SCÈNE VII
CYPRIENNE, cachée, DES PRUNELLES, LE COM- MISSAIRE DE POLICE, Agents, JOSEPH, Garçons, ADHÉMAR.
Deux agents entrent derrière le commissaire et vont se placer au fond à droite Jo^eph et les gir^ons se tiennent au fond à gauche. Adliémar, avec son parapluie, p-tsse derrière eux et garait entre le piano et le canapi. Dans lembrasure de- la porte du fond apparaissent des curieux, e!c.
DES pi; UN EL LES, stupél'ait. ossayau'. de remettra son habit.
Mais, monsieur le Commissaire, pardon...
LE COMMISSAIRE, vivement, lui moutra:it lu lable en désùrdi-t:.
Monsieur, VOUS êtes ici avec une femme! —Ne niez pas!
DES PRUNELLES
Oui, monsieur le Commissaire : la mi'^nue.
L" COMMISSAIRE
La vôtre! — 11 faut pourtant s'entendre.,.(Monuant Adhémaiq;i descend à gauche.) Voiiù Monsicur qui fait tant de vacarme qu'on me l'amène, et qui prétend, pour se justifier, que vous êtes ici avec sa femme !... à lui!
DES PRUNELLES
Adhémar!... ;il éclate de rire.)
Tout le monde regard j Adhémar avec compassion,
ADHÉMAR, à part..
J'enfonce la police... quinze jours de prison; mais ça m'est égal, j'ai troublé leur orgie!...
DES PRUNELLES
Non, elle est bonm!... Ah! elle est' bien bonne !,.. Dis
donc, bicllCtte ! tPailant à Cyprlenne par-dessus le paravent.) EutcndstU ça? Adhémar, ton mari! (On aperçoit par-dessus le paravent les mains de Cyprienne se levant au ciel en signe dj protestation.) TenCZ,
monsieur le Commissaire!... Elle se tord! Voyez ses
gestes !
LE COMMISSAIRE
Indécents, Monsieur !... comme votre tmue!... Remettez cette manche à l'endroit !
DES PRUNELLES
Alors, remettons tout à l'endroit, monsieur le Commissaire. Le vrai mari, c'est moi!