‹ Discours sur les finances de la province de Québec [microforme]Chapitre 16 sur 48 · SOMMES DÉPENSÉES POUR LA COLONISATION DEPUIS LA CONFÉDÉRATION · texte numérisé non relu

SOMMES DÉPENSÉES POUR LA COLONISATION DEPUIS LA CONFÉDÉRATION

Le gouvernement pouvait aider efficacement au progrès matériel de la province par trois moyens principaux : en favorisant la colonisation, l'agriculture et la construction des chemins de fer. Ce devoir impérieux, les ministères conservateurs l'ont rempli avec énergie, avec dévouement, avec persévérance, en dépit de tous les obstacles que des adversaires bien trop ambitieux s’ingéniaient à leur susciter.

En premier lieu, qu'a-t-on fait depuis, 1867, pour la colonisation, cette œuvre nationale par excellence? Voici le tableau des sommes dépensées pour ce service pendant les quinze années terminées le trente juin

Année financière 1867-68... SLR à FD 0,671 27 “ 5 1868-69......... ee RS 66,398 07 té “ 1869-70........ Mein iebas +35 223,844 31 Le “ DO OP. ioetanetiitecs 173,481 10 L À LOT Leo ira: rer oder 153:303 57 # “ LD À AS Le RE D TT 129,29I 31 re ; ARS Ce DORE D DOTE TI INT 131,741 81 “é | LOT TE rires rotin pres ets 129,426 53 ù se TOR sors emnves: … 63,369 56 K * TOO Serena ses 48,000 00 4 ; ESP TES sister 68,000 00 ‘ de LOTO NO erremirses MR ET Fr 38,000 co & LORD Deviens ne re 33927 54 ‘ ds TOO B Lies sommes ti 57:997 25 de si 10e Drome 82,240 00

En quinze ans untotal de... $r1,408,782 32

En ne tenant pas compte de l’année 1867-68, parce que peu a été fait pendant cette première année du nouveau régime, consacrée principalement à l’organisation du rouage administratif provincial, pendant les quatorze années du premier juillet 1868 autrente juin 1882,

on a dépensé, en chiffres ronds, la somme de $t,400,000 pour la coloni. sation. C'est donc une moyenne annuelle de cent mille piastres.

Comme le crédit de la colonisation, dans la pensée des auteurs de la constitution nouvelle, ne devait pas dépasser ie par année, on a donc pu consacrer à cette fin cent pour cent de plus que l'évaluation primitive. Une année le crédit de la colonisation a mëme atteint le chiffre élevé de près de deux ent vingt quatre milie piastres, Si l'on me RU que ce crédit a beaucoup diminué depuis 1874-75, je réponds avec raison que c'est depul, cette année que la province a le plus généreusement contribué aux frais de c construction des chemins de fer qui sont, après tout, les meilleurs chemins de colonisation.

Je dois attirer spécialement l'attention de cette Chambre et du public sur le fait que c’est pendant les deux années 1878-79 cet 1879-80, pour lesquelles le gouvernement libéral de l'honorable député de Lotbinière est responsable, que le crédit de la colonisation a été le plus réduit C’est de cette manière que ce ministère entendait le progrès matériel de la province

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