POLITIQUE D'AFFAIRES
Et d'abord, elle a été une politique d'affaires.
Elle a consisté à accorder à l'Instruction Publique, À l'Agriculture, à la Colonisation
et à la Voirie des subventions qui, d'année en année, ont été plus élevées; elle a consisté également à augmenter les revenus de la province en y faisant contribuer surtout la richesse et les grandes corporations commerciales, sans obérer la classe ouvrière et la classe agricole.
Pour cela le gouvernement a dû opérer des réformes et il n'a pas failli à la tâche.
Il a travaillé constamment à tirer le plus de revenus possible du domaine public. Ce revenu qui était, en 1897, de $879,893.26, s'est élevé, en 1913, à $1,906,220.23. Il a donc doublé, et cette augmentation d’au-delà d’un million provient en grande partie de la judicieuse réforme du tarif des rentes foncières et des droits de coupe publ par les concessionnaires de imites à bois.
Il s’est appliqué à obtenir le rajustement du subside fédéral, et, je le redis après bien d’autres, Monsieur, l'honorable Premier Ministre a droit à la plus entière reconnaissance des citoyens de cette province pour avoir, par son énergie persévérante, démontré et fait reconnaître la légitimité et la justice de cette réforme, prônée par
ercier, réclamée par M. Atwater et qui peut être considérée comme la sauvegarde de notre autonomie.
En conséquence, depuis 1911, nous recevons annuellement $884,991.20 de plus, et, avec ce montant additionnel, nous pouvons payer l'intérêt sur la dette consolidée.
11 a refondu la loi des licences, et le rté au mentations de recettes, et vous arTi-
verez à ce résultat étonnant que, Eur un accroissement global, en 1913, à environ 84,0 de $2,000,000.00 qui, ostte année là seulement, no seraient pas entrées dans le trésor public sans la politique sage et écluirée que i d'expliquer. Voilà comment i que, tout en payant les emprur échéance, tout en encaissant des surplus annuels, le gouve accorder On généreux, plus sub riser lo développem de l'Agriculture, Colonisation publics.
Je tiens à ajouter que de l'augmentation de nos revenus est entièrement due à l'augmentation de complètement le la richesse et de la surtout le cas pour corporations commerciales et les successions, qui ont rapporté davant à la province, sans que, toutefois, le taux en ait été changé. Bien au contraire, Monsieur: si l'impôt sur les corporations commerciale
| des 1 résultat a 6t6 qu'elles ont ra Trésor, en 1913, environ $ ,000.00 mets, { de plus qu'en 1897. Personne, je le jus < crois, ne se plaindra du fait que le c'est ouvernement, ayant diminué le nom- & naine re des licences presque partout, en a pa- ait augmenté le prix. D'ailleurs, une | partie notable de la population favoerne- rise, sinon la prohibition complète, du moins, l'imposition d'une licence prohibitive. En outre, ce sont des mesuj res propres à enrayer le fléau de l'in- F tempérance. L'exemple la Pentique sylvanie à ce sujet est frap a adopté une loi élevant le coût de r À licence et, immédiatement, le noml'A- bre des licences a décru, le nombre ation des arrestations pour ivresse a sensiqui, blement diminué, et cette diminution | éle- s’est maintenue.
aug- Evidemment, ces seul:s mesures ne Fs en peuvent détruire n6sse mal: il faut, de plus, réglementer s6com- vèrement la vente des boissons. et ) ou- cest pourquoi le gouvernement, dans eon désir de diminuer les occasions, a x» dû cru bon de retarder jusquà 7 1-2 failli heures le matin l'ouverture des buvettet et den ordonner la ferme- C À rer le ture plus à bonne heure le toir; il modifié, la loi sur 1: succe naine faut surtout faire l'éducation du peu- 1897, ple, et cest la raison pour laquelle 13, à on doit enseigner dans les écoles les 6,, et dangers de l'alcoolisme et les, méd'un faits de l'ivrognerie. Je concelurai sur e de ce point en disant qu'il n'y a pas un ren- gouvernement dans province oupe qui ait fait autant que le gouvernes de ment actuel pour cause de : tempérance.
ajus- Jl a adopté une loi concernant les je le véhicules-moteurs, dont l'application sieur, a donné au trésor, oit À 416.00, et donnera au moins $150,000.- S Cl- 00 en 1915. Chose digne de remarque:
Voir, le revenu de ces licences, qui doit être mon- employé de la façon indiquée dans et la la loi des bons chemins de 1912, sera, par cn 1915, assez élevé pour solder le er et fonds d'amortissement sur les #$10,e la 000.000.00 affectées à l'amélioration des chemins.
nous Au moyen de la taxe sur les opéra- 0 de tions de Îa bourse, votée unanimement tion- en 1905, il a retiré, en 1913. 870,000.00
en chiffres ronds.