CHAPITRE VHP
Conclusion de tout le discours précédent , où l'on montre qu'il faut tout rapporter à une Providence.
Mais souvenez-vous. Monseigneur, que ce long enchaînement des causes particulières , qui font et défont les empires , dépend des ordres secrets de la divine Providence. Dieu tient du plus haut des cieux les rênes de tous les royaumes ; il a tous les cœurs en sa main : tantôt il retient les passions , tantôt il leur lâche la bride ; et par là il remue tout le genre humain. Veut-il faire des
* Var. Édition de 1681 : vous savez que, etc.
* Le titre du chapitre est ajoute dans la troisième édition.
632 DISCOLUS
conquérants? il fait marcher F épouvante devant eux^, et il inspire à eux et à leurs soldats une hardiesse invincible. Veut-il faire des législateurs ? il leur envoie son esprit de sagesse et de prévoyance; il leur fait prévenir les maux qui menacent les États ^ et poser les fondements de la tranquillité publique. Il connaît la sagesse humaine^ toujours courte par quelque endroit ; il Téclaire, il étend ses vues^ et puis ill' abandonne à ses ignorances : il l'aveugle , il la précipite , il la confond par elle-même : elle s'enveloppe^ elle s'embarrasse dans ses propres subtilités, et ses précautions lui sont un piège. Dieu exerce par ce moyen ses redoutables jugements, selon les règles de sa justice toujours infaillible. C'est lui qui prépare les effets dans les causes les plus éloignées , et qui frappe ces grands coups dont le contre-coup porte si loin. Quand il veut lâcher le dernier et renverser les empires, tout est faible et irrégulier dans les conseils. L'Egypte, autrefois si sage, marche enivrée , étourdie et chancelante, parce que le Seigneur a répandu l'esprit de vertige dans ses conseils ; elle ne sait plus ce qu'elle fait, elle est perdue. Mais que les hommes ne s'y trompent pas : Dieu redresse quand il lui plait le sens égaré ; et celui qui insultait à l'aveuglement des autres tombe lui-même dans des ténèbres plus épaisses, sans qu'il faille souvent autre chose , pour lui renverser le sens , que ses longues prospérités.
C'est ainsi que Dieu règne sur tous les peuples. Ne parions plus de hasard ni de fortune ; ou parlons-en seulement comme d'un nom dont nous couvrons notre ignorance. Ce qui est hasard à l'égard de nos conseils incertains est un dessein concerté dans un conseil plus haut, c'est-à-dire dans ce conseil éternel qui renferme toutes les causes et tous les effets dans un même ordre. De cette sorte tout concourt à la même fin 3 et c'est faute
SUR L'HISÏOIRE UNIVERSELLE. ;333
d'entendre le tout, que nous trouvons du hasard ou de l'irrégularité dans les rencontres particulières.
Par là se vérifie ce que dit l'Apôtre ^ , que a Dieu est
« heureux , et le seul puissant , Roi des rois , et Seigneur « des seigneurs. » Heureux, dont le repos est inaltérable, qui voit tout changer sans changer lui-môme , et qui fait tousles changements par un conseil immuable ; qui donne et qui ôte la puissance; qui la transporte d'un homme à un autre, d'une maison à une autre, d'un peuple à un autre, pour montrer qu'ils ne Vont tous que par emprunt, et qu'il est le seul en qui elle réside naturellement.
C'est pourquoi tous ceux qui gouvernent se sentent assujettis à une force majeure. Ils font plus ou moins qu'ils ne pensent, et leurs conseils n'ont jamais manqué d'avoir des effets imprévus. Ni ils ne sont maîtres des dispositions que les siècles passés ont mises dans les affaires, ni ils ne peuvent prévoir le cours que prendra l'avenir, loin qu'ils le puissent forcer. Celui-là seul tient tout en sa main, qui sait le nom de ce qui est et de ce qui n'est pas encore , qui préside à tous les temps et prévient tous les conseils.
Alexandre ne croyait pas travailler pour ses capitaines, ni rainer sa maison par ses conquêtes. Quand Brutus inspirait au peuple romain un amour immense delà liberté, il ne songeait pas qu'il jetait dans les esprits le principe de cette licence effrénée par laquelle la tyrannie qu'il voulait détruire devait être un jour rétablie plus dure que sous les Tarquins. Quand les Césars flattaient les soldats, ils n'avaient pas dessein de donner des maîtres à leurs successeurs et à l'empire. En un mot, il n'y a point de puissance humaine qui ne serve malgré elle à d'autres desseins que les siens. Dieu seul sait tout réduire à sa volonté. C'est pourquoi tout est surprenant, à ne regarder que les causes particulières , et néanmoins
» Tim., VI, 15.
tout s'avance avec une suite réglée. Ce Discours vous le fait entendre; et ^ pour ne plus parler des autres empires, vous voyez par combien de conseils imprévus^ mais toutefois suivis en eux-mêmes^ la fortune de Rome a été menée depuis Romulus jusqu'à Charlemagne.
Vous croirez peut-être^ Monseigneur^ qu'il aurait fallu vous dire quelque chose de plus de vos Français , et de Charlemagne, qui a fondé le nouvel empire. Mais outre que son histoire fait partie de celle de France que vous écrivez vous-même, et que vous avez déjà si fort avancée , je me réserve à vous faire un second Discours, où j'aurai une raison nécessaire de vous parler de la France et de ce grand conquérant, qui , étant égal en valeur à ceux que Tantiquité a le plus vantés , les surpasse en piété, en sagesse, et en justice.
