XV. Réponse
ARTICLE SECOND
Seconde preuve tirée de ce que le-prêt-
de -commerce est un vrai contrat de louage. 3o
XVI. Quelques différences dans les ex^ pressions sur la 'nature du prêt-de-com" merce . . . • • . . îbid.
XVII. L'argent pouvant être prêté pour un objet qui ne le détruira pas ^ peut être loué ••.•••.. 3i
XVIII. Fondement de la légitimité du louage; l'usage qui a une valeur ap^ préciable peut être vendu .33
XIX. TJ argent placé dans une entreprise fructueuse a une valeur. • 35
XX. aucune loi n'oblige à donner Vu^ sage de son argent pour une entreprise fructueuse J^o
XXI. Obj. L'idée du louage de Par^ gent est contraire aux notions les plus communes • 4^
JLX.ÏI. Héponse 42
XXIII. Obf. D'après les principes posés ci^dessus j il n'y aura plus de service gratuit •••• ibid.
XXIV, Réponse ^ • . . . . 4^
XXV • Obj, Différence entre le louage
et le prêt d'argent; l'éventualité de
la perte -••••••• 44