TETE
j 4 dat canadien-français se fera cette à pince anglaise en Amérique !/
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Ce cri, jeté dans l’aréne pal‘tique
betion, sera le dernier de la puis par le fanatisme, sera étouffé naturel:
lement par l’augmentation plus rapi:
désire;me tromper, M. le Pré |de' de la population du Bas Canada nt, et j'aime à croire le gouverne: | ét par la diminution annuelle de l’é- Cpatmieux avisé qüe môi, au mo’} migration. ‘Ces deux causes aidant, … pat où il prdpôse une mesure ‘aussi | nôtre population égalera avant dix
I Reine de danger que celle qui ‘nous | ans; celle du Haui:Canada,
) t:soumise. J'aime à croire surtout
tes î
flejense sur ce con ‘nent En à | | R&suMÉ £r concLUsI0n.
+ |. Je termine, M: le président, en ré:
» fumant.mes romarques. L’union des
‘‘Pour'ces diverses considérations.
n’a nullement Yintention de nous | M." le Président, je disqne le projet jraîner dans une collision avec no$ | de confédération n’est pas. opportan. jsige, qui nous: mènerait ‘directe‘| Mais lors même que le projet de con: snt à l'annexion et qui 'potterait ‘uni | fédération serait opportus, je main: mp morlel à la domination dé l'An: |1ieÿs que son but est hostile, J'ai fait
l'b< ‘rique de l'esprit d’envahisse:
me Je la race anglaise surles deux corunents. J'ai démontrél’antago:
nisine sans cesse existant entre elle et la race française.
Notre passé nous a rappelé les lut-
ux; Canadas n’a pas fini son œuvre ; | tes‘incessantes que nous avons dû >.est encors susceptible de progrès | faire pour résister à l’agression et à ifauv la continuer. f”hon. préeù-|l’exclusivisme de lélement anglais pr'général du Bas Cauada )M. Csr° |en Canada. Ce n’est que par une ex) prélendau contraire qu’elle fa | résistai.ce héroïque et un beureux
… Aus de-raison: d'être ‘et qu'il nüus | concours de circonstances que nous
sà.dife qu'avec l’union nous pouras encore doubler ‘notre prospérité
à lAotre nombre, si on met dans ‘l'ad: | politique qui nous. est entièiemen
inistratienides affüires un peu moins »aprit de parti et un pet plus de paptiame (Evcoutéz ! écoutez l Je’ dis ds na que la demande de la représenta:
pn:bâsée sur la population n’a pas sa tison d’être ; qu'elle a ‘été répudiée * farce parti conservatéur ét ensuite hole parti Libéral sous! l’administra* ), fon Macdonald'Sicotte. Quai: bn'a + les partisans les plus ardents et lés “us: sincères de lm' représentation VAséé:aur la! population : abandonner » Atte:bâse principale!” : "leur ‘politi:
hecet:en fa :; dans leur' gouverne edit, une question contre laquelle ile angagäient à voter, jé dis qu'on à landemént tort d'en faire une dés
projet
de confédération.
AS. PIetCHETTE
ionequi nous forcent à ‘accepter k niet <
Aul une nouvelle organisation politi® | avons pu obtenir les droits politiques e,-Eh bien ! M. le Président, je me | qui'nous. sont garantis parla consti: ermets de différer de l’opinion du dé: |tution actuelle, Le projet de confé- 46; de Montréal Eet, et? je n’hésite | dération n’a d’autre but.que de nons
enlever les plus précieux de ses droits en leur substituant une organisation t
hostile, Ha “L'hostilité du projet de confédéra:
tion ‘admise, je maintiens que son, añop tion aura les conséquences les plns désastreuses, Imposer au Canada:
français cette nouvelle constitution :dônt il ne veut pas, c’est tenter sa co’ lère, ét s'expôser à des collisions. dé’
plorables, (Ecoutez! écoutez !)
: fl faut nécessairement la lui sou mettre avant de l’adopter ; s’il l’accepte il sera temps alors d’aller la fai:
re sanctionner par l'Angleterre. Mais le gouvernement et surlout l’hon. pro' curéur:général he peuvent pas igno* ret les requêtes qui nous sont présen' téés éontre le projet, et .eurtout, une uêle aussi importante que celle de
im ille de Montréal qui, compte, 6,