‹ Discours sur l'histoire universelleChapitre 170 sur 339 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

La descente du Saint-Esprit ; V établissement de l'Église; les jugements de Dieu sur les Juifs et sur les Gentils.

Pour répandre dans tous les lieux et dans tous les siècles de si hautes vérités, et pour y mettre en vigueur au milieu de la corruption des pratiques si épurées, il fallait une vertu plus qu'humaine. C'est pourquoi Jésus-Christ promet d'envoyer le Saint-Esprit pour fortifier ses apôtres et animer* éternellement le corps de l'Église.

Cette force du Saint-Esprit, pour se déclarer davantage, devait paraître dans l'infirmité. « Je vous enverrai, dit Jésus- Christ à ses apôtres^, ce que mon père a promis », c'est-àdire le Saint-Esprit ; en attendant, « tenez-vous en repos dans Jérusalem » ; n'entreprenez rien « jusqu'à ce que vous soyez revêtus de la force d'en haut ».

Pour se conformer à cet ordre ils demeurent enfermés quarante jours : le Saint-Esprit descend au temps arrêté ;

i. Matth., xxvin, 19,20.

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