Ce môme Discours vous découvrira les causes des prodigieux succès de Mahomet et de ses successeurs. Cet empire, qui a commencé deux cents ans avant Charlemagne, pouvait trouver sa place dans ce Discours ; mais j'ai cru qu'il valait mieux vous faire voir dans une même suite ses commencements et sa décadence.
Ainsi, je n'ai plus rien à vous dire sur la première partie de l'histoire universelle. Vous en découvrez tous les secrets , et il ne tiendra plus qu'à vous d'y remarquer toute la suite de la religion, et celle des grands empires jusqu'à Charlemagne.
Pendant que vous les verrez tomber presque tous d'eux-mêmes, et que vous verrez la religion se soutenir par sa propre force, vous connaîtrez aisément quelle est la solide grandeur, et où un homme sensé doit mettre son espérance.
DU
Aaron, frère de Moïse. Son élévation, page 3-4.
Abimélech, fils de Gédéon , usurpe raulorité par le meurtre de ses frères, 36.
Abraham. Sa vocation : troisième époque de l'histoire, 29. — Il a toujours été célèbre dans l'Orient, 193. — Il mène avec sa famille la vie pastorale , 30 , 196, — Dieu lui promet la terre de Chanaan pour sa postérité , et qu'en lui toutes les nations seront bénies , 29, 197. — Il reçoit la marque de l'alliance dans la circoncision, 197. — A quelles épreuves Dieu expose sa foi, en lui commandant d'immoler son fils, 198.
Achah , roi d'Israël. Il périt misérablement , 41.
Adam , ou la création , 23. — Comment le démon lui parla en s'adressant à Eve, 182. — Il goûte le fruit défendu, 183. — Il ne peut plus souffrir la présence de Dieu, 184. — Son supplice, savoir : le travail, les habits et les injures de l'air, !a décision de Dieu , la mort du corps , le danger de la mort éternelle , le péché originel de tousses descendants, ibid. et suiv.
Adrien , empereur. Ses bonnes et mauvaises qualités : il adopte Antonin le Pieux, 119. — Il élève des temples à J.-C. , 375.
Aélius, gouverneur des Gaules. Sa mort, 143.
Agcsilas, roi de Lacédémone, avec une petite armée fait trembler les Perses dans l'Asie Mineure , 48o.
Aggce , prophète , annonce la gloire du second temple , 240.
Agripplne, mère de Néron, empoisonne Claude, 116.
Alexandre le Grand. Ses victoires sur les Grecs et sur Darius, 81, 482. — Il est changé à l'égard des Juifs, qu'il avait résolu de punir, à la vue du souverain pontife , 83. — Il fait son entrée dans Babylone avec un éclat qu'on n'avait jamais vu, 484.— Sa mort, 483, 484.— Ses généraux se partagent son empire, 84, 484. — La rapidité de ses conquêtes avait été annoncée par le prophète Daniel, 233.
Alexandre Sévère , empereur. Sous lui, Artaxerxe rétablit l'empire des Perses, 121. — 11 honore J.-C, et voulait le mettre au nombre des dieux, 273.
Ambroisc {saint). \\ résiste à l'impératrice Justine, 138.
Ame. Manière admirable dont Dieu crée l'àme, 179. — Erreur des philosophes sur sa nature, 273.
Amilcar, père d'Annibal, passe avec lui en Espagne, y fait la guerre pendant neuf ans avec autant d'adresse que de valeur, et y meurt dans une bataille , 90.
y4mri, roi d'Israël , bâtit Samarie, 40.
Ancus Marlius, roi de Rome, bâtit la ville d'Ostie , 31. — 11 établit les cérémonies sacrées pour la guerre, 309.
Anglais (les), peuples saxons, occupent la Grande-Bretagne et lui donnent leur nom, \iU. — Leur conversion , 151 et suiv. Annihal passe en Espagne avec son père, 90. — Il remplace Asdrubal, 91. —
II met Rome à deux doigts de sa perte, 92. — Il ne peut soutenir Carlhage assiégée par Scipion ,93. — Il échappe aux Romains par le poison , 96.
Antinous, dont Adrien lit un dieu , couvre de honte la vie de cet empereur, H9.
Antiochiis Vlllustre entreprend de ruiner le temple et toute la nation juive, 96, 246. — Il meurt d'une manière affreuse, 90, 247,
Anliochus Sidélès est reconnu roi de Syrie, 102. — Ses succès contre les Parthes, ibid. —Il assiège et réduit à lextrémité Jérusalem , qui est délivrée d'une manière admirable, 249. ~ Il périt avec son armée , 107.
Antonin le Pieux , empereur romain , adopte Marc-Aurèle, 19.
Arbogasie, capitaine des Francs, élève le tyran Eugène, et tue Valentinien, 139. — Il se tue lui-même, plutôt que d'avoir recours à la clémence de Théodose, ibid.
Archontes. Leur création , 38.
Arts. Noé les conserve, 23, 28.
Asdrubal^ successeur d'Amilcar, gouverne sa province avec beaucoup de prudence, et y bâtit Carthage-la-Neuve, qui tenait l'Espagne en sujétion, 90.
Assyriens. On a très-peu de choses certaines touchant leur premier empire, 58 et suiv. 460 et suiv. — Sémiramis l'augmente, 461. — Leur second empire, 462. — Ils détruisent le royaume d'Israël, 47. Foyez Babylone, Ninive.
Athalie usurpe le trône de Juda ; sa mort, 43.
Athanase { saint ) , patriarche d'Alexandrie, fait par ses souffrances l'admiration de l'Église, 13'(.
