès des élections aux Conseils généraux, 546; état des finances sous le second Empire, 548; situation budgétaire actuelle, 550; crise monétaire de 1871, ses causes, 556; situation de la Banque, 561; état de l'armée, 563; résumé de la situation générale, 574; la situation politique, 576 ; dangers préparés par les partis, 578; répartition de l'impôt en — , 588.
— Sa situation intérieure et extérieure (1872), XIV, 186 et suiv.; sa situation en Europe (1872), 156 ; causes de ses malheurs (1872), 200; nécessité des alliances pour la — en cas de conflit, 215, 256; grandeur politique de l'ancienne
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