XXXVII. Réponse. iSg
XXXVIII. Le témoignage des hommes , motif le plus ordinaire de la certitude morale. 160
XXXIX. Différence entre la certitude métaphysique et les deux antres. 161
Pages.
XL. Caractère aaqael on peut reconnaître la certitnde morale. 162 XLI. Les déistes tient la certitude morale. Ibid.
ARTICLE II
Existence de la certitude morale.
§ L Preuves de l'existence de la certitude morale. i63
XLII. Première preuve. Dieu nous a donné la certitude morale , puisijn'elle nous est nécessaire. Ibid.
XLIIL Deuxième preuve. La certitude morale règle tonte la société. 164
XLIV. Troisième preuve. Faits éloignés aussi fermement crus que ceux qu'on voit. 166
XLY. Quatrième preuve. Analyse des principes des certitudes physique et morale. 167
XLYL La certitude métaphysique n'est pas plus grande, quoique scientifique. 169
XLTIL Caractère que doit avoir un témoignage pour opérer la certitnde. Ibid.
XLVIII. Les caractères se trouvent, i** quand le témoignage est rendu par une nombreuse multitude. 191
XLIX. 2° Quand la qualité des témoins supplée à leur quantité : conditions nécessaires à cet effet. 173
L. Les caractères ne garantissent la certitude que dn simple fait palpable. "174
§ IL Répense aux objections contre l'existence de la certitude morale. 175
LL Piemière objection. Tout le monde est plus certain de ce ce qu'il voit , que de ce qa'il entend dire. Ibid.
LIL Réponse. On confond la certitude dn fait avec l'impression qu'il produit. Ibid.
Lin. Cas où on croit plus les témoins que ses propres sens. Ibid. LI"V. Seconde objection. Les témoignages ne donnent que des probabilitésqui ne peuvent former une certitude. 176
LV. -Réponse. Pourquoi un grand nombre de probabilités u'opérerait-il pas la certitude ? Ibid
LVL Raison de l'illusion à ce sujet. 178
LVII. Troisième objection. Le témoignage perd de sa force ^ mesure qu'il s'éloigne de sa source. Ibid.
Pase.
LVIII. Réponse. Le témoignage conserve sa force tant qu'on est sûr qu'il a été reiidu avec vérité. i«q
LIX. Ce n'est pas i'amienneté , mais l'ignorance des motifs de crédibilité, qui rend incertaine l'histoire. r8x
LX. Pourquoi on croit plus un fait de la première main (jae delà seconde , et ainsi des antres. i8a
LXI. La certitude peut acquérir de nouveaux motifs dans le conrs des siècles. Ibid.
LXII. Réponse au prétendu <;alcnl sur la décroissance de la persuasion. i83