‹ Distribution des céphalopodes dans les contrées siluriennesChapitre 162 sur 208 · fig · texte numérisé non relu

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Les cloisons et le siphon sont inconnus. La surface est ornée d’anneaux arrondis et peu saillans. Le test présente des stries longitudinales, fortes et faibles, qui alternent.

11 y a des stries transverses, très fines, dans leurs intervalles.

Orth. calamiteum ? Münst. — espèce silurienne. — Russie et Oural, p. 353.

PL 25. fig. 5.

M. M. de Verneuil et C‘°. Keyserling n’indiquent cette identité qu’avec un grand doute.

Le fragment Russe figuré n’a qu’une longueur de deux centimètres.

Il ne montre, ni les cloisons, ni le siphon. On ne voit sur sa surface que des stries longitudinales, semblables entre elles et sans stries transverses, dans les intervalles.

L’identité entre ces deux formes est donc peu probable.

M. le Chev. d’Eichwald a déjà fait remarquer que le fragment figuré par M. de Verneuil, ne peut pas être identifié avec Orth. calamiteum Münst. (Leth. Ross. p. 1232).

La forme silurienne à laquelle Portlock a appliqué le nom de Orth.

calamiteum. (Rep. on tke Geol. Londond. p. 365. Pl. 25. fig. 1.) ne présente pas une ornementation exactement semblable à celle du type dévonien, ainsi que ce savant l’a observé.

D’ailleurs, on ne peut comparer, ni la forme de la section transverse, ni la position, ni l’apparence du siphon. 11 serait donc impossible d’admettre l’identité de ces fossiles comme certaine.

M. M. de Verneuil et d’Archiac considéraient Orth. calamiteum

3. Orth. cinctum. Sow. — type carbonifère. Minch. Conchol. PI. 588.

fig- 3.

Cloisons espacées — siphon central, non figuré, dont la largeur n’est pas définie — test orné de stries annulaires, saillantes — fragment unique de 5 centimètres de longueur, d’après lequel il est impossible de bien définir les caractères distinctifs de l’espèce.

Münst., comme identique avec Orth.

fubicinella Sow. qui se trouve dans les schistes de Wissenbach, regardés alors comme siluriens. Mais, abstraction faite de l’identité supposée, ces schistes sont depuis longtemps reconnus comme dévoniens.

Ainsi, il n’y a réellement aucune espèce silurienne, qui soit identique avec le type dévonien, Orth. calamiteum. Mttnst.

Orth. cinctum? Münst. — espèce silurienne. Beitr. III. p. 99. PI. 19.

fig. 4.

Cloisons rapprochées — siphon central filiforme — stries horizontales très fines et très serrées, dont l’apparence est toute différente de celles du type carbonifère.

Orth. cinctum ? Phillips — espèce dévonienne. Pal. foss. p. 109. PI.

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