‹ Divorçons. comédie en trois actesChapitre 43 sur 117 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

DES PRUNELLES, CLAYIGNAC, puis JOSÉPHA, BASTIEN.

DES PRUNELLES, rouvrant violomment sa porte et se précipitant sur a scène suivi de Cluvigaac.

Infamie! — Il était làl

62 DIVORÇOiNS!

CLAVIGNAC, ahuri.

Cette sonnerie?

DES PRUNELLES, arrêtant la sonnerie. La musique cesse.

Son glas funèbre !

CLAVIGNAC.

Henri !

DES PRUNELLES, hors de lui, descendant.

Sa vie ! J'aurai sa vie !

CLAVIGNAC.

Calme-toi I

DES PRUNELLES, assis à la droite de la table, frappe sur le timbre.

Saute en voiture et va porter à ce greclin mon cartel! (Il écrit névreusement.) « Misérablc ! — Luu de nous est de trop ! — C'est toi ! »

CLAVIGNAC, près de lui, deirière la table.

Ah! permets!

DES PRUNELLES

« C'est toi !... » Où est lencre?... La colère m'aveugle.. .

L'encre !... l'encre !... (En cherchant à puiser dans l'encrier, il pique avec sa plume le tëlégramme et, relevant la plume, le porte à sa vue.) Un télégramme? (Entrent Josépha et Bastien. (Il lit.) « DumOulin à Adhémar. » (ll se leve, passe à droite, lit à part le télégramme et regarde la porte de droite avec un éclat de rire sardonique.) Ah 1 ail ! ah! bandit! faussaire, va ! Cette ruse pour... (Bondissant avec un cri d'effroi.

Ciel!

Il court à Josépha qui est à gauclie devant la porta de sa mailresse. CLAVIGNAC ET LES DOMESTIQUES, effrayés.

Hein l

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