Athéniens. Leur ville fondée par Cécrops, 32. —Thésée forme leur gouvernement, 37. — Ils abolissent la royauté et créent des archontes, 38. — Ils répandent leurs colonies dans l'Asie, ibid. — Pisistrate s'empare de l'autorité parmi eux , 53. — Ils chassent Hipparque son fils, et éteignent la tyrannie , 67. — Ils battent les Perses à Marathon, 69. — Ils font la guerre aux Lacédémoniens, qui, sous la conduite de Lysandre, prennent Athènes, 79. — Sont battus à Chéronée par PhiUppe, 81. — Caractère des Athéniens, 473 et suiv.
Attila, roi des Huns, désole Tunivers avec une armée immense, 144 et suiv.
Auguste gagne la bataille d'Actium , et se rend maître de tout l'empire, 109,
III et suiv., 522 et suiv.
Augustin isaint ) éclaire l'ÉgUse par ses écrits, et confond les hérétiques, 42.
Augustin [saint), moine, envoyé par Grégoire le Grand, convertit l'Anglelerre, 151.
Aurélien, empereur, triomphe de Zénobie, 126. — Sa colère lui cause la mort, ibid.
Eabel {tour de). Dieu y frappe le genre humain par la confusion des langues, 26 , 190.
Babylone, fondée par Nerarod, 26. —Son royaume étabU par Bélésis, 47. — Sa puissance s'augmente sous Nabopolassar, 52. — Elle est prise par Cyrus, U 240, — Beauté de cette ville ; caractère de ses peuples. 463 et suiv.
Baltasar, roi de Babylone, périt au milieu d'une fête, en punition de ses profanations, 240.
Bel , roi des Chaldéens, reçoit les honneurs divins , 35.
Cadmus, (ils d'Agénor, fonda la ville de Thèbes dans la Béolie, 32.
Caïn fait voir au monde la première action tragique, 24.
Caligula se fait adorer, et ordonne que sa statue soit placée dans le temple de Jérusalem, 116.
Cambrjse, roi de Perse, fils de Cyrus, s'empare de l'Egypte, 66, 439. — Conseils que lui donne le roi d'Ethiopie; son armée périt par sa folie, 438 — Il corrompt les mœurs des peuples, 467.
Camille prend Véies. Sa générosité lui gagne les Falisques ; il rétablit les affaires de Rome, 80 et suiv.
Caracalla, empereur. Sa cruauté, \20.
Carthage. Sa fondation, 41. — Sa puissance lors de la première guerre punique, 88. — Elle est obligée de payer tribut aux Romains, 89. — Elle leur est assujettie , 93. — Sa destruction , 100.
Carus , empereur, réprime les barbares, et fait trembler l'Orient. Il meurt d'un coup de foudre . 128.
Celse, quoique ennemi des chrétiens, n'a pas nié les miracles de J -G., 374.
César {Jules) dompte les Gaules, défait Pompée à Pharsale, et est reconnu maître à Rome, 108, 109, 327. — Il est tué, ibid.
Chaldéens (les) furent les premiers observateurs des astres, 27.
Charlcmagne soutient avec autant de courage que de piété la qualité de protecteur de l'Église romaine, 168. — Il prend le titre de roi des Français et des Lombards, ibid.
Charles Martel succède à son père Pépin Héristel ; ses exploits ,161. — Il est maître absolu en France , ibid.
Childéric , roi de France , pousse ses conquêtes dans les Gaules. Il est chassé et rappelé, 145 et suiv.
Chrétiens (les) sont toujours persécutés depuis Domitien , sans faire la moindre sédition, 118. — Marc-Aurèle écrit au sénat en leur faveur, 122. — La persécution recommence, 122. — Us sont persécutés plus violemment que jamais sous Dioclétien, 131. Ils sortent de Jérusalem avant qu'elle soit assiégée, 333. — Les institutions des chrétiens, recherchées à leur source , prouvent la vérité de la religion , 406.
Chronologie. Son utilité, 17 et suiv. — Il ne faut point entrer dans ses minuties, 169. — La supputation de l'hébreu et celle des Septante indiffôrente en ellemême, 170.
Cicéron ruine par son éloquence le parti de Catilina, 108.
Claudius, empereur romain, règne malgré sa stupidité, 116. — Est empoisonné par Agrippine, i6«rf.
Cléopâlre , désespérant de conserver l'Egypte, se tue elle-même, 110.
Clotilde , femme de Clovis, était catholique zélée, quoique sa famille et sa nation fussent ariennes, 147.
Clovis , roi de France, gagne la bataille de Tolbiac ; il est baptisé à Reims avec ses Français par saint Rémi, 147.
Codrus, roi d'Athènes, se dévoue à la mort pour le salut de son peuple, 38.
Conciles. Par qui ils étaient convoqués dans les premiers siècles, et manière dont on les tenait , 166.
Conslajice, empereur, fils de Constantin , se livre aux ariens, 133. — Il défait les Sarmates et les Perses, et meurt, ibid.
Constant , empeveur d'Orient, publie un éditen faveur des monothélites ; fait périr le pape saint Martin , qui l'avait condamné, 154. — Il pille Rome et l'Italie. Sa mort, 133.
Constantin , fils de Constantin Chlorus, s'échappe des mains de Galérius , qu était jaloux de sa gloire, 129. — Il succède à son père, ibid. — Il fait mourir Maximien, et marche à Rome, 131.-11 défait Maxenceet embrasse le christianisme, 132. — Il assemble le concile de Nicée , 133. — Il bâtit Constantinople. Sa mort ,
Constantius- Chlorus , empereur, rend les Gaules heureuses, 129.
