‹ Discours parlementaires de M. Thiers (volume 3)Chapitre 230 sur 457 · V. Juifs · texte numérisé non relu

V. Juifs

ISTHME DE PANAMA. La spéculation hésiterait à en entreprendre le percement (1845), VI, 596.

— Le percement de 1' — est un projet d'une réalisation bien lointaine (1850), VIII, 357. V. Commerce, Marine marchande.

ISTURITZ. Son rôle en Espagne en 1835, IV, 44.

ITALIE. Opinion des libéraux sur la politique française en — , analysée par M. Thiers (sept. 1831), I, 8 1 ; le mouvement libéral en — en 1831, 83; les insurgés de Parme, Modène, Bologne, prennent leur mot d'ordre à Paris, 113; conséquences d'une intervention française en Italie, 114; importance du catholicisme en — , 114; l'intervention en — pouvait allumer la guerre religieuse, 115; la question d'Italie appréciée par M. Thiers (1832), 433; résultats de l'intervention française en Italie (1832), 435; obstacles qui s'opposent à l'unité de 1' — , 436; rôle que la France doit jouer en — (1832), 438; raisons de son intervention en 1832,440; laFrance a dû intervenir en — (1832), 489.

— Causes du maintien de la division territoriale en — (1834), II,

- Ses rapports commerciaux avec la France, III, 84.

- Impossibilité d'intervenir en Italie après 1830, IV, 245; sa situation intérieure (1839), 342.

- Effets des premiers actes dePielX en —, VII, 359, 420; discours de M. Thiers sur les affaires d' — (31 janvier 1848), VII, notice, 487 ; état de l'opinion en France sur les affaires d' — , 490; appréciations sur le rôle de 1' — , 495; le mouvement libéral en —(1847), 499; utilité d'un accord francoanglais pour régler la question d'— (1848), 507; idée d'une confédération italienne indiquée par M. Thiers, 513.

- Discours de M. Thiers relatif aux affaires d'— (31 mars 1849), VIII, notice, 203; nécessité d'éclairer le débat, 206; la France n'a aucun engagement vis-à-vis de 1' — , 208; systèmes en présence, 209; peut-on agir par la force en — , 212; politique suivie depuis le 24 février vis-à-vis de 1' — , 218; l'armée n'a pas été mise sur un pied suffisant, 226 ; le gouvernement a toujours voulu la paix, 229; faiblesse des partis avancés en — , 234; rôle que la France doit prendre en — , 237; M. Ledru-Rollin propose la mise en accusation du président de la République et des ministres, à l'occasion de la question romaine (1849), 245; discours de M. Thiers à ce sujet, 247 ; accusations de la gauche, 250; justification de l'expédition de Rome, 254; action de la démagogie en Italie, 263; rapport de M. Thiers sur le projet de loi relatif à des crédits extraordinaires pour l'ex-

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pédition de Rome (12 octobre 1849), notice, VIII, 307; exposé de la situation, 310; justification de l'expédition. 314; elle était constitutionnelle, 318; attitude gardée vis-à-vis du pape, 320.

- Elle a été affranchie par l'appui de la France, IX, 369.

- L'expédition n'est annoncée aux Chambres qu'après le départ des troupes, X, 38; danger de faciliter son unification complète, 1335 discours de M. Tniers sur la question romaine (13 avril 186.r>), 53; dangers qui peuvent résulter de l'unification de 1' — , 57 ; moyens d'assurer la liberté à F — sans la bouleverser, 55; influence des questions maritimes sur sa politique, 64; diversité de l'esprit, pubic en — (1865), 69; second discours de M. Thiers relatif à la question romaine (15 avril 1865), notice, 135; le gouvernement laisse de l'obscurité dans le débat, 139; on pouvait éviter la guerre d' — , 140; motifs de la politique du pape, 141 ; on veut lui prendre Rome, 143; conséquences possibles de ce fait, 145; on a traité des intérêts du pape sans le prévenir, 148 ; les Romains n'ont pas le droit de changer de souverain par leur seule initiative, 150; exposé de la convention de septembre, 157 ; dangers de la situation dans l'avenir, 158 ; la France devrait rester à Rome, 164; dangers que présente l'unification de l'Italie (1866), 380; attitude du gouvernement français vis-à-vis de 1'— (1866), 574; l'unité de 1'— , son action sur la politique allemande, 618; nécessité de l'arrêter dans ses tendan-

ces vers la Prusse (1866), X, 626; son indépendance vis-à-vis de la France, 627 ; attitude que la France doit prendre vis-à-vis de 1'— (1866), 629.

— Discours de M. Thiers sur les affaires extérieures (Allemagne et Italie, 1867), XI, 1; M. Thiers revient sur les dangers que présente l'unité de F—, 33 ; conséquences de l'unification de F—, 46; effet produit par l'unification de V—ei\ Allemagne, 53 ; sa place dans la politique de M. de Rismarck, 59 ; effets de sa diversion contre l'Autriche (1866) , 68 ; discours de M. Thiers sur la question romaine (1867), 255; dangers de l'unité, 263; combinaisons possibles en 1849, 26i; nécessité de contenir la maison de Savoie dans le nord de F —, 281 ; caractères de l'intervention française en —, 285 ; effets de la politique de la maison de Savoie en Europe., 287; sa situation en 1867, 331; points de contact entre les affaires d' — et celles d'Allemagne, 333 ; ligne de conduite à suivre dans la question de Rome, 338; droits

de la France vis-à-vis de F ,

— Fautes du gouvernement du second Empire en —, XIII, 409; son rôle dans les affaires d'Allemagne, 412; sa situation en Europe(1871), 414; rapports de la France avec F - (1871), 543.

— Sa politique commerciale, XIV,

— Son attitude en 1870, XV, 545.

V. Adresse, Allemagne, Italie, Papauté, Politique extérieure, Prusse, Rome.

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