‹ District de Rainy River, Ontario [microforme]Chapitre 32 sur 56 · LYE RÉCENTE · texte numérisé non relu

LYE RÉCENTE

ALLU VION.

L'alluvion se compose de récents dépôts de sable, de limon et d'argile de plaine immergée qui bordent quelques parties des cours d’eau du district. La Rainy offre peu de plaines immergées, parce que ses berges immédiates sont assez hautes pour contenir les eaux des crues. Quelques-uns des cours d'eau tributaires, dans leurs cours supérieurs, débordent en temps de crue et déposent du sable, du limon et de l'argile, cons-

truisant ainsi À certains endroits des levées naturelles qui contribuent à rendre les terrains marécageux, en faisant obstacle au libre écoulement des eaux. Cette situation existe là où les cours d'eau n'ont pas creusé leurs chenaux, par suite d: la présence d'un barrage de roches dans leur

lit ou là où la :x 11e de i surface est faible. L'alluvion n'a g ‘néralement qu'une {pai- «ur de 1 à 3 pieds et s'étend en une lisière étroite, excédant raremen: un quart de mille en largeur, le long de cours d'eau Les matériaux «ont au-lque peu plus sableux près de la berge du cour d'eau et plus ergileux plus loin.

\RT j: DUNE FT SABLE DE GRÈVE.

Les dépôts cles sabies chassés par le vent se montren près de l'embouchure de la Rainy, sur le: ‘ries des barres créées par la vague ou le courants, qui se développent c'ans une direction nord-est, sur une distance de près de 12 milles. Les matières consistent principalement en un sable aquartzeux et feldspathique grossier qui a été lavé par les eaux, séché sur la grève et souffif sur les barres pour former des dunes. Les dunes s'élèvent parfois à une hauteur de 39 pieds au-dessus du lac. Elles étaient autrefois de plus grande étendue qu'aujourd'hui et elles ont été en partie couvertes par une maigre végétation. À une époque non éloignée, elles ont été partiellement détruits et une grande partie

du sable a été chassé et déposé dans la lagune derrière les barres. Les vagues se sont également frayé u+ chemin dans le flanc des barres faisant face au lac, anéantissant ainsi la végétation protectrice et

exposant le sable dégagé à l’action du vent. Une forte proportion des matériaux ont aussi été transportés vers le nord-est par les courants que la vague occasionne le long du rivage et on voit les barres se prolonger constamment dans cette direction.

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