ACTE TROISIÈME
devrais encourager ! (Allam à la ponc du cabinet et tirant le Terrou.)
Mille pardons, Monsieur !... Mais c'est très bien, Monsieur, très bien. Vous êtes dans la vérité!... l'amour dans le
mariage! (Des Prunellos entrebâille la porte et passe sa main qu'il tend
au commissaire.) Mcs Compliments, Monsieur !.. . Persistez! persistez !
DES PRUNELLES, sortant avec sa femme qui a remis son :hapcau et son manteau.
Permettez moi de vous présenter madame Des Prunelles!
LE COMMISSAIRE
Ah! Madame! Aii! M-jnsieur! Que d'excuses!
SCÈiNE XI Les Mêmes, ADHÉMAR, JOSEPH, Garçons, Agents.
TOUS, ramenant Adhémar, par le fond»
Le voilà ! . . . Nous le tenons !
LE commissaire.
Quant à Monsieur qui s'est joué de lajus'àce...
CYPRIENNE
Ah! Monsieur le commissaire, pardonnez-lui, de grâce l
des prunelles.
( Le restaurateur de notre ménage I
LE COMMISSAIRE
Ce sera bien pour vous faire plaisir et mériter moimôme mon pardon. (Am agents.) Laissez Monsieur!
ADIIÉMAR, à lui-iufme.
Je comptais bien là-dessus ! *
Husiquo.
DES PRUNELLES, allant à Adliénmr, bas.
Silence! brigand!., ou je le fais coffrer pour délit de lausse nouvelle!
Il lui met sous lo nez son télégramMie. ADIIÉMAR, idem.
Vous saviez?
DES PRUNELLES, idem.
Parbleu!... Allons, mon bel ami, vous n'êtes pas de force !
ADIIÉMAR.
Bon, moi!.. Mais demain... un autre!
DES PRUNELLES
Bah ! Demain, je trouverai autre chose, (a cyprienne.) Mais qu'est-ce qu'il a donc à se gratter la joue comme ça?
CYPRIENNE, rlanl en passant devant le commissaire.
Ah ! c'est moi !. . .
Elle fait le geste.
DES PRUNELLES
Un SOUtïlet ! — Tu lui as donné?... (U faisant passer d«vant
lui, sévèrement.) EffaCO ! **
Adhémar, alléché, ôto sa main, Cjprienno regarde la joue d'Adh^mar et baige celle de son mari, puis elle prend le bras de Des Prunelles et salue gentiment lo commissaire.
• Cyprienne, le roniniissaire. Des Prunelles, Adhémar. •• Le commissaire. Des Prunelles, Cyprienne, Adhémar.