Constantin Copronyme , empereur d'Orient, remplit Constantinople de supplices, 161.— Il faitla guerre aux images et persécute les catholiques, 162 et suiv.
Consuls. Ils sont établis à Rome , 67. — Le sénat veut rétablir leur puissance à la mort de Caligula : les soldats l'en empêchent , 024.
Corbulon. Ses victoires sur les Parthes et les Arméniens, 116.
Coriolan réduit Rome à l'extrémité, 69, 497.
Corneille , centurion romain, est baptisé par saint Pierre, 299.
Crassus entreprend la guerre contre les Parthes : elle est funeste à lui et à sa patrie, 108.
Création du monde , 23, 172 et suiv.
Ctésias, auteur fabuleux, 36.
Cyrille (saint), patriarche d'Alexandrie, s'oppose à Nestorius : sa doctrine célébrée par toute la terre, U3.
CyruSf roi de Perse. Ses exploits: il prend Babylone , 34, 240, 463. — Il joint le royaume des Perses à celui des Mèdes , 34, 463. — Il ordonne de rétablir le temple de Jérusalem, 63. — Sa mort racontée diversement par les historiens, 56.
Cyrus le jeune se révolte contre Artaxerxe-Mnémon, son frère. Sa défaite et sa mort , 80, 480.
Daniel apprend, par révélation , les septante fameuses semaines, 71, 234.— Où doit-on en placer le commencemeni ? 71. — Où commence la dernière semaine? 113.
Darius , fils d'Hystaspe , roi des Perses. Au commencement de son règne , le temple est achevé, 67. — 11 attaque les Grecs, 69. — Malgré ses efforts, il ne peut venir à bout de dresser tout à fait les Perses , 467.
David , vainqueur de Goliath , monte sur le trône ; il est grand roi , grand conquérant , grand prophète, 39. — H étabht à Jérusalem le siège de la royauté et celui de la religion , 222. — Il s'oublie pour un peu de temps , répare sa faute par la pénitence, et est comblé de biens, 231. — Il a chanté le Messie avec une magnificence que rien n'égalera jamais , 223.
Dèce, empereur, persécute les chrétiens avec violence, 124.
Décéhale , roi des Daces, est vaincu par Trajan, 118.
Déluge, Dieu extermine toute chair dans ses eaux, 24, 162. La tradition s'en trouve par toute la terre, 23. — Changement qu'il opère dans toute la nature, 187.
Démétriiis Nicator, roi de Syrie , défait Balas qui avait usurpé son royaume, 99. — Il est fait prisonnier par les Parthes, 102. —Il rentre dans son royaume, 102. Il périt par les ordres de Cléopàtre , sa femme ,105.
Didius-Julianns achète l'empire, mis à l'encan par l'armée : sa mort, 120.
Didon fonde Carthage, 41.
Dieu. Combien le Dieu que l'Écriture nous propose est au-dessus de celte cause première que les philosophes ont connue, 173 et suiv, — il se fait connaître 5 Moïse, 204.
Dioclétien, parvenu à l'empire, choisit Maximien pour collègue, <28. — Galérius le force d'abdiquer, 129. — Sa mort, ibid.
Domitien, empereur, persécute les chrétiens , 118. — Sa mort, ibid. — On vit en lui revivre Néron, 117.
Écriture sainte. Combien elle l'emporte sur les histoires profanes, 173 et suiv. — Merveilleux rapports des livres saints entre eux 388* — Preuves de leur authenticité, ibid. — Les difficultés qu'on forme contre l'Écriture sont aisées à vaincre par les hommes de bon sens et de bonne foi , 399 et suiv. — Combien peu elles sont fondées, 400. — Il est impossible que les livres saints se soient perdus, ou qu'ils aient été supposés , 386 et suiv., 407 et suiv.
Église. L'Église, dès sa naissance, est persécutée par Néron, 416, — Elle remplit toute la terre, 121, 3(i9 et suiv. — Ses martyrs et ses docteurs au second siècle, 117 et suiv. — Elle n'est point ébranlée par les hérésies, 123, 313, 384.— Constantin lui donne la paix, 132. — Elle est persécutée en Perse, 134. — Tout l'empire s'émeut contre elle , 500. — Maux qu'elle souffre de la part des hérétiques , 135 et suiv. — Elle se soutient malgré les princes qui protègent l'hérésie, 313. — Elle conserve un caractère d'autorité que les sectes n'eurent jamais, 382. — Elle les confond toutes par sa succession invariable depuis l'origine du monde, 419 etsuiv.
Église gallicane. Sa gloire au second siècle, 121. — Elle hésite à recevoir le septième concile, 163.
Égyptiens. Leur commencement, 27. — Ils s'établissent dans la Grèce, 32,— Ils reçoivent les Grecs dans leur pays, 50. — Ils étaient graves et sérieux, 439. — Leur principale occupation était l'étude des lois et de la sagesse . 440. — Leurs mœurs , ibid. et suiv. — Leur industrie et leurs grands édifices, 443 et suiv. — Leurs conquêtes sous Sésostris , 436. — Ils sont assujettis par Sabacon et parCambyse , 458 et suiv. — Leur histoire est incertaine jusqu'à Psammilique , 64.
Élie et Élijsée. Leurs prophéties, 42.
Empires. Leurs révolutions sont réglées par la Providence, 428. — Ces révolutions ont des causes que les princes doivent étudier, 434.
