‹ Discours sur le budget prononcé à l'Assemblée législative le 29 novembre 1879 [microforme]Chapitre 26 sur 26 · DÉPARTEMENTS CIVILS · texte numérisé non relu

DÉPARTEMENTS CIVILS

Permettez-moi de dire

Quelques mots sur l’org:

différents départe

ganisation des ments du service civil.

En commençant à établir devient nécessaire non régulier quelconque, de SyStématiser encore de les distribuer entr

un nouveau

SouUvernement, i] -Sculement de le

$ Organiser sur un plan le travail à fa

ire, mais 9 eux, de manière à assurer leur bon fonctionnement et à empêcher

toute Confusion de tel département avec tel autre dans leurs occu pations respectives, C’est ce qui a été fait, et il a été Constaté que les différents départements fonctionnent d'une manière satisfaisante. Les améliorations introduites d

ans l’ancien Système et adopté le Souvernement fédéral, l’ont été

Mments), de sorte que sous tous à mon avis, soutenir

cs par également ici (applaudisse.

les l'apports, notre système peut, Sans crainte la COMparaïison avec eelui de n'importe quelle autre province de la Puissanee, Ainsi, je n'ai aucune hésitation à dire que l'administration de département des Terres de la Couronne est bien meilleure qu’elle n’était, et que notre revenu public s'est Considérablement accru en COMparaison de ce qu’il était du temps de l’ancien SOUVernement du Canada. Le moins que je puisso dire de notre département des travaux publics, c’est qu'il est bien dirigé ; la surveillance l'emploi des sommes considérables imputées aux chemins de colonisation

est plus stricte et donne de meilleurs résultats qu'on n'obten jadis sous l’ancie

notre

qu'on exerce sur

+ a1$ n régime,

Les lois soumises à la chambre et adoptées par elle pour les

divers départements du service public ont imposé une grande responsabilité à l’adminisiration chargée de préparer ces mesures, et l’on a trouvé que dans l'ensemble le fonctionnement en est bon. Sans doute, on devait s'attendre en mettant en mouvement une nouvelle machine, que quelques parties du mécanisme produiraient une friction plus forte qu’il n’était désirable, et qu'il faudrait un certain laps de temps avec quelques changements pour en faire marcher tous les rouages de concert ; que de plus, il surviendrait des retards lorsqu'on chercherait à faire fonctionner toutes les différentes parties à l'unisson, pour que le service publie n’eût rien à souffrir ; mais je pense que l'administration a bien mérité de la chambre et du pays pour avoir si heureusement réussi jusqu’à présent à faire marcher notre machine gouvernementale actuelle, et pour avoir inauguré un système dont l’ensemble fonctionne si bien st qui promet d’être permane: L Je ne revendique pour moimême rien de l'honneur qui appartient à ceux à qui il doit son existence ; je n'étais pas alors membre du gouvernement, mais je sens que dans ce qu'ils ont fait mes collègues ont agi sagement, prudemment et dans les intérêts véritables ne notre Province.

‘Bien que peut-être ecci ne soit pas strictement du domaine de la législature de Québec, j'espère néanmoins que nous serons désormais en état de faire quelque chose en faveur du développement de nos richesses minières et de l’établissement de manufactures parmi nous. Pour ce qui est des premières, la matière brute ne manque pas; on trouve de précieux minerais dans tous les districts de la province. L'exploitation de nos mines donnerait de l'emploi à une foule de nos travailleurs et les retiendrait ainsi dans le pays.

C’est au manque de manufactures chez nous qu’il faut attribuer, selon moi. l’émigration si considérable de nos compatriotes aux Etats-Unis, pour y chercher de l'emploi. Je pense que plus des trois-quarts des Canadiens qui vont aux Etats-Unis, sont mus par la certitude d’y trouver de l'occupation dans les divers établissements manufacturiers qui y abondent.

Si les Ion. membres ont à cœn d'empêcher notre population de quitter la Province, et d'engager ceux qui se trouvent

dr lég pr dre plu pos

com fabr exer

roisse Selon grant« côté, ( NOUS € Puiss:

profita térèts ( de la fa libérale

loppe mé

Maintenant dans la république s'ils tiennent à attirer

Voisine à revenir au habile dan

au milieu de nou s les diverses branche S'ils veuient que notre nale que

* donnent le leurs effo

PaYÿs natal] ; 8 l'ouvrierinte

8 de l'industrie mé Province ac

8 travaux industri t'avoir pour S l’établisse ICCÈS e

ligent et Canique ; hesse natioment OxXécutés, 8er par tous leg manufactures Y 4 aucun doute dans Susceptible d'un grand

mploi judicieux de à diverse

Quière la rie els habile Objet d encourx ment de

St probable, I] ù Prospérité du Pays est » Si nous SAVONS faire un € Sen venant en aide

rts doiven moyens Possible genres dont Je sl MOn esprit que la Ê accroissement niers public tures,

de tous

s de- 8 sortes de manufuc-

Nous n'avons as, il est vr:

les importat; législation, nous ne Protection et cet eNCOurage i droit, et qu'ils attende plus avant dans 1 possible,

ui À percevoir de droits sur trangères, Aux termes de notre Pas procurer aux fabricants cette ment qu'ils » nt comme un nt du Gounver mais & question Par notre influe

