‹ Discours parlementaires de M. Thiers (volume 3)Chapitre 30 sur 457 · V. Napoléon III, République · texte numérisé non relu

V. Napoléon III, République

ASSEMBLÉE NATIONALE de

1871. Première séance, à Bordeaux, le 13 février 1871, XIII, 1; opportunité d'une suspension de ses séances, 5.

— Nécessité de la rapprocher de Paris, discours de M. Thiers (10 mars 1871), XIV, 61; Fontainebleau proposé, 62; tableau des faits écoulés, 64; difficultés des affaires et embarras du gouvernement, 6; nécessité pour celuici d'être à Paris, 70 et suiv. ; utilité d'amener l'Assemblée près de Paris, sinon à Paris, 84; situation de 1' — , 85; motifs de sa réserve en matière de constitution, 86 ; réserve du choix de la capitale, 91; utilité de choisir Versailles,

XIV, 94 ; date possible du transfert, 96; l'Assemblée nationale n'use pas de sou pouvoir constituant, 197; elle ne conspire pas contre la République, 198; elle déclare que l'armée et M. Thiers ont bien mérité de la patrie, 270; rôle et programme de 1' — à Bordeaux et à Versailles, 317; étendue de ses pouvoirs (1871), 475; elle est souveraine, 576; question de la prorogation, proposition Target, message de M. Thiers (1871;, 484; sa prérogative en matière de traités internationaux, 499.

— La campagne de banquets contre 1' — (1872), incident de Grenoble,

XV, 45; utilité de laisser au Président de la République accès à la tribune de 1' — , 101, divisions des partis dans 1' — , 112; son pouvoir constituant affirmé par M. Thiers (1873), 147; sa prochaine dissolution, 148 ; opinion de M. Thiers sur ce point, 149 et 640 ; divisions de 1' — sur la question de la forme du gouvernement, 182; elle accepte la démission de M. Thiers, 223; 1' — n'a pu rétablir la monarchie ni en 1871 ni en 1873, 635 et suiv.; nécessité de la traiter avec modération, 6i0.

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