Epaminondas , Thébain, se signale par son équité, par ses victoires, 31,
Époque. Ce que signifie ce mot. Division de l'histoire ancienne en douze époques , 20.
Ésaû est supplanté par Jacob , 30. — Il est le père des Iduméens, ibid.
Espagne. Elle obéit aux Carthaginois , 88. — Les Romains la sonniettent , ibid. et suiv. — Les Golhs s'y établissent, 140, 141. — Les débauches du roi Rodrigue la font livrer aux Maures, qui y persécutent l'Église, 137. — Pelage remporte sur eux une victoire signalée, et fonde un nouveau royaume, 15S. — Alphonse le Catholique l'augmente par ses victoires, 161. — Alphonse le Chaste affranchit l'Espagne d'un infâme tribut, et signale sa valeur, 167.
Éthiopiens. Leur caractère ; force de leurs corps ; conseil que leur roi donne à Cambyse , (i38 et suiv.
Eudoxe , femme d'Arcade, lui fait persécuter saint Jean Chrysostome, 140.
Eutychcs. Son hérésie, 143. — Il est condamné au concile de Chalcédoine, 144.
Eve. Le démon s'adresse à elle comme a la plus faible, 182. — Elle succombe, 183. — Dieu lui fait voir le supplice de son ennemi vaincu, et lui promet un Sauveur, 183 et suiv.
Fabius Maximus. Sa constance fut un rempart à sa patrie , 92. Fcciaux, établis chez les Romains. Beauté de celte institution , 509. Flaminius , consul romain. Ses victoires , 93.
Francs {les) élèvent Pharamond à la royauté, et commencent la monarchie de France, Uf. — Ils s'établissent solidement dans les Gaules, sous Mérovée, 14!i. Frédégonde , femme de Chilpéric I, met la France en combustion, 150.
Gaiénus est fait césar par Dioclétien, 128. — 11 force ce prince d'abdiquer, 129. -—Jaloux de Constantin, il l'expose au péril, ihid. — Il fait Licinius empereur, 130. — Contraint Dioclétien à persécuter les chrétiens, 131. —Sa cruauté, ihid. — Sa mort misérable ,132.
Gédéon abat les Madianites, 36.
Gentils. Leur conversion prédite, 227, 239, 335. — Elle s'accomplit, 301,
— L'endurcissement des Juifs sert à leur salut , 303. — Leur conversion qui concourt avec la désolation des Juifs, et la prédication de l'Évangile suivant les prophéties, preuve de la vérité de la religion , -417.
Gracgues (les) excitent des troubles à Rome , 103. — Tibérius est tué par Scipion Nasica, ibid. — Caïus , son frère, veut le venger, et périt comme lui, 106.
Gratien, empereur. Sa valeur et sa piété; il est tué par Maxime, 138.
Grèce. Des colonies de divers peuples y bâtissent des villes, 32. — Ses jeux Olympiques contribuent à la polir, 4/*. — Ses sept sages, 32. — Elle est assujettie par Philippe et par Alexandre, 81. —Ses philosophes et leurs sectes, 96.
— Sa politique ferme; son amour pour la liberté, 473. — Son excellente police, ibid. — Ses philosophes lui donnent de bonnes règles des mœurs, 474 etsuiv. — La Perse, avec des armées immenses, se trouve faible contre elle, 477. — Combien la Grèce était aveugle sur la religion, 253 et suiv.
Grecs. Ils réduisent Troie en cendres, 37. — Établissent des colonies en Asie , 38; — en Italie et en Sicile, 48. — Ils ignoraient les antiquités, et se souciaient peu de la vérité dans leurs histoires, 57. — Atta(|ués par Xerxès, ils le battent à Salamine , à Platée, et à Mycale,69. — Caractère des Grecs , 473. — Admirable retraite de dix mille Grecs, 80, 477.
Grégoire {saint ) le Grand, pape, élevé malgré lui sur la chaire de saint Pierre, donne un parfait modèle du gouvernement ecclésiastique, 131.
Grégoire II, pape , envoie saint Boniface prêcher l'Évangile en Allemagne, 159.
— Il s'oppose au renversement des images , et en même temps aux cnuemis de l'empire, 160.
Hélène , mère de Constantin , découvre la vraie croix dans les ruines de l'ancienne Jérusalem, 134.
Héli, souverain pontife, vénérable par sa piété, malheureux parle crime de ses enfants , 38.
Héliogabale, empereur. Ses infamies, 120.
Hellen , fils de Deucalion, donne S(m nom à la Grèce, 132.
Hénoch, miraculeusement tiré du monde, 124.
Hcraclius, empereur d'Orient, favorise les monothélitcs, 13 i.
flérode , Iduméen, s'empare du royaume de Judée , où les Romains le maintiennent, no, 260. — Sa mort, H2.
Hérodote, historien judicieux, 50, 57. — Il commence à écrire : pourquoi il n'a pas parlé des Juifs , 74.
Hippocrale, le père de la médecine, peut être compté parmi les plus grands philosophes, 9h.
Histoire. Combien elle est utile aux princes, 17. — Il serait honteux à tout honnête homme de l'ignorer, 18. — Difficulté d'accorder l'histoire profane avec l'histoire sainte, 53. — L'histoire sainte s'accorde avec elle-même, ibid. et suiv. — Cause de l'obscurité des anciennes histoires , la confusion des noms, 62.
Homère et Hésiode. En quels temps ils florissaient. Ils nous représentent les mœurs antiques , 42. — Homère apprend à bien obéir, à être bon citoyen, ne célèbre (jue les arts utiles à l'humanité, 475 et suiv.
