‹ Distribution des céphalopodes dans les contrées siluriennesChapitre 148 sur 208 · duplex . . Wahl · texte numérisé non relu

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332 Connexions génériques et spécifiques.

2. Le nombre total des espèces communes aux deux zones est de 12, dont 5 ont été initialement nommées dans la grande zone centrale et 7 dans la grande zone septentrionale. Ce chiffre 12 représente environ 0,01 du nombre total de 1254 espèces distinctes de Céphalopodes, qui ont été reconnues dans l’ensemble des deux zones comparées (p. 295).

On remarquera, que nous indiquons seulement deux espèces identiques en Bohême et en Angleterre, savoir : Cyrt. Forbesi Barr. et Orth. annulatum Sow. Cependant, nous devons rappeler que, dans notre Déf. des Col. III , p. 172 , 1865, nous avons admis l’identité de 3 autres formes, savoir : Orth. Apollo, Orth. originale et Phraym. imbricatum. Mais, comme ces noms ne se trouvent pas dans le tableau de distribution des fossiles siluriens d’Angleterre, publié en 1867 dans la Silnria , nous avons hésité à les reproduire dans nos tableaux, en pensant que les formes en question étaient peut-être déjà énumérées sous d’autres noms, par les paléontologues anglais.

3. La dernière colonne de notre tableau vers la droite, montre la fréquence géographique des espèces qui se répètent horizontalement, c. à d. le nombre des contrées dans lesquelles leur présence a été signalée. Ou voit que 3 espèces seulement: Orth. Bohvmicum Barr., Orth. annulatum Sow. et Orth. regulare Schlot. se trouvent dans 4 régions. B y a 3 formes qui se reproduisent dans 3 contrées et les 6 autres ne sont encore connues que dans 2 régions distinctes. Ainsi, la fréquence géographique de la plupart de ces espèces est très restreinte.

4. Nous indiquons, au bas de notre tableau, la somme des espèces distinctes, établissant des connexions pour chaque contrée, eu réunissant celles des deux catégories. Ces chiffres montrent, que la Bohême offre le maximum de 8 espèces. La France et la Franeonie en possèdent chacune 4; la Thuringc, la Russie et la Suède eu ont 3 et toutes les autres contrées sont réduites à 2.

Ces documens constatent la rareté des connexions spécifiques entre les grandes zones centrale et septentrionale d’Europe, durant la période silurienne. Si l'on considère le pouvoir de locomotion attribué aux Céphalopodes et le transport habituel des mollusques nageurs par les courans malins, on sera induit à concevoir la séparation ou l'isolement relatif des deux zones comparées, par des barrières naturelles. Mais, puisque quelques espèces de Céphalopodes ont coexisté sur ces deux zones, sans compter d’autres formes plus nombreuses de Brachiopodes, énumérées dans notre Déf. des Col. III., et d’autres mollusques, il faut admettre l'existence de communications temporaires entre les océans siluriens.

Connexions génériques et spécifiques,

Connexions spécifiques entre les contrées de la grande zone septentrionale it Europe.

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Contrée où Tes-

Faunes silurien

Contrée où

Faunes silurien.!

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