éclame nement ;

» SANS entrer à Présent, je pen

se qu'il nous est

nce comme représentants du pays et comme simples Particuliers, d'encourager l'établissement de fabriques de diverses e

Spèces, et d’ gislature K tageuse à ces branche

ämener édérale une $ im Portante

l'opinion exercer sur la Lé Pression qui S d'industrie,

publique à SOit avan- Pour progre

Saire que nou de vue étr

sser Comme Pr S envisagion Oit, retréci ou toutes ce

OvinCe, il n’est Pas du tout néces.

s les Questions publiques, à un point, Simplement local, Nous ne devons pas abaisser

$ Questions au nive Politique de pa-

TOÏSse ; C’est au Point de y t les Considérer,

Selon que la Puissance. % Comme partie inté-

e &rante de cette Puissance, Nous prospérerons aussi; d’un autre e Côté, dans toute question affectant les intérêts de Ja Province, é nous devons aussi voir quel effet otre politique aura sur ]a h e. S'il est présumable qu'une dépense quelconque sera

Profitable à notre Province et qu'elle servira également Jos in-

térèts des autres Provinces, c’est une double ‘aison pour nous

de la faire. Que chacune des Provinces agisse de cette

libérale, Sans jalousie de localité ; qu’e

loppement du bien-être des autres

au d’une ue national qu’il fau : PloSpérera, nou

Puissance

manière le déveation toute

le ait à cœur : alors la Confédér

entière progressera, Îles liens qui unissent les provinces les unes aux autres 8e resserreront davantage, et le gouvernement

central pourra aider de plus en plus à asseoir la Puissance sur

une base solide et durable. (Applaud.)

Ce n'est que par les efforts réunis du peuple, de In Chambre et du Gouvernement que nous pouvons espérer voir notre Province occuper dans la Confédération la place importante à laquelle elle a droit. Il est possible que notre sol soit moins fertile, que nos hivers soient un peu plus froids et plus longs que dans quelques unes de nos sœurs-Provinces ; nos ressources directes peuvent être plus limitée tages apparents, notre position loc ouvent les autres Provinces de développer leur eut avoir nour effet de favoriser notre

8, mais malgré ces désavanale est telle que le besoin qu'épr industrie et d’user d'économie T prospérité au lieu de la retarder,

à jeter sur l'avenir des regards pleins

Jo suis done dispsé d'espoir pour l'avancement de la prospérité du pays. En ré-

gum :

L'administration de la justice dans cette Province est bien -dirigée ; nos lois sont respectées et les crimes punis. Les efforts

aits jusqu'à présent pour venir en aide à l’agriculture, à la colonisaticn, à l'éducation, au développement de nos ressources en bois de construction, à l’établissement de notre service civil sur une base solide et permanente, ont été ces divers rapports, les membres de la Chambre ont bien mérité du pays, en ce qu’au lieu d'essayer dans l'intérêt et pour des fins de parti, d’entraver la passation de lois jugées importantes par le gouvernement, ils ont apporté tout leur concours à la législation provinciale (applaudisse-

que nous avons f

couronnés de succès. Sous

ment).

L'agitation tentée au sujet de l'avantage qu'il y aurait pour le Canada de s’ériger en état indépendant vis-à-vis de la mèrepatrie, ou en d’autres termes, de préparer la voie pour l’annexion aux Etats-Unis, a manqué jusqu'à présent d’être même

considérée par ie peuple comme une proposition digne d’at-

tention sérieuse.

La tentative ion de notre territoire faite par des

ser rm

si oh he 1,

é £ n be m de pe d'a de qui tou difi (dif rabl

N dern feu, 1 mem soula, d'une libéra

Gouvc VOIX « bourse gräce nay po Positio:

une épx Cette f nos cité l'appel.

membre seconde:

bandes vonues de ja république Voisine à léponse de nos braves Volontairos, Patrie n'a pas été pollué même pend rables envahisseurs, L'e taires de la Province ont l’on redoutait Je éloge, et

mm

reçu une de sorte que le ant un jour

Prompte sol de Ja

Par ces misé.

nt avec lequel Je

à l'appel, à une é] d’une invasion, à été dig ment les félicitations les plus vives du ‘al, de nos Ofliciers Militaires et du gouver. Mais encore des marques substantielles d'approla part de Sa Majosté Ja Reine et de Son gouverne. La conduite de nos Volontaires, lorsqu'on s'attendait à des incursions féniennes, prouve qu'on peut Compter ur Je Peuple dans toute circonstance critique, en Cas, par exemple, ) d'appréhensions relatives à l'invasion de la Province, L'esprit de loyauté et d’attachemont à notre PAYS et à nos institut qui anime Ja Population tout entière, appuyé qu'il serait toutes les forces de l'A ngleterre, au Cas où il Surgire difiiculté e de l’autre côté

ntre nous e | (difficulté que nullement), nou ehors (vif

Mmpresseme S volonrépondu )0que où

ne de tout

S dangers à reçu non seule BouVernement fédé nement local, | | bation de ment,

ions, par rit quelque de la ligne s rend invulné.