Homme. Sa création , 23 et suiv. — L'homme invente ou perfectionne les arts, et s'assujettit toute la nature, ibid. — Affaiblissement de la constitution humaine après le déluge, 188. — Dispersion des hommes à Babel , 190. — Corruption du genre humain au temps de la vocation d'Abraham, 193.
Honorius, pape, trompé par les artifices des monotbélites, 153.
Iconoclastes. Commencement de leurs violences, 159. — Ils persécutent les catholiques, ibid. — Le septième concile condamne leur hérésie , 164.
Idolâtrie. A quel excès elle était portée au temps de Moïse, 205. — Elle s'établit dans le royaume d'Israël, 40, 234. — Elle entraînait , dans le royaume de Juda, les princes et le peuple, 236. — Elle cesse en Judée après la captivité, 241. - Son prodigieux aveuglement avant la venue du Messie, 253 et suiv., 276 — Dieu se sert du mystère de la croix pour la détruire, 357. — Les sens, les passions et les intérêts combattaient pour l'idolâtrie, 363 et suiv. — Elle cherchait à se parer de quelques raisons, 368. — A la fin elle se soutenait par l'autorité apparente des philosophes et leurs magnifiques paroles , 379.
Iduméens. Ils sortent d'Ésaù, fils de Jacob, 30. — Ils sont conquis par Hyrran, 102.
Ignace (saint), évêque d'Antioche, est exposé aux bêtes féroces, 121.
Inachus fonde le royaume d'Argos, 30.
Isaac. Dieu lui réitère les mêmes promesses qu'il avait faites à Abraham, son père, 30, 198.
Israël. Surnom donné à Jacob , 30. — On appelle de ce nom le royaume que Jéroboam forma des dix tribus révoltées, 40, 76. — Sa destruction, 47. — Ses peuples sont transportés à Ninive , et dispersés , ibid. et 76.
Israélites. Ils s'établissent en Egypte, 31. — Leui' multiplication excite la jalousie des Égyptiens, 32. — Ils sont délivrés par Moïse, 33, 34.
Jacob est béni par son père; il reçoit le nom d'Israël ; est père des douze patriarches, 30. — Il s'établit en Egypte, 31. — Sa prophétie touchant le Messie, ibid. et 202. — Elle s'accomplit de point en point, 301.
Japhet a peuplé la plus grande partie de l'Occident, 26.
Jean Hyrcan soutient le siège de Jérusalem contre Antiochus, 102, 250. — Il le suit dans son expédition contre les Parthes, signale sa valeur, et fait respecter
la religion judaïque, \0'y. — Il renverse de fond en comble le temple de Garizim , ^0'4. — Il prend Samarie, et meurt, 105.
Jéhu fait périr Jézabel et Joram, 42.
Jephté ensanglante sa victoire par un sacrifice, 36.
Jérôme (sami) explique et traduit l'Écriture sainte, laO.
Jérusalem est prise par Josué, 220. — David y établit. le siège de la royauté et de la religion, 222. — Elle est assiégée par Sennachérib , 48. — Prise par Nabuchodonosor, 52. — Rétablie par Néhémias, 77. — Épargnée par Alexandre, 83. — Prise par Ptolémée, fils de Lagus, 244.— Assiégée par Antiochus Sidétès, et délivrée, 102. — signes elfrayants qui se manifestent contre Jérusalem après fa mort de J. C, 315. — Elle est prise et brûlée par les Romains, 117, 319. — Sa ruine justilie l'accomplissement des prophéties de J.-C, 325. — Adrien rebâtit Jérusalem, et en bannit les Juifs, 119. — Elle est prise par les Sarrasins , 155.
Jésus-Christ. Sa naissance, 261. — Une étoile l'annonce aux Gentils, ibid. — Il meurt à la fin de la soixante-dixième semaine, 111. — Les historiens ont parlé de l'éclipsé arrivée à sa mort, US. — Sa résurrection, ibid. et 266. — Il monte aux cieux, et envoie le Saint-Esprit, 115. — Il confirme par ses miracles les hauts mystères qu'il annonce, 263. — Il découvre l'hypocrisie des pharisiens et des docteurs , 264. — Il dénonce à Jérusalem sa chute prochaine , 263. — Il est condamné parce qu'il se disait le Christ, ibid. — Sa mission est infiniment relevée au-dessus de Moïse , 274, — La rémission des péchés au nom du Sauveur est une marque de sa venue, 351 . — Son innocence, sa sainteté et ses miracles reconnus par les Juifs , et par les païens ,371. — Il établit la haison de trois faits : la désolation des Juifs, la conversion des Gentils, et la prédication de l'Évangile, qui ont concouru ensemble et dans les prédictions des prophètes et dans leur accomplissement; faits qui rendent sensible la vérité de la religion , 417.
Jézabel, reine d'Israël. Son impiété et sa triste fin , 41.
Joas, roi de Juda , encore au berceau , est dérobéà la fureur d'Athalie, 42, 43. Joiada le fait reconnaître, 43 — Joas fait lapider le pontife Zacharie, fils de Joîada ; sa punition, ibid.
Job. Le livre qui porte son nom a été écrit par Moïse, 217. — Il enseigne à reconnaître le néant de l'honuiie , le suprême empire de Dieu, et sa sagesse infinie,
Jonathas soutient la réputation de son frère Judas Machabée, 98.
Joram, fils de Josaphat. Brièveté de son règne; sa fin affreuse, 41, 42.
Josaphat, roi de Juda. Sous son règne fleurissent la piété, la justice, et l'art militaire, 41.
