‹ Divorçons. comédie en trois actesChapitre 68 sur 117 · ACTE DEUXIKME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIKME

CYPRIENNE

Voté . . Mais oui !

MADAÎIE DE BRIONNE.

J'ai gagné ! j'ai gagné !

CLAVIGNAC, à madame de Valfontaiae.

"Vous voyez bien...

CYPRIENNE

Quoi donc ?

CLAVICNAC, à Cyprienne.

J'ai rencontré ces dames sur le cours... Madame de Valfontaine ne voulait pas croire à la nouvelle !

MADAME DE BRIONNE

Nous avons parié ! . . .

MADAME DE VALFONTAINE.

£t je ne crois pas encore avoir perdu 1

CYPRIENNE

Ah ! par exemple !

CLAVIGNAC.

Le télégramme?

MADAME DE BRIONNE

ïu l'as?

CYPRIENNE

C'est monsieur Des Prunelles qui l'a. — Attendez ! (Madame de

Valfo.itaiiie s'est assise s;ir le canapé, madame de Brionne est debji.l à sa gauche. Cluvignac à l'exlréme gauche. Cyprieune va frappar à la pjrte du fjiid.)

Henri !

DES PRUNELLES, entrebâillant la porte et tendrement.

Chère amie?

CYPRIENNE, aftectueusement.

Ne VOUS dérangez pas, mon ami : un mot seulement.

DES PRUNELLES

Je suis à vous, chère enfant, à vous tout de suite. Une seconde !

MADAME DE VALFONTAINE, à madame de Erionne, à mi-voix.

Oh ! mais, sont-ils gentils l'un pour l'autre.

CLAVIGNAC.

Voilà!... Le seul espoir du divorce!

Page 1