SCÈNE VIII
LA PRINCESSE, seule y quittant son air sévère. Allez , M. d'Aubrai , allez... vous voyez ce que l'on gagne à trahir le secret d'une femme... Le voilà désespéré, et il maudit également le convive efle Johannisberg qui l'ont fait parler... Mais va-t-il résister aux épreuves que je lui prépare ?.^'est ce qu'il m'importe de savoir... Le moyen ?.. Il y en a mille... L'amour propre blessé... un charme détruit... un soupçon d'infidélité... il n'en faut pas davantage... {Réfléchissant.) Oui , c'est cela... Mon cousin Donatien , voilà l'auxiliaire qu'il me faut, et qui me secondera sans s'en douter... car il ne manquera pas de donner dans le piège tendu à sa vanité... Et quand M. d'Aubrai apprendra que son inconnue... (S'arrêtant.) Je crois entendre... {Elle va à la