Joseph, fils de Jacob , est vendu par ses frères; son élévation, 31.
Josué, sous sa conduite la Terre-Sainte est conquise et partagée, 137, 203
Juda, fils de Jacob. Le Messie devait naître de sa race, 31, 201. —Le royaume de Juda demeure fidèle à la religion, 40" 32. Judas le Macchabée. Ses victoires, 97, 47.
Judith arrête, par la mort d'Holopherne , les victoires de Nabuchodonosor, 51.
Jugurtha, roi de Numidie, souillé du meurtre de ses frères, se défendit plus longtemps par ses largesses que par, ses armes, 106.
Juifs. Ws, sont châtiés, à diverses fois, pour leurs rébellions contre Dieu , et rétablis ensuite , 35, — Leur royaume , par l'union des lévites avec Benjamin , subsiste sous le nom de royaume de Juda, 232. — Cyrus les rétabhtà Jérusalem, 65. — Quand ont-ils changé leurs caractères d'écriture? 75. — Ils jouissent d'une longue paix, 213, -— prédite par les prophètes, ibid. — Ils s'étendent parmi les Grecs, 86. — Sont persécutés par les rois de Syrie, 96 etsuiv., 246 et suiv.
Ils s'agrandissent par des conquêtes sous Jean Hyrcan, 102, 250. — Deviennent tributaires des Romains , 259. — Leur royaume passe des Asmonéens à Hérode Iduméen, 260. — Poussés par la vengeance divine, ils se révoltent contre les Romains, (|ui les accablent, 300. — Les maux qu'ils endurent ne peuvent les empêcher de croire leurs faux prophètes, 318. — Leur châtiment est l'accomplissement des prédictions de J.-C. , 322. — Ils se laissent séduire par les plus grossières impostures , 337. — Au changement de leur république, ils connaissent que le temps du Messie est arrivé, 539. — Ils sont prêts de renoncer à l'espérance du Messie, 346. — Ils sont la risée des peuples, et l'objet de leur aversion , 354. — Leurs superstitions et leurs fausses doctrines, 357. — Us connaissaient l'immortalité de Pâme, 275 et suiv. — Us se convertiront un jour, 307. — En remontant à la source de leurs institutions, on trouve la vérité de la religion, 406.
Julien l'Apostat bat les Allemands, se révolte contre Constance, 13o. Il veut rétablir le temple de Jérusalem , le ciel s'y oppose , 315. — Il met tout en œuvre pour détruire le christianisme, 313. — Il ne nie pas les miracles de J.-C, 374.
Justinien, empereur. Son règne, célèbre par les travaux de Triboniensur le droit, et par les exploits de Béiisaire et de Narsès, \h%. — 11 fait tenir le cinquième concile générai, 149.
Lacédémoniens. Lycurgue leur donne des lois, 48. — Leur vie dure et laborieuse. Comparaison de Lacédémone et d'Athènes, 478, et suiv,. — Leur roi Léonidas, avec trois cents hommes, tue vingt mille hommes à Xerxès, et périt, 69. — Ils s'emparent d'Athènes , et font la guerre aux Perses , 79.
Léon le Grand (saint), pape, condamne Eutychès ,142. — Il sauve Rome du pillage, 145.
Léon Vlsaurien, empereur d'Occident , entreprend de renverser les images de J.-C. et des saints, 159. — Il chasse de son siège saint Germain, patriarche de ConstanUnople, 160.
Lévi. Cette tribu est consacrée à Dieu, qui lui donne en partage le soin des choses sacrées, 212.
Lombards. Ils s'établissent en Italie, et font souffrir aux Romains des maux extrêmes, 150. — Us s'emparent deRavenne, 160. — Menacent Rome, 161.— Sont battus par Pépin, roi de France, 163. — Leur royaume détruit par Charlemagne , ihid.
Lycurgue, législateur de Sparte. ImperfecUon de ses lois , 43.
Macédoniens. Ces héréUques sont condamnés au concile de Constantinople , deuxième concile, 137.
Mahomet s'érige en prophète parmi les Sarrasins, 153.
Malachie, le dernier des prophètes. Ses prédictions, 240.
Manassès, roi de Juda, quoique pénitent, est exclu de la sépulture royale, 235.
Marc'Aurèle, empereur. Sa valeur, 119. —Touché du miracle de la légion Foudroyante, il écrit au sénat en faveur des chrétiens, qu'il persécute ensuite , 122.
Marcellus prend Syracuse , 92.
Marcien , empereur, reçoit les décisions du concile de Chalcédoine avec le même respect que Constantin avait témoigné pour la foi de Nicée, 144.
Mariage. Jesus-Clii ist le réduit à sa forme primitive, 290.
Marias, consul, bat les Teutons et les autres peuples du Nord, 106. —Il rveille la jalousie du peuple, et s'élève par là aux plus grands honneurs , 52t.
Maures. Ils s'emparent de l'Espagne. Charles Martel les défait, 158.
Maurice, empereur d'Orient. Ses victoires récompensées de l'empire, 150. — Sa piété et sa mort cruelle , 152.
Maxime, tyran, s'empare de Rome, et rétablit le paganisme , 138. — Défait par Théodose, il est tué par ses soldats, ibid. — Un autre Maxime fait tuer Valentinien III, monte sur le trône, et contraint l'impératrice Eudoxe à l'épouser; le peuple le déchire, U3.
Maximien est fait empereur par Dioclétien, 128. — Galérius le force d'abdiquer, 129. — Il reprend la pourpre, 130. — Chassé de Rome par son fils, il ▼eut tuer Constantin, qui l'avait reçu dans les Gaules , ibid, — Il se donne la mort.
