Diog. Laert., lib. II., Socr., m, Plat
(i) II est douteux que ces lettres soient de Platon.
gaire, ils se A'oyaient contraints de s'en dédire ; encore après cela étaient-ils bannis comme des impies par sentence de l'aréopage ^ Toute la terre était possédée de la même erreur; la vérité n'y osait paraître. Le Dieu créateur du monde n'avait de temple ni de culte qu'en Jérusalem. Quand les gentils y envoyaient leurs offrandes, ils ne faisaient autre honneur au Dieu d'Israël que de le joindre aux autres dieux. La seule Judée connaissait sa sainte et sévère jalousie, et savait que partager la religion entre lui et les autres dieux était la détruire.