ÿ *Pplaudissements).

t nos VOIsins je n'appréhende

rables contre tout ennemi du d

esanmennenx

Nous avons eu Malheureusement, dernière, plusieurs districts de noti feu, notamment les districts du Sag < membre pour Chicoutimi L soulager ceu

dans le Cours de l’année "e Province l'AVAgés par le

uepay et d'Ottawa, L'Hon, s’est noblement mi

* Qu avaient été r'uinés par l’ince À | d'une OXtrémité à l’autre de ce district. Grâce à ses efforts, : libéralement Secondés par nos Populations et avec l’aide qu Gouvernement, qui comprit que Ia Chambre, sans une seule

. Voix dissidente, SanCtionnerait cette aide donnée à même Ja À bourse publique, les incendiés ont PU. resemer leurs Champs, et gräce à une abondante récolte, los Colons du distr

DAY pourront rester sur leurs formes et arr Position indépendante. La région d'Ottawa a une époque blus avancée de la sais n- Cette fois encore notre peuple Nos Cités, nos villes et nos vil]

l'appel. Cette fois encor

: Membres pour Ottawa et, Pontiac,

Seconder la bienfaisance privé es

8 à l’œuvre Pour ndie dévastateur

ict du Sagueiver bientôt à une aussi été visitée, à ON par l'élément destructeur, à fait preuve de libéralité, et 180s ont noblement répondu à e le Gouvernement, à l'instance des a fait quelque eh

€A080 pour @ til aurait fait davantage si

l'incendie du Saguenay n'eût déjà coûté une somme considérable au Trésor. Les secours accordés aux malheureuses victimes ont été placés entre les mains du comité général d'Ottawa pour qu'il en fit la distribution, Le gouvernement a cru qu'en pareil cas il ne devait tenir aucun compte de la ligne qui sépare la Province de Québec de la capitale fédérale, Cette somme sera, je .«n doute point, sanctionnée sans hésitation

par la Chambre.

Nous avons joui des douceurs de la paix, et l'abondance n’a cessé de régner dans tous nos districts, tandis que la plus belle portion de l’Europe, celle d’où est sortie la majorité de la population de notre Province, a été le théâtre de la guerre dans toutes ses horreurs, et qu'avec elle la famine et la peste ont désolé une grande partie de “la belle France” Cet état des affaires en Europe ne pouvait manquer d'exciter nos plus profondes sympaihies et de nous engager à adresser au Ciel nos prières les plus ferventes pour en obtenir la paix et la tranquilité. Une étude attentive des causes qui ont amené la guerre cruelle à laquelle la France est en proie aujourd'hui—des principes encore à l’œuvre sans égard pour l’état de cette malheu-

Le

reuse contrée—de cet esprit de parti qui pénètre dans toutes les classes, —si elle est l’objet d’un examen sérieux de la part des hommes publics de ce pays,—ne san "ait manquer de modéver l'expression de sentiments qui sont de nature à déranger les esprits et à rendre les hommes mécontents de leur condition présente ainsi que de leurs espérances futures.

En comparant donc notre position avec celle de tous les autres peuples, nous avons sujet d’être reconnaissants pour le présent et d'espérer pour l'avenir; nos populations vivent en paix et en bonne harmonie ; ainsi, les craintes de bien des gens que la confédération ne produisit un état de choses tout diftérent, se trouvent être jusqu'ici sans fondement.

Ce mélange de races et de croyances peut mème, avec un peu de circonspection et si l'on a des égards pour Les sentiments les uns des autres, tourner à notre profit, ainsi qu'il est arrivé dans d’autres pays. On s’excite réciproquement à l'esprit d'entreprise et d'industrie. Le premier emprunte au second

mess eniné 2

"me am pr

ces qualités particulières dans losquelles une race pout sur. passer l’autre,

des provinces—en évi tant de d 18 Un esprit de nationalité et en jugeant los quest’ ons d'après leurs vrais mérite d'efforts individuels et d'efforts collectifs—nous p j'aime à espérer que nous Voudrons consacrer toute gie au Progrès intellectuel] de la province, à rielle et qu'après avoir vu n08 efforts béni dence, nous élèverons de ce côté-ci de l'A nationalité digne de nos &lorieux ançé laisser, comme u institutions fixe

iscuter leg de secte— 8—À force Ourrons, et notre éner.

Sa prospérité maté.

$ par la divine Provi.

tlantique une grande

tres. Nous Pourrons ainsi

n legs, à ceux qui viendront après nous, deg 8 et permanentes comme celle

S de la vieille Angleterre elle-même ; des institutions Où les droits des autres SOnt respectés et où la liberté de

Conscience est assurée, où la Sont pleinement Saranties,

Où l'unité et la pé

n un lieu de repos etune Patrie sont prêts à recevoir des millions d'immigrants qui voudraient Partager avec nous ri 1

notre prospérité,

L'honorable mini t son siégo, est vivement acclamé des deux côté

L'orateur quitte le fauteuil.

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