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Gomphoceras

On voit, que l’apparition de 2 nouveaux genres que nous venons de signaler, est loin de compenser les pertes éprouvées par la disparition de 7 types de la faune troisième. Mais, nous voyons une partie de ces genres reparaître vers le sommet de l’étage G.

Nous n’observons aucune apparition de genres de Céphalopodes, dans toute la hauteur verticale des bandes g i — g 2, qui peut être évaluée moyennement à 300 mètres. Ce chiffre seul suffit pour montrer, que la défaillance dans la vitalité de cette classe, s’est prolongée durant un long espace de temps.

(î. La sixième et dernière apparition de types dans notre bassin correspond au dépôt de notre bande calcaire g 3. Elle se compose de :

( Hercoceras . . Barr.

Nothoceras . . Barr.

Adelphoceras . Barr.

Ces trois nouveaux types semblent jusqu’ici très restreints, aussi bien sous le rapport de leur richesse en espèces, que sous celui de leur extension verticale et horizontale. Aucun d’eux n’est représenté jusqu’à ce jour hors de notre bassin.

Hercoceras ne fournit que 2 formes, dont l’une est relativement fréquente, tandisque l’autre est très rare.

Nothoceras et Adelphoceras ne nous sont connus jusqu’à ce jour que par une seule espèce, pour chacun d’eux. De plus, nous ferons remarquer, que chacune de ces espèces n’est représentée que par un seul spécimen.

Aucun de ces trois types ne paraît dépasser la limite verticale de notre bande g 3. On doit donc les considérer comme ayant joué un rôle très secondaire, dans la faune troisième de notre bassin. Ils n’ont appani qu’à l’époque où l’ordre des Céphalopodes éprouvait un retour temporaire de sa fécondité primitive, avant de s’éteindre totalement, dans la mer de -Bohême.

Cette époque est d’ailleurs très remarquable, parcequ’elle nous présente le maximum des types coexistans et qui s’élève à 11. Voir notre tableau résumé (p. 123).

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