‹ Dispersion électriqueChapitre 9 sur 21 · C+D) + 0VD + 13'C · texte numérisé non relu

C+D) + 0VD + 13'C

équivalent au terme

quand les calculs d'identification effectués en partant de celte dernière formule conduisent à une période propre imaginaire T|. La signification physique de ce fait serait l'existence d'un doublet d'absorption représenté dans la formule totale par la somme des deux termes.

■^ T* "^ T' On pourrait aisément trouver à ce fait des analogies optiques, mais il ne faut pas oublier que dans le (rhainp du spectre électrique relatif à nos expériences, les périodes propres, en raison de leur petitesse, ne semblent jouer aucun rôle. La seule détermination des indices électriques sous une longueur bien nette est duc à y[. Drude. II a borné ses expériences à la longueur d'onde a =^73'', en donnant cependant quelques chiffres relatifs à À ^ 200"^^ et À^ 1200". Xous avons présenté nos résultats sous forme de tableaux, en les comparant, suit à (;eiix de M. Drude et de Thwîng (X^ 10"" environ dans l'air), soit à ceux d'autres physiciens {1).

(1) Ce lonl : A. Fhaske, W. A., j.i, p, ifiS. iflg3. Nkhust. Zeiischrift fur Phyx. Cliemie. li, p. Giï, iSyJ. L*»DûLT et JAtin. Zfitschrift, 10. p. a8g. iSiga. THwrwo. Zeiischrift. li. p. a86, iPiji.

HEERWAOEn. Zeitsckrifl. jg. p. 373. i8()3.

Teheschin. Wied. Anii., 30. p. 71)1, t88i|-

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LjtMFA. U'. Ann., 61. p. 7(1. i8<i7.

A. Alcools. — Ces corps ont été l'objet de mesures statiques sérieuses: les valeurs obtenues pour les longueurs d'onde pratiquement infinies nous donneront une base solide pour la détermination des variations de l'indice. Les alcools étudiés semblent présenter nne dispersion anomale franche dans l'ordre du mètre. Deux termes au plus seraient sufTisants pour représenter les variations de l'indice. L'alcool propylique nous a paru seul constituer une exception à la règle : peut-être n'esl-elle qu'apparente et provient-elle de la dilTiculté que l'on rencontre dans la purification complète de l'alcool propylique et la formation possible d'un alcool isomère de celui soumis à l'expérience, par une sorte d'électrolyse.

B. Étbera-SelB. — Les seuls chiffres que nous possédons sont ceux qu'a donnés Tereschin (X = oo)et M. Drude (X=73"). Les premiers sont sensiblement plus forts. Alors nous étions-nous proposés de déterminer pour ces corps le maximum d'absorption, que la théorie pouvait faire i)révoir. Il devrait en général correspondre à une longueur d'onde comprise entre lo et

Enfin quelques cliilfrei isolés dus à MM. ïon Lang, Quinclo, Colo et b M. Blondtot. dont plusieurs lont emprunléa bue mémoires cités de M. Drude.

A.. Aluouls. — Alcooi méthytique obtenu par formation el réduction de l'éther oxalique.

Alcool éthjlique débarrassé de ses dcrnii-res traces d'eau par la barjte caustique.

Alcool amylique. Alcool normal lévogyro.

Alcnol altytiifae ohlanu par la glycérine et l'acide oxalique cristallisé.

Glycérine désbjdraléc corn pic toment su sodium.

a5'''. — Aussi n'avons-noiis pu l'alteindre expérimentah'mcnt, mais il pourrait se déterminer par le prolongement de la courbe que nous avons poussée jusque vers 4o".

C. Corpa eemblant présenter une faible dispersion normale. Ce sont des corps, sauf l'alcool propylîquo qui nous a paru présenter un maximum bien net, dont le pouvoir inducteur est généralement peu élevé. — Les conclusions sont moins franches pour les autres: le fait d'une légère dispersion normale semble cependant indéniable (i).

Los expériences ont été faites en général pour les longueurs d'ondes de looo, 800, 600, 200, 100, 75 et 5o cenlimétres dans l'air. Xous avons employé de préférence la deuxième méthode pour les alcools, la première pour les éthers-sels, en nous servant de la méthode de Lécher modifiée par M. Drude pour contrôler nos chillres, parfois, et pour étudier quelques corps du groupe C.

Dans l'établissement de nos foniuiles de dispersion, l'approximation moyenne avec laquelle est connue la

U. Ethers-Sels. — Gcnt^ralrmciit rorméi par doubla d6coinj)osî[ii reclifivs sur tlu chlorure do calcium,

C. Coups a Iiisfehsiun normale. — Benzine purifiée par plus crislallisationi successives .

Kllier ordinaire dcïhjdratc d'abord au chlorure de calcium Ca( complclcmcnl au sodium,

Têi-ébeiitliinc. Après uciitralisalion ati carbonate do soude.

Alcool propylique. Malheureusement difficile à séparer de l'alcool si

période correspond à une erreur relative de o,oa environ, c'est-à-dire à une erreur absolue en oenli mètres variant enlre o",5 et 3". — C'est sensiblement la int>me approximation que l'on peut espérer rencontrer dans la détermination des pouvoirs inducteurs.

Le tableau /donne les constanlps pour les différents alcools des formules de dispersion. Il présenle comme terme de comparaison les chiffres de M. Drude et ceux obtenus par d'autres observateurs |)oiir). = ao .

Lpx tableaux fl et lll donnent comme exemple les nombres trouvés pour deux corps, alcool éthylique et glycérine.

Le tableau IV fournit les indices relatifs aux éthers sels pour les longueurs d'onde qui joueraient un rôle important dans les théories de la dispersion exposées plus haut, eten adoptant les nombres de Tereschin : elles correspondraient aux maxima des produits n\ et nx. On constate alors un certain désaccord entre la théorie et l'expérience : ces éthers-sels ne semblent présenter au plus qu'un faible maximum d'absorption dans le spectre électrique. — (Les nombres e sont ceux de Tereschin.)

Le tableau V donne quelques observations relatives à des corps présentant une disjicrsion normale i)liis ou moins nette. Ce sont l'alcool propyliquc, la benzine, la térébenthine, l'éther. — Pour les longueurs d'onde de l'ordre du millimètre, les chiffres sont ceux de Lampa. Le tableau VI donne enfin les formules proposées pour représenter la dispersion des corps étudiés : elles sont établies d'après les seules données de l'expérience.

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