ATTAQUES DES ORANGISTES CONTRE LA LOYAUTÉ DES CATHOLIQUES ROMAINS
Il y a une autre raison. Ces ch fs Orangistes d’Ontario prétendent que leur but est de travailler à l'avancement du prot:stintisme; et 114 prétendent y réussir au moyen d’assertions, au sujet de l'Eglis: Ca holiqu Romaine, que J: ne crois pas foudees.
Ici encore, je n'ai pas l'intention de diseuter des ass rtions . n fait de dogmes. Je vai pas l’inteution de discuter des assertions au sujet d': religion, savoir si certain s opinions son! bonn-s ou mauvaises, Car nous n'avons rien à y voir. Muis ou: avons à nous occuper de leu:s opinions relativement aux dogmes de ci tte Exlise, vu qu’elles louch :nt à laondition politiqu- et à l’ordre social du pay C:s choses sont pour nous d’un grand intérêt ; et il est bon que nous saGhions ce que les ch fs de l’assoc ation Orangiste d'Oaitario avancent an nom du Piot:stantisme, ou dans le bit de le favoriser.
Où lit ce qui suit dans J4 Sentinel du 21 Décembre 1882, sous Le titre “ Obéis sauc: à Rome seuleme:t”:
“ Nous avons toujours soutenu que l'église de Rome enseigne à ses adhérents d'être déloyaux à-tous les Ktats dans lesquels elle existe, de ne reconnaître l'autorité d'aucun gouvernement temporel, et de n'obéir qu’à la papauté.”
Le 26 avrii 1884, Le on me: jouruai disa t:
“ [l est à peine nécessaire de dire que tous les membres fidèles de l’église doivent se soumettre au pape, le chef infaillible de l’église, sans contester l'obéissance dans les mœurs, la foi ou la croyance dogmatique, ainsi que dans la conduite et les affaires civiles.” ? :
Aucun membre de l'église ne peut contester au chef de celle-ci le droit de décider infailliblement et dogmatiquement toutes les questions concernant les pouvoirs temporels dés gouvernements, pas plus qu'il ne peut lui contester ce droit relativement aux questions concernant la foi et la croyance comprises
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: dans ses enseignements." , HO ee, RTE. ne
sont régies par des constitutions qui leur
laissent le pouvoir de déterminer le caractère et la forme de leurs gouver noments.
“ En conséquence, ces constitutions sont ennemies de l’église de Rome, dans l'opinion de celle-ci, et ne sont tolérées que parce que l'on ne peut les détruire, Comme elle est en guerre avec toute forme de gouvernement qu'elle n'a pas prescrite, son devoir serait de détruire ces constitutions, si elle le pouvait; bien plus, d’après ses enseignements, elle serait coupable si ayant le pouvoir de les détruire elle ne le ferait pas.
“# N'est-ce pas une humiliation que dans un pays comme celui-ci, on ait refusé a une association loyale les mêmes privilèges que l'on accorde chaque jour à ceux qui proclament que les prérogatives d'un évêque, Prince étranger, sont supérieures à celles de Sa Majesté et de son gouvernement—privilèges que l'on accorde chaque jour à ceux qui obéissent en matière civil premièrement au pape, et ensuite à ceux à qui ce dernier peut leur enjoindre d'obéir, quand même cela amènerait l’annéantissement des dignités et prérogatives de la couronne impériale qui sont maintenant exercées dans une grande mesure par les ministres responsables au gouvernoment, choisis par le peuple.”
Le Sentinel du 8 novembre 1883 publiait encore ce qui suit:
“Il est nécessaire de rappeler constament au public Orangiste et protestant que Rome est encore fidèle à sa divise, Semper eadem."”
‘“ Elle est aujourd’hui ce qu’elle était il y a cent ans, arrêtant des plans, formant des projets et faisant des complots pour détruire les libertés les plus chères et les institutions les plus libres de tous les Etats de la Chrétienté.”
Voilà les déclarations que l’on a répétées à maintes reprises au sujet de l’attitude de l'Eglise de Rome en matières politiques ; et l'on demande à tous les vrais protestants de prendre une position hostile aux membres de cette Eglise sous prétexte, par dessus tout, que ces derniers ne doivent?pas «béissance civile à la reine de ce pays et à la "constitution du Canada; deuxièmement, qu'il doivent obéissance à un pouvoir étranger ; et troisièmement que ce pouvoir est hostile aux institutions libres, et que ces efforts tendent à les bouleverser autant que possible.
Voilà quelle est aujourd'hui l'attitude à l'égard de l'Eglise de Rome et de ses adhérents.
Encore, pas plus tard que le dix-neuf de février 1884, à une réunion de la Grande Loge d'Ontario-Ouest, le Grand Maître --pendant que ce parl ment etait en session, pendant que ce bill était sur l'Ordre du jour—parlant de la malh:u affaire de Terreneuve, dit:
“ Frères, c’est la vieille histoire. Elle a été répétée mille fois en Irlande. Elle a été répétée à Fort Garry, à Montréal et à Terreneuve, et elle nous démontre clair comme le jour, que lorsque le Romanisme a l’ascendant, les protestants n’ont aucun droits et ne sont que tolérés, et que les enseignements de Rome sont aujourd’hui les mêmes qu'ils étaient en ’98—que marquer de parole aux hérétiques n’est pas un péché, et que tuer n’est pas un meurtre.”
Dans le même discours, M. l'Orateur, il cite, en les approuvant, ces parul s d’un journal hebdomadaire.
4 11 (l’ordre Orangiste en 1rlande) agit strictement pour sa propre défense, car. tous ceux qui ont lu l'histoire d'Irlande ou qui écoutent les harangues féniennes, doivent savoir que du moment que le pouvoir passerait entre les mains des catholiques irlandais, aucun homme d’origine anglaise ou appartenant à la religion protestante, ne pourrait être en sûreté sur le sol d’frlande .”
Commentant cet exposé, il dit :
+ # Cet exposé, venant d'un homme qui, en plus d’une occasion, a parlé de notre ordre en termes
nullement sympathiques, démontre que les protestants de ce paya,qui réfléchissent, comprennent;
la nécessité qu’il y a d’avoir une société secrète protestante pour neutraliser l'influence de 3 * grande sociéte secrète des catholiques romains.’’ Rs
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