‹ Discours sur la situation politique de la nation, à l'ouverture de la seconde session de l'Assemblée nationaleChapitre 2 sur 2 · e,r„„éedJc4^~r.t · texte numérisé non relu

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à toute TEürope , ou que le peuple parisien 1 1 * 1 1 - tous , ou qu’il demande

ution, du moins demandent aussi comme ils s’en sont expli-

Messieurs , je viens de vous développer le pian de la plus horrible conjuration qui ait jamais été faite contre la liberté , et tel que je n’ai pu mettre ce plan que dans la bouche du démon de l’aristocratie. Eh bien 1 ce plan , je ne dis pas a été propose par les Dandré, les Chapelier , les Barnave , les Lame tli , les Lafayette ; mais il a ete décrété , exécuté d’un bout à l’autre , par vos représentai , à T exception d’un ou deux faits dont je n’ai' pas la preuve matérielle , mais seulement de fortes présomptions ; ce sont leurs procès-verbaux que je viens de parcourir. Prosternez-vous donc devant 1 assemblée nationale de 89 , et décernez à V heureux Sylla des remercimens, des épées d’or, des médailles et des statues.

N. B . Instruits par la journée du 2 1 j uin , les nouveaux cochers du pouvoir exécutif ont sagement tourné sur la gauche, et changé un peu de route, mais non de but.

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