Mèdes. Ils se révoltent contre les Assyriens, -46, 57. — L'Écriture unit toujours leur monarchie avec celle des Perses, 60. — Ils détruisent, sous la conduite de Cy rus , le second empire des Assyriens , 466.
Messie. Il est annoncé à Eve après sa chute, 186. —Dieu promet à Abraham qu'il naîtra de sa race, 29, 31, 197. — Jacob, en mourant, découvre le temps où il devait venir, 20. — Moïse l'annonce aux Juifs, 215. — David l'a chanté dans ses Psaumes, 223. — Les autres prophètes prédisent ses merveilles, 227.— Daniel annonce son règne et sa mort, 233. — Sur quoi fondée l'attente que les Juifs avaient du Messie, 230 . — Les rabbins connaissent le temps du Messie, 338. — José • phe applique à Vespasien la prophétie de Jacob sur le Messie , 3-43. — Les Juifs avouent que tous les temps du Messie sont passés, et sont prêts à renoncer à son espérance , 346 et suiv.
Mithridaie, roi de Pont, est souvent battu, sans jamais perdre courage , 107.
Moïse. Dieu le délivre des eaux du Nil, et le fait tomber entre les mains de la fille de Pharaon, 32. — A quarante ans il quitte la cour, et se retire en Arabie, ^fc^c?. — Dieu l'envoie pour délivrer son peuple de l'Egypte, et lui donne la loi écrite, 53, et suiv., 203 et suiv. — H construit le tabernacle, et règle toute la religion des Juifs, 2H. — Il confirme la venue du Messie, 213. — Il a recueilli dans la Genèse les anciennes traditions du genre humain, 207, — En mourant, il laisse aux Israélites toute leur histoire, 55. — Il a écrit le livre de Job , 217. — Sa conformité avec J.-C, 218.
Monothélites. Artifices de ces hérétiques, 133. — Leur condamnation, 154.
ÎSabuchodonosor I , roi de Ninive et d'Assyrie. Ses conquêtes arrêtées par la main dune femme, 51 .
Nabuchodonosor II , roi de Babylone , prend une première fois Jérusalem, et transporte à Babylone une partie de ses habitants , 236. — Il prend Jérusalem pour la seconde fois ; détruit le temple, et en donne le trésor au pillage. 237. — Pendant qu'il admire sa grandeur. Dieu le frappe, lui ôte l'esprit et le range parmi es bêtes, 240.
Narsès, fameux capitaine sous Justinien. Ses exploits, 148, 149.
Nehémias rebâtit Jérusalem , 72. — Il réforme les abus, 73 et 21 1 .
Némrod est le premier des conquérants, 89, 126 et suiv.
Néron, empereur, commence la guerre contre les Juifs et la persécution contre
TABLIC ANALYTIQUP:. 545
les chrétiens. Il fait mourir saint Pierre et saint Paul, 116, 300. — Il se tue iuimcine, H 6.
Nestorius , patriarclie de Constantinople, divise la personne de J.-C, H3. — Il est condamné par le pape saint Célestin et ensuite par le concile d'Éphcse, ibid.
Nimve, Sa fondation, 27. — Sa grandeur, 36, 461. — Elle est prise et détruite, 51.
IS'inus, fils de Bel, fonde le premier empire des Assyriens, 36 et suiv.
A'oé, ou le déluge, 26. — Est seul réservé avec sa famille pour la réparation du genre humain, 23, 26, 187.
I\uma Pompilius, roi de Rome, règle les mœurs et la religion , 48. ,
Ochosias, fils de Joram et d'Athalie, est tué dans Saniarie avec ses frères , 42. Odoacre , roi des Hérules, dépossède Augustule, 146. Olympiades. Elles tirent leur nom des jeux olympicjues , 44. Othou , empereur romain. Sa mort, KM. '
Ozias, roi de Juda. Il règne avec gloire, 44. — Il est frappé de lèpre pour avoir entrepris sur les droits du sacerdoce, ibid.
Péché originel. La corruption du genre humain est une preuve du péché originel, 193.
Pelage, hérétique, est condamné en Afrique et par les papes, 142.
Pélops, fils de Tantale, règne dans le Péloponnèse , et donne son nom à celle contrée , 35.
Pépin, dit le Bref, réunit en sa personne toute la puissance de Charles Martel , son père, 161. — Il est appelé au trône par les Français; sacré et couronné par le pape Etienne III, qu'il avait reçu en France, 162. — Il donne à l'Église romaine toutes les villes reconquises sur les Lombards, 163.
Périclès, Athénien, commença la guerre du Péloponnèse, 79.
P^rse*. Ils assujétissent toute l'Asie inférieure, 66. — Ils avaient une horreur extrême pour le mensonge et pour la vie d'emprunt , 468. — Admirable manière dont on élevait les enfants du roi de Perse , 470. — L'art militaire était parmi eux en honneur, mais ils n'en connurent jamais le fond , 471. — I/empire des Perses rétabli en Orient , 121.
Pertinax, élevé à l'empire malgré lui , est tué par les soldats, 120,
Pharaon, roi d'Egypte. Explication de ses songes , 31.
Philippe , roi de Macédoine , gagne sur les Athéniens la bataille de Chéronée , 81. — Moitié par adresse et moitié par force, il se rend le roi le plus puissant de la Grèce, 481. — Il est assassiné, 82.
Philippe, Arabe, empereur, fait une paix honteuse avec Sapor